{"id":379340,"date":"2024-06-08T00:01:00","date_gmt":"2024-06-07T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=379340"},"modified":"2024-05-15T17:46:46","modified_gmt":"2024-05-15T15:46:46","slug":"une-suspicion-de-maladie-de-crohn-peut-se-reveler-etre-une-tuberculose-intestinale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/une-suspicion-de-maladie-de-crohn-peut-se-reveler-etre-une-tuberculose-intestinale\/","title":{"rendered":"Une suspicion de maladie de Crohn peut se r\u00e9v\u00e9ler \u00eatre une tuberculose intestinale"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Diarrh\u00e9e, douleurs abdominales, fi\u00e8vre et perte de poids &#8211; des sympt\u00f4mes non sp\u00e9cifiques qui, ensemble, sont typiques de la maladie de Crohn. Mais attention : L&#8217;apparence peut aussi cacher une tuberculose intestinale. Un diagnostic pr\u00e9cis est essentiel, car l&#8217;instauration d&#8217;un traitement immunosuppresseur en cas de suspicion de maladie de Crohn favorise la progression de la tuberculose.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>En Suisse, la tuberculose (Tbc) touche environ 550 personnes par an. L&#8217;incidence est de 6,5 cas pour 100 000 personnes, 77% des personnes touch\u00e9es sont originaires de l&#8217;\u00e9tranger. La majorit\u00e9 des cas concerne les poumons (environ 70%), mais en principe, tout organe peut \u00eatre touch\u00e9. La tuberculose intestinale est particuli\u00e8rement difficile \u00e0 diagnostiquer, car la symptomatologie sugg\u00e8re une confusion avec le DICS M. Crohn <strong>(tableau 1).<\/strong><\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1480\" height=\"1896\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-379222\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20.png 1480w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-800x1025.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-1160x1486.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-120x154.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-90x115.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-320x410.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-560x717.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-240x307.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-180x231.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-640x820.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/tab1_GP1_s20-1120x1435.png 1120w\" sizes=\"(max-width: 1480px) 100vw, 1480px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p>Pour illustrer ce point, Thomas Calixte, de m\u00e9decine interne au CHUV \u00e0 Lausanne, et ses coll\u00e8gues rapportent le cas d&#8217;un patient de 48 ans d&#8217;origine turque chez qui la maladie de Crohn avait \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9e depuis 2 mois [1]. Auparavant, l&#8217;homme avait pr\u00e9sent\u00e9 sur une p\u00e9riode d&#8217;un an des diarrh\u00e9es accompagn\u00e9es d&#8217;asth\u00e9nie, une perte de poids de 15 kg et des sueurs nocturnes. Une il\u00e9ocoloscopie a montr\u00e9 deux ulc\u00e8res \u00e0 bords \u00e9ryth\u00e9mateux de la muqueuse de l&#8217;il\u00e9on terminal et un ulc\u00e8re dans le c\u00e6cum avec une muqueuse l\u00e9g\u00e8rement \u00e9ryth\u00e9mateuse.<\/p>\n\n<p>Une corticoth\u00e9rapie a \u00e9t\u00e9 instaur\u00e9e, suivie d&#8217;un traitement suppl\u00e9mentaire par azathioprine (apr\u00e8s un test \u03b3-interf\u00e9ron n\u00e9gatif). La toux et l&#8217;aggravation des sympt\u00f4mes B ont finalement conduit \u00e0 un scanner thoracique, qui a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 plusieurs cavernes dans le lobe sup\u00e9rieur gauche. Un test PCR de <em>Mycobacterium tuberculosis <\/em>dans les crachats s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 positif et a confirm\u00e9 le diagnostic de tuberculose pulmonaire. Les sympt\u00f4mes digestifs n&#8217;ayant pas \u00e9volu\u00e9 avec les diarrh\u00e9es, une tuberculose intestinale a \u00e9t\u00e9 envisag\u00e9e et confirm\u00e9e par PCR pour <em>M. tuberculosis<\/em> dans les biopsies il\u00e9oc\u00e6cales pr\u00e9lev\u00e9es pr\u00e9c\u00e9demment.<\/p>\n\n<p>Le traitement immunosuppresseur a alors \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9, apr\u00e8s quoi les sympt\u00f4mes pulmonaires et intestinaux se sont progressivement am\u00e9lior\u00e9s dans le cadre d&#8217;une quadrith\u00e9rapie antituberculeuse.<\/p>\n\n<h3 id=\"la-region-ileo-caecale-est-la-plus-frequemment-touchee\" class=\"wp-block-heading\">La r\u00e9gion il\u00e9o-caecale est la plus fr\u00e9quemment touch\u00e9e<\/h3>\n\n<p>La tuberculose intestinale r\u00e9sulte g\u00e9n\u00e9ralement de l&#8217;ingestion de crachats contamin\u00e9s par <em>M. tuberculosis<\/em> en pr\u00e9sence d&#8217;une tuberculose pulmonaire, \u00e9crivent les auteurs. Plus rarement, l&#8217;infestation se fait par voie h\u00e9matog\u00e8ne ou lymphatique ou par infection de contact. La r\u00e9gion il\u00e9o-caecale est la plus fr\u00e9quemment touch\u00e9e, avec 65% des cas. L&#8217;atteinte pulmonaire peut entra\u00eener des sympt\u00f4mes respiratoires tels que toux, crachats sanglants ou dyspn\u00e9e dans les formes avanc\u00e9es.<\/p>\n\n<p>Selon les recommandations de la &#8220;World Gastroenterology Organisation&#8221; (WGO), le diagnostic de tuberculose intestinale peut \u00eatre pos\u00e9 si l&#8217;un des quatre crit\u00e8res est pr\u00e9sent :<\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>cultures de tissus positives pour <em>M. tuberculosis<\/em> (biopsie du c\u00f4lon, ganglions lymphatiques)<\/li>\n\n\n\n<li>test PCR positif pour <em>M. tuberculosis<\/em><\/li>\n\n\n\n<li>d\u00e9tection histologique de b\u00e2tonnets typiques r\u00e9sistants \u00e0 l&#8217;acide et \u00e0 l&#8217;alcool (doit \u00eatre confirm\u00e9e par un test PCR pour <em>M. tuberculosis <\/em>)<\/li>\n\n\n\n<li>d\u00e9tection histologique de granulomes cas\u00e9eux (doit \u00eatre confirm\u00e9e par un test PCR pour <em>M. tuberculosis<\/em> ).<\/li>\n<\/ul>\n\n<h3 id=\"diagnostic-par-test-pcr\" class=\"wp-block-heading\">Diagnostic par test PCR<\/h3>\n\n<p>Selon les auteurs, les examens de laboratoire de routine ne sont pas sp\u00e9cifiques le test \u00e0 l&#8217;interf\u00e9ron \u03b3, utilis\u00e9 principalement comme d\u00e9pistage avant l&#8217;introduction d&#8217;une immunosuppression, peut fournir une indication du diagnostic en cas de r\u00e9sultat positif, mais ne permet pas \u00e0 lui seul de conclure \u00e0 une tuberculose active. Radiologiquement, c&#8217;est surtout l&#8217;atteinte de la r\u00e9gion il\u00e9o-caecale, une petite longueur du segment du tube digestif atteint (&lt;3 cm) und das Vorhandensein von Lymphknotenschwellungen&gt;1 cm) qui peut orienter vers le diagnostic de tuberculose intestinale.  <\/p>\n\n<p>L&#8217;examen endoscopique peut \u00e9galement ne r\u00e9v\u00e9ler que peu de caract\u00e9ristiques sp\u00e9cifiques, mais il a l&#8217;avantage de permettre le pr\u00e9l\u00e8vement de biopsies pour un examen histopathologique. En histopathologie, le diagnostic de tuberculose intestinale peut \u00eatre pos\u00e9, selon l&#8217;OMS, par la mise en \u00e9vidence de b\u00e2tonnets r\u00e9sistants \u00e0 l&#8217;acide et \u00e0 l&#8217;alcool ou d&#8217;un granulome cas\u00e9eux (de pr\u00e9f\u00e9rence dans un biopsat il\u00e9oc\u00e6cal). Il faut toutefois tenir compte de la faible sensibilit\u00e9 (68%) et du risque \u00e9lev\u00e9 de faux n\u00e9gatifs. Les auteurs \u00e9voquent donc la possibilit\u00e9 d&#8217;augmenter la sensibilit\u00e9 en r\u00e9p\u00e9tant les pr\u00e9l\u00e8vements (au moins 8 \u00e0 10 biopsies).<\/p>\n\n<p>La sensibilit\u00e9 de la d\u00e9tection par culture est \u00e9galement faible (10-35%). Un test PCR pour le complexe M. tuberculosis promet un plus grand succ\u00e8s en cas de suspicion de tuberculose. La sensibilit\u00e9 de la PCR sur les biopsies d&#8217;il\u00e9on peut atteindre 65% et la sp\u00e9cificit\u00e9 est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e (93-100%). Un test PCR n\u00e9gatif n&#8217;exclut donc pas la pr\u00e9sence d&#8217;une tuberculose intestinale. Au niveau microscopique, la d\u00e9tection des b\u00e2tonnets r\u00e9sistants \u00e0 l&#8217;acide et \u00e0 l&#8217;alcool offre un test rapide et tr\u00e8s sp\u00e9cifique (100%), mais avec une faible sensibilit\u00e9 (17,3-31%) selon les \u00e9tudes. L&#8217;OMS recommande un test PCR pour le complexe M. tuberculosis en cas de suspicion de tuberculose.<\/p>\n\n<h3 id=\"les-medicaments-repondent-bien\" class=\"wp-block-heading\">Les m\u00e9dicaments r\u00e9pondent bien<\/h3>\n\n<p>Si la tuberculose intestinale n&#8217;est pas ou insuffisamment trait\u00e9e, des complications telles que l&#8217;obstruction intestinale (24%) peuvent en r\u00e9sulter, associ\u00e9es \u00e0 une augmentation de la morbidit\u00e9 et de la mortalit\u00e9. Des perforations, des st\u00e9noses, des fistules intestinales et des h\u00e9morragies du tube digestif sont \u00e9galement d\u00e9crites.<\/p>\n\n<p>La r\u00e9ponse au traitement m\u00e9dicamenteux standard (2 mois de quadrith\u00e9rapie avec rifampicine, isoniazide, \u00e9thambutol et pyrazinamide, puis 4 mois de bith\u00e9rapie avec rifampicine et isoniazide) est consid\u00e9r\u00e9e comme tr\u00e8s bonne. Le risque d&#8217;une intervention chirurgicale non indiqu\u00e9e peut donc \u00eatre r\u00e9duit par un diagnostic correct, \u00e9crivent Calixte et ses coll\u00e8gues. Dans ce contexte, la surveillance des concentrations d&#8217;antituberculeux peut \u00eatre utile pour limiter le risque de surdosage ou de sous-dosage, compte tenu de la possibilit\u00e9 de malabsorption li\u00e9e \u00e0 l&#8217;inflammation intestinale.<\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :  <\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Calixte T, Konascha A, von Garnier C, et al. : Tuberculose intestinale : La grande imitatrice. Swiss Medical Forum 2023 ; 23(44) : 1404-1407 ; doi : 10.4414\/smf.2023.1265460377.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>GASTROENT\u00c9ROLOGIE PRATIQUE 2024 ; 2(1) : 19-20<\/em><\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-background\" style=\"background-color:#abb7c25c\"><strong>Image de couverture :  <\/strong>Ce photomicrographe r\u00e9v\u00e8le  <em><a href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Mycobacterium_tuberculosis\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Mycobact\u00e9rium tuberculosis<\/a><\/em>  bact\u00e9ries utilisant l&#8217;acid-fast  <a href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Ziehl-Neelsen_stain\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Ziehl-Neelsen vernis<\/a>; Magnifi\u00e9 1000 X. Les stains acid-fast d\u00e9pendent de la capacit\u00e9 des mycobact\u00e9ries \u00e0 retenir la teinture lorsqu&#8217;elles sont trait\u00e9es avec de l&#8217;acide min\u00e9ral ou une solution acido-alcoolique telle que les Ziehl-Neelsen, ou les stains Kinyoun qui sont des m\u00e9thodes \u00e0 la carbolfuchsine sp\u00e9cifiques aux  <em>M. tuberculosis<\/em>.  <br\/>Auteur : CDC\/Dr. George P. Kubica (wikimedia)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Diarrh\u00e9e, douleurs abdominales, fi\u00e8vre et perte de poids &#8211; des sympt\u00f4mes non sp\u00e9cifiques qui, ensemble, sont typiques de la maladie de Crohn. 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