{"id":379276,"date":"2024-06-17T00:01:00","date_gmt":"2024-06-16T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=379276"},"modified":"2024-05-15T17:45:17","modified_gmt":"2024-05-15T15:45:17","slug":"pause-therapeutique-les-arguments-pour-et-contre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/pause-therapeutique-les-arguments-pour-et-contre\/","title":{"rendered":"Pause th\u00e9rapeutique &#8211; les arguments pour et contre"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Dans le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l&#8217;intestin (MICI), il est essentiel de contr\u00f4ler efficacement l&#8217;inflammation et de passer rapidement \u00e0 de nouveaux traitements afin d&#8217;\u00e9viter les complications \u00e0 long terme, comme le soulignent \u00e9galement les lignes directrices. Cependant, les m\u00e9dicaments biologiques ne sont pas seulement co\u00fbteux, ils peuvent \u00e9galement repr\u00e9senter un fardeau pour le patient. Beaucoup souhaitent donc un arr\u00eat temporaire du traitement. Les chances et les risques d&#8217;une pause ont maintenant \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s dans une \u00e9tude de synth\u00e8se.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l&#8217;intestin a \u00e9t\u00e9 r\u00e9volutionn\u00e9 par l&#8217;introduction des m\u00e9dicaments biologiques il y a deux d\u00e9cennies. Aujourd&#8217;hui, de nombreux m\u00e9dicaments biologiques et, de plus en plus, des petites mol\u00e9cules sont autoris\u00e9s pour le traitement des CED.<\/p>\n\n<p>Au Royaume-Uni, environ 30% des patients atteints de la maladie de Crohn (MC) et 15% des patients atteints de colite ulc\u00e9reuse (CU) sont actuellement trait\u00e9s avec des th\u00e9rapies innovantes, \u00e9crivent le Dr Christian Selinger du Leeds Teaching Hospital NHS Trust et ses coll\u00e8gues. Le choix de traitements pour les CED mod\u00e9r\u00e9es \u00e0 s\u00e9v\u00e8res s&#8217;est \u00e9largi et comprend des bioth\u00e9rapies contre le facteur de n\u00e9crose tumorale (TNF ; infliximab, adalimumab, <sup> golimumab$<\/sup> et certolizumab**), les biologistes anti-int\u00e9grine (vedolizumab), les biologistes anti-IL-12\/23 (ust\u00e9kinumab), biologistes anti-IL-23 (risankizumab**), <sup> mirikizumab$<\/sup>, les inhibiteurs oraux de la Janus kinase (JAK) (<sup>tofacitinib$<\/sup>, <sup> filgotinib$<\/sup> et upadacitinib) et les inhibiteurs de la S1P (<sup>ozanimod$<\/sup>).<\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em><sup>$<\/sup> UC uniquement<\/em><br\/><em>** CD uniquement<\/em><\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><\/ul>\n\n<p>Un bon contr\u00f4le de l&#8217;inflammation, et pas seulement des sympt\u00f4mes, est associ\u00e9 \u00e0 une r\u00e9duction de la fr\u00e9quence des exacerbations et \u00e0 un moindre besoin d&#8217;hospitalisation ou de chirurgie. Comme toutes les nouvelles th\u00e9rapies suppriment le syst\u00e8me immunitaire, il existe un risque accru d&#8217;infection, plus \u00e9lev\u00e9 chez ceux qui re\u00e7oivent un traitement combin\u00e9 d&#8217;anti-TNF et d&#8217;immunomodulateurs. En outre, les traitements immunosuppresseurs augmentent le risque de maladies malignes (cancers de la peau et lymphomes, en particulier ceux li\u00e9s au TNF et aux thiopurines). Dans une \u00e9tude non li\u00e9e \u00e0 la CED, le tofacitinib a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9 \u00e0 un risque accru d&#8217;affections malignes. Comme l&#8217;expliquent les auteurs, malgr\u00e9 l&#8217;absence de preuves, les autorit\u00e9s r\u00e9glementaires estiment qu&#8217;il pourrait s&#8217;agir d&#8217;un effet de classe pour tous les inhibiteurs JAK.<\/p>\n\n<h3 id=\"opportunites-et-risques-de-larret-des-medicaments-biologiques\" class=\"wp-block-heading\">Opportunit\u00e9s et risques de l&#8217;arr\u00eat des m\u00e9dicaments biologiques<\/h3>\n\n<p>Bien qu&#8217;il n&#8217;y ait pas encore de donn\u00e9es indiquant un risque accru de maladies malignes sous vedolizumab et ust\u00e9kinumab, des donn\u00e9es d&#8217;observation significatives n\u00e9cessitent souvent une d\u00e9cennie ou plus pour d\u00e9montrer de telles associations, expliquent les auteurs. En outre, il existe des inqui\u00e9tudes quant aux associations entre les inhibiteurs de JAK et les \u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires graves, notamment les thromboembolies veineuses, en particulier pour ceux qui inhibent \u00e0 la fois JAK1 et JAK3. Le Dr Selinger et son \u00e9quipe ont analys\u00e9 le risque de rechute apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat des th\u00e9rapies modernes et les chances de r\u00e9ponse en cas d&#8217;exacerbation apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat.  <\/p>\n\n<p>La r\u00e9duction des effets secondaires est le principal avantage potentiel de l&#8217;arr\u00eat des traitements avanc\u00e9s de la CED, la diminution du risque d&#8217;infections, de maladies malignes, d&#8217;\u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires ou thromboemboliques est un facteur clinique important. Une pause dans le traitement immunosuppresseur peut r\u00e9duire le nombre d&#8217;infections mineures ou permettre aux patients de voyager dans des zones qui ne seraient pas possibles autrement en raison des risques d&#8217;infection (par exemple, la tuberculose) et des vaccinations (par exemple, la fi\u00e8vre jaune ou d&#8217;autres vaccins vivants). Un autre avantage de la d\u00e9duction est le co\u00fbt. Bien que l&#8217;\u00e9mergence des biosimilaires ait permis de r\u00e9duire consid\u00e9rablement les prix dans certains pays, le co\u00fbt total des th\u00e9rapies innovantes reste \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n\n<p>Parmi les principaux risques li\u00e9s \u00e0 l&#8217;arr\u00eat du traitement figure l&#8217;aggravation de la maladie, avec le risque potentiel d&#8217;une hospitalisation ou d&#8217;une intervention chirurgicale. La plupart des donn\u00e9es disponibles concernent les anti-TNF, notamment l&#8217;infliximab. Les donn\u00e9es sur les agents biologiques non-TNF et les inhibiteurs JAK sont tr\u00e8s rares. Les \u00e9tudes randomis\u00e9es contr\u00f4l\u00e9es et les m\u00e9ta-analyses disponibles montrent que le taux d&#8217;arr\u00eat des anti-TNF biologiques est d&#8217;environ 40% \u00e0 un an et de 50% \u00e0 deux ans. De nombreux patients doivent \u00eatre trait\u00e9s \u00e0 nouveau, mais apr\u00e8s 3 \u00e0 5 ans, le taux semble \u00eatre stable. Les auteurs r\u00e9sument un certain nombre de facteurs de risque de rechute en cas d&#8217;interruption des traitements biologiques <strong>(aper\u00e7u 1). <\/strong> <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"731\" height=\"1283\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-379242\" style=\"width:400px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22.png 731w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22-120x211.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22-90x158.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22-320x562.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22-560x983.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22-240x421.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22-180x316.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/ubersicht1_GP1_s22-640x1123.png 640w\" sizes=\"(max-width: 731px) 100vw, 731px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"chance-de-re-appel\" class=\"wp-block-heading\">Chance de r\u00e9-appel<\/h3>\n\n<p>Les donn\u00e9es sur la reprise de la r\u00e9ponse en cas de pouss\u00e9e apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat sont limit\u00e9es \u00e0 l&#8217;infliximab. La plupart des \u00e9tudes publi\u00e9es indiquent que 70 \u00e0 90% des patients qui reprennent le traitement par infliximab retrouvent une r\u00e9mission clinique. Selon Selinger et al. il est donc judicieux d&#8217;essayer de reprendre le traitement avec la m\u00eame substance active que celle qui a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9e pr\u00e9c\u00e9demment. Cependant, tous les patients ne r\u00e9pondent pas \u00e0 nouveau et n&#8217;atteignent pas la r\u00e9mission lors de la reprise du traitement, ce qui doit \u00eatre mentionn\u00e9 lors de l&#8217;entretien m\u00e9decin-patient. En outre, il est important de garder \u00e0 l&#8217;esprit le risque de r\u00e9actions \u00e0 la perfusion apr\u00e8s la reprise du traitement, m\u00eame s&#8217;il est g\u00e9n\u00e9ralement faible, de l&#8217;ordre de 9%.<\/p>\n\n<p>Les <em>petites mol\u00e9cules<\/em> ne sont pas associ\u00e9es \u00e0 la formation d&#8217;anticorps contre les m\u00e9dicaments. Ce risque existe avec les traitements biologiques cycliques, ce qui augmente \u00e0 son tour le risque de r\u00e9actions anaphylactiques et de diminution de l&#8217;efficacit\u00e9 lors des cycles de traitement ult\u00e9rieurs. Les petites mol\u00e9cules (tofacitinib, filgotinib, upadacitinib et ozanimod) pourraient donc &#8211; du moins en th\u00e9orie &#8211; \u00eatre plus adapt\u00e9es \u00e0 un traitement cyclique ou \u00e9pisodique, en \u00e9vitant un manque d&#8217;efficacit\u00e9 d\u00fb \u00e0 la formation d&#8217;anticorps contre le m\u00e9dicament. Cependant, le r\u00e9tablissement de la r\u00e9ponse au traitement est complexe et d&#8217;autres facteurs peuvent continuer \u00e0 influencer le contr\u00f4le de la maladie en cas d&#8217;exacerbation apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat du traitement. Actuellement, peu de donn\u00e9es sont disponibles pour \u00e9tudier ces sc\u00e9narios, de sorte que toutes les r\u00e9flexions reposent davantage sur des consid\u00e9rations th\u00e9oriques que sur des preuves, expliquent les auteurs.<\/p>\n\n<h3 id=\"sans-remission-profonde-pas-de-desescalade\" class=\"wp-block-heading\">Sans r\u00e9mission profonde, pas de d\u00e9sescalade<\/h3>\n\n<p>Le Dr Selinger et ses coll\u00e8gues proposent d&#8217;envisager une d\u00e9sescalade du traitement chez les patients qui prennent des anti-TNF biologiques en r\u00e9mission clinique stable et dont la calprotectine f\u00e9cale se situe dans la zone de r\u00e9mission. Une r\u00e9mission profonde doit \u00eatre confirm\u00e9e par endoscopie chez les patients atteints d&#8217;une maladie colorectale ou d&#8217;une maladie il\u00e9ale terminale isol\u00e9e, et un examen de l&#8217;intestin gr\u00eale par \u00e9chographie, IRM ou scanner doit \u00eatre effectu\u00e9 chez les patients atteints d&#8217;une maladie de l&#8217;intestin gr\u00eale. Les patients sans r\u00e9mission profonde ne doivent pas se voir proposer de d\u00e9sescalade. Toutes les d\u00e9cisions doivent \u00eatre prises conjointement par le m\u00e9decin et le patient sur la base d&#8217;une consultation compl\u00e8te sur les avantages et les risques potentiels du plan d&#8217;arr\u00eat de l&#8217;anti-TNF biologique.  <\/p>\n\n<p>Les conditions de vie individuelles et la situation ph\u00e9notypique du patient (maladie rectale, sympt\u00f4mes extra-intestinaux) ainsi que le traitement ant\u00e9rieur (traitement biologique de premi\u00e8re ligne, traitement combin\u00e9 avec un immunomodulateur) doivent \u00eatre pris en compte. En cas d&#8217;apparition de sympt\u00f4mes de la CED, un suivi clinique et endoscopique doit \u00eatre effectu\u00e9 en temps utile.<\/p>\n\n<p>Compte tenu du manque actuel de preuves pour les traitements autres que les anti-TNF biologiques, l&#8217;algorithme propos\u00e9 se limite \u00e0 ces agents. Selon lui, il est envisageable qu&#8217;\u00e0 l&#8217;avenir, les preuves soient suffisantes pour inclure d&#8217;autres m\u00e9dicaments.  <\/p>\n\n<p><strong>Messages Take-Home<\/strong><\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>De nombreux patients atteints de CED re\u00e7oivent des traitements avanc\u00e9s \u00e0 long terme.<\/li>\n\n\n\n<li>Les pauses dans le traitement peuvent permettre aux patients de r\u00e9duire leur risque d&#8217;infections, de maladies malignes, d&#8217;\u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires ou thromboemboliques.<\/li>\n\n\n\n<li>Le risque de rechute apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat de l&#8217;anti-TNF est d&#8217;environ 38% \u00e0 12 mois.<\/li>\n\n\n\n<li>La plupart des patients r\u00e9pondent \u00e0 nouveau lors d&#8217;un nouveau traitement par anti-TNF.<\/li>\n\n\n\n<li>Les donn\u00e9es sur d&#8217;autres th\u00e9rapies innovantes ne sont pas encore disponibles.<\/li>\n<\/ul>\n\n<p><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Selinger CP, Rosiou K, Lenti MV : Traitement biologique de la maladie inflammatoire du c\u00f4lon : traitement cyclique plut\u00f4t que traitement \u00e0 long terme ? BMJ Open Gastroenterology 2024 ; 11 : e001225 ; doi : 10.1136\/bmjgast-2023-001225.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>GASTROENT\u00c9ROLOGIE PRATIQUE 2024 ; 2(1) : 22-23<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l&#8217;intestin (MICI), il est essentiel de contr\u00f4ler efficacement l&#8217;inflammation et de passer rapidement \u00e0 de nouveaux traitements afin d&#8217;\u00e9viter les complications \u00e0&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":103779,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"M\u00e9dicaments biologiques pour la CED","footnotes":""},"category":[11527,11531,11414,11315,11549],"tags":[44137,76275,16021,15761,21275,15758,12408],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-379276","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-formation-continue","category-gastro-enterologie-et-hepatologie","category-medecine-interne-generale","category-rx-fr","tag-anti-tnf-fr","tag-arret-des-medicaments-biologiques","tag-ced-fr","tag-colite-ulcereuse","tag-les-maladies-inflammatoires-chroniques-de-lintestin","tag-maladie-de-crohn","tag-medicaments-biologiques","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-24 01:56:50","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":379278,"slug":"interruzione-della-terapia-cosa-parla-a-favore-e-cosa-contro-di-essa","post_title":"Interruzione della terapia - cosa parla a favore e cosa contro di essa","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/interruzione-della-terapia-cosa-parla-a-favore-e-cosa-contro-di-essa\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":379269,"slug":"interrupcao-da-terapia-o-que-fala-a-favor-e-o-que-fala-contra","post_title":"Interrup\u00e7\u00e3o da terapia - o que fala a favor e o que fala contra","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/interrupcao-da-terapia-o-que-fala-a-favor-e-o-que-fala-contra\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":379267,"slug":"pausa-terapeutica-que-habla-a-favor-y-que-en-contra","post_title":"Pausa terap\u00e9utica: qu\u00e9 habla a favor y qu\u00e9 en contra","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/pausa-terapeutica-que-habla-a-favor-y-que-en-contra\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/379276","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=379276"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/379276\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":379277,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/379276\/revisions\/379277"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/103779"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=379276"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=379276"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=379276"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=379276"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}