{"id":379481,"date":"2024-06-22T00:01:00","date_gmt":"2024-06-21T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=379481"},"modified":"2024-05-31T15:17:49","modified_gmt":"2024-05-31T13:17:49","slug":"depistage-et-gestion-du-traitement-adaptes-aux-risques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/depistage-et-gestion-du-traitement-adaptes-aux-risques\/","title":{"rendered":"D\u00e9pistage et gestion du traitement adapt\u00e9s aux risques"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Les cancers du poumon non \u00e0 petites cellules sont les tumeurs malignes les plus fr\u00e9quentes du poumon. 70 \u00e0 80% de toutes les tumeurs pulmonaires peuvent \u00eatre attribu\u00e9es \u00e0 cette histologie. Il est d\u00e9sormais possible de distinguer de nombreuses entit\u00e9s diff\u00e9rentes, ce qui permet un traitement plus cibl\u00e9. En effet, un staging pr\u00e9cis et un traitement appropri\u00e9 offrent une chance de survie plus longue avec une meilleure qualit\u00e9 de vie, m\u00eame \u00e0 des stades m\u00e9tastatiques plus avanc\u00e9s.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>L&#8217;incidence du cancer du poumon est en augmentation dans le monde entier. Le cancer du poumon non \u00e0 petites cellules (NSCLC) repr\u00e9sente environ 85% de tous les cas de cancer du poumon. Cependant, les patients atteints de NSCLC ne sont g\u00e9n\u00e9ralement diagnostiqu\u00e9s qu&#8217;\u00e0 un stade avanc\u00e9 de la maladie et ont donc g\u00e9n\u00e9ralement un mauvais pronostic. La chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine (PBC) est le traitement de premi\u00e8re ligne standard pour les patients atteints de NSCLC avanc\u00e9 sans modification g\u00e9n\u00e9tique cibl\u00e9e. Ces mesures n&#8217;ont toutefois qu&#8217;un avantage limit\u00e9 en termes de survie, avec une dur\u00e9e moyenne de survie globale (OS) inf\u00e9rieure \u00e0 un an. Compte tenu de la pr\u00e9valence \u00e9lev\u00e9e et du mauvais pronostic du NSCLC avanc\u00e9, il est urgent de mettre en place de nouvelles mesures et combinaisons th\u00e9rapeutiques afin de prolonger la dur\u00e9e de survie.<\/p>\n\n<h3 id=\"staging-et-therapies-ciblees\" class=\"wp-block-heading\">Staging et th\u00e9rapies cibl\u00e9es<\/h3>\n\n<p>Le tabagisme est le principal facteur de risque de d\u00e9velopper un CBNPC. On estime que neuf maladies sur dix chez les hommes et huit sur dix chez les femmes sont dues au tabagisme actif. Pour am\u00e9liorer \u00e0 long terme le taux de survie \u00e0 5 ans, qui est actuellement de 25% chez les femmes et de 19% chez les hommes, il faut non seulement d\u00e9velopper la prise en charge th\u00e9rapeutique, mais surtout d\u00e9finir pr\u00e9cis\u00e9ment le stade initial. Les crit\u00e8res de classification d&#8217;une tumeur sont l&#8217;\u00e9tendue de la tumeur (T), l&#8217;atteinte des ganglions lymphatiques (N) et la pr\u00e9sence de m\u00e9tastases. (M).<\/p>\n\n<p>D\u00e9but 2025, la neuvi\u00e8me \u00e9dition des Staging Guidelines, r\u00e9vis\u00e9es par un groupe d&#8217;experts europ\u00e9ens, entrera en vigueur. L&#8217;objectif \u00e9tait de prendre en compte l&#8217;\u00e9volution du paysage th\u00e9rapeutique et d&#8217;assurer une meilleure granularit\u00e9 de la nomenclature. Les donn\u00e9es de 124581 patients enregistr\u00e9s au total \u00e9taient disponibles pour l&#8217;analyse : 58193 avec un stade clinique, 39192 avec un stade pathologique et 62611 avec un NSCLC au meilleur stade. Les nouvelles sous-cat\u00e9gories N2 propos\u00e9es (N2a, atteinte d&#8217;un seul site nodal m\u00e9diastinal ou sous-car\u00e9naire ipsilat\u00e9ral, et N2b, atteinte de plusieurs sites nodaux m\u00e9diastinaux ipsilat\u00e9raux avec ou sans atteinte du site nodal sous-car\u00e9naire) et les nouvelles sous-cat\u00e9gories M1c (M1c1, plusieurs m\u00e9tastases extrathoraciques dans un syst\u00e8me d&#8217;organes, et M1c2, plusieurs m\u00e9tastases extrathoraciques dans plusieurs syst\u00e8mes d&#8217;organes) ont \u00e9t\u00e9 prises en compte dans les analyses de survie. Plusieurs regroupements de stades potentiels ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s \u00e0 l&#8217;aide de plusieurs analyses, y compris la partition r\u00e9cursive, l&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 au sein des groupes potentiels et la distinction entre eux, la signification clinique et statistique des diff\u00e9rences de survie, la r\u00e9gression multivariable et une \u00e9valuation compl\u00e8te de la g\u00e9n\u00e9ralisation.<\/p>\n\n<p>Les nouveaut\u00e9s se r\u00e9sument finalement \u00e0 l&#8217;attribution des sous-groupes T1N1, T1N2a et T3N2a respectivement aux stades IIA, IIB et IIIA. Les sous-groupes T2aN2b et T2bN2b sont class\u00e9s dans le groupe IIIB. L&#8217;atteinte ganglionnaire doit \u00eatre confirm\u00e9e par histopathologie ou cytologie, le PET-CT seul n&#8217;est g\u00e9n\u00e9ralement pas suffisant. La d\u00e9finition du stade oligom\u00e9tastatique reste diffuse. Les m\u00e9tastases ont donc \u00e9t\u00e9 divis\u00e9es en M1c1 (M1 multiples dans un seul syst\u00e8me d&#8217;organe extragastrique) et M1c2 (M1 multiples dans plusieurs syst\u00e8mes d&#8217;organes extragastriques) uniquement pour le M1c. M1c1 et M1c2 restent dans le groupe de stade IVB.<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"752\" height=\"718\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-379434\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22.jpg 752w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22-120x115.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22-90x86.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22-320x306.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22-560x535.jpg 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22-240x229.jpg 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22-180x172.jpg 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_22-640x611.jpg 640w\" sizes=\"(max-width: 752px) 100vw, 752px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"options-therapeutiques\" class=\"wp-block-heading\">Options th\u00e9rapeutiques<\/h3>\n\n<p>Les inhibiteurs de points de contr\u00f4le immunitaire (ICI) constituent une possibilit\u00e9 pharmacologique prometteuse. Ils ont montr\u00e9 de nombreux avantages avec un profil de s\u00e9curit\u00e9 favorable, en particulier dans le cas du NSCLC avanc\u00e9. Les cibles de l&#8217;ICI comprennent l&#8217;antig\u00e8ne 4 associ\u00e9 aux lymphocytes T cytotoxiques (CTLA-4), la prot\u00e9ine de mort cellulaire programm\u00e9e 1 (PD-1) et le ligand de mort programm\u00e9e 1 (PD-L1). Par rapport \u00e0 la chimioth\u00e9rapie standard, le pembrolizumab (Pem), un anticorps monoclonal anti-PD-1, am\u00e9liore la survie dans les NSCLC avanc\u00e9s dont l&#8217;expression de PD-L1 est \u22651%, et il am\u00e9liore la survie lorsqu&#8217;il est associ\u00e9 \u00e0 la CBP en premi\u00e8re ligne, quel que soit le pourcentage de tumeur PD-L1. Les r\u00e9sultats d&#8217;essais contr\u00f4l\u00e9s randomis\u00e9s (ECR) avec l&#8217;atezolizumab (Atezo), un anticorps anti-PD-L1, ont montr\u00e9 que la monoth\u00e9rapie am\u00e9liorait l&#8217;OS dans une plus grande mesure que le doc\u00e9taxel (DXT), ind\u00e9pendamment de l&#8217;expression de PD-L1. De la m\u00eame mani\u00e8re, le nivolumab (Nivo) associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;ipilimumab (Ipi) a am\u00e9lior\u00e9 la SG par rapport \u00e0 la CBP dans les CBNPC avec une expression de PD-L1 \u22651%. En outre, Nivo-Ipi plus PBC (Nivo-Ipi-PBC) pendant deux cycles, suivi de Nivo-Ipi, a am\u00e9lior\u00e9 l&#8217;OS par rapport \u00e0 la chimioth\u00e9rapie seule, m\u00eame dans les CBNPC sans s\u00e9lection PD-L1. Le cemiplimab (Cemip), un anticorps IgG4, est \u00e9galement indiqu\u00e9 en monoth\u00e9rapie pour le traitement de premi\u00e8re ligne des patients adultes atteints de NSCLC exprimant PD-L1 (dans \u226550% des cellules tumorales) et ne pr\u00e9sentant pas d&#8217;aberrations EGFR, ALK ou ROS1. Il peut en outre \u00eatre associ\u00e9 \u00e0 une CBP pour les tumeurs pr\u00e9sentant des modifications de PD-L1 \u00e0 partir de 1%.<\/p>\n\n<h3 id=\"efficacite-et-securite-un-apercu\" class=\"wp-block-heading\">Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 &#8211; un aper\u00e7u<\/h3>\n\n<p>Une revue a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;efficacit\u00e9 et de la s\u00e9curit\u00e9 des traitements ICI actuellement disponibles, administr\u00e9s ind\u00e9pendamment ou en association avec une chimioth\u00e9rapie chez les patients atteints de NSCLC avanc\u00e9. Les sch\u00e9mas de traitement avec une activit\u00e9 anti-PD-1 ont montr\u00e9 un avantage sup\u00e9rieur en termes de survie par rapport aux traitements anti-PD-L1. Les ICI-PBC \u00e9taient associ\u00e9s \u00e0 une probabilit\u00e9 de survie plus \u00e9lev\u00e9e que les ICI seuls (\u00e0 l&#8217;exception des Nivo-PBC). Le Cemip, le Pem-DXT et l&#8217;Atezo-Beva-PBC ont apport\u00e9 le meilleur b\u00e9n\u00e9fice aux patients atteints de NSCLC avanc\u00e9 sans s\u00e9lection de PD-L1 en termes d&#8217;OS, de PFS et d&#8217;ORR, respectivement. Pour les patients dont l&#8217;expression de PD-L1 est &lt;1%, la Pem-PBC et l&#8217;Atezo-Beva-PBC se sont av\u00e9r\u00e9es \u00eatre des options de traitement optimales en termes d&#8217;OS et de PFS respectivement. Chez les patients dont l&#8217;expression de PD-L1 \u00e9tait \u22651%, les Pem-DXT constituaient le traitement optimal en termes d&#8217;OS ou de PFS. Chez les patients dont l&#8217;expression de PD-L1 \u00e9tait \u226550%, Durva-Treme-PBC et Atezo-Beva-PBC ont obtenu la meilleure OS et PFS respectivement. Le Cemip et l&#8217;Atezo-Beva-PBC ont offert le meilleur b\u00e9n\u00e9fice en termes d&#8217;OS et de PFS en tant que traitement de premi\u00e8re ligne pour les patients atteints de NSCLC avanc\u00e9. En outre, la toxicit\u00e9 de l&#8217;ICI en monoth\u00e9rapie ou de l&#8217;ICI-ICI en association \u00e9tait inf\u00e9rieure \u00e0 celle des autres traitements, mais elle \u00e9tait augment\u00e9e par l&#8217;ajout de PBC. Le Cemip pr\u00e9sentait le risque le plus faible d&#8217;effets secondaires de tout grade, tandis que le Pem pr\u00e9sentait le risque le plus faible d&#8217;effets secondaires de grade \u22653. Le Cemip a pr\u00e9sent\u00e9 un profil d&#8217;efficacit\u00e9 et d&#8217;innocuit\u00e9 \u00e9quilibr\u00e9 par rapport \u00e0 tous les traitements ICI disponibles, se classant premier pour l&#8217;OS, neuvi\u00e8me pour la PFS, cinqui\u00e8me pour l&#8217;ORR, premier pour le risque le plus faible d&#8217;effets ind\u00e9sirables de tout type et septi\u00e8me pour le risque le plus faible d&#8217;effets ind\u00e9sirables de grade \u22653 dans le NSCLC avanc\u00e9 sans s\u00e9lection de l&#8217;expression de PD-L1.<\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature compl\u00e9mentaire :<\/p>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Li Y, Liang X, Li H, Chen X: Efficacy and safety of immune checkpoint inhibitors for advanced non-small cell lung cancer with or without PD-L1 selection: A systematic review and network meta-analysis. Chin Med J (Engl). 2023 Sep 20; 136(18): 2156\u20132165.<\/li>\n\n\n\n<li>Rami-Porta R, Nishimura KK, Giroux DJ, et al.: The International Association for the Study of Lung Cancer Lung Cancer Staging Project: Proposals for Revision of the TNM Stage Groups in the Forthcoming (Ninth) Edition of the TNM Classification for Lung Cancer. J Thorac Oncol. 2024 Mar 4: S1556-0864(24)00079-0.<\/li>\n\n\n\n<li>Herbst RS, Baas P, Kim DW, et al.: Pembrolizumab versus docetaxel for previously treated, PD-L1-positive, advanced non-small-cell lung cancer (KEYNOTE-010): A randomised controlled trial. Lancet 2016; 387: 1540\u20131550.<\/li>\n\n\n\n<li>Langer CJ, Gadgeel SM, Borghaei H, et al.: Carboplatin and pemetrexed with or without pembrolizumab for advanced, non-squamous non-small-cell lung cancer: A randomised, phase 2 cohort of the open-label KEYNOTE-021 study. Lancet Oncol 2016; 17: 1497\u20131508.<\/li>\n\n\n\n<li>Mok TSK, Wu YL, Kudaba I, et al.: Pembrolizumab versus chemotherapy for previously untreated, PD-L1-expressing, locally advanced or metastatic non-small-cell lung cancer (KEYNOTE-042): A randomised, open-label, controlled, phase 3 trial. Lancet 2019; 393: 1819\u20131830.<\/li>\n\n\n\n<li>Fehrenbacher L, Spira A, Ballinger M, et al.: Atezolizumab versus docetaxel for patients with previously treated non-small-cell lung cancer (POPLAR): A multicentre, open-label, phase 2 randomised controlled trial. Lancet 2016; 387: 1837\u20131846.<\/li>\n\n\n\n<li>Rittmeyer A, Barlesi F, Waterkamp D, et al.: Atezolizu\u00admab versus docetaxel in patients with previously treated non-small-cell lung cancer (OAK): A phase 3, open-label, multicentre randomised controlled trial. Lancet 2017; 389: 255\u2013265.<\/li>\n\n\n\n<li>West H, McCleod M, Hussein M, et al.: Atezolizumab in combination with carboplatin plus nab-paclitaxel chemotherapy compared with chemotherapy alone as first-line treatment for metastatic non-squamous non-small-cell lung cancer (IMpower130): A multicentre, randomised, open-label, phase 3 trial. Lancet Oncol 2019; 20: 924\u2013937.<\/li>\n\n\n\n<li>Hellmann MD, Paz-Ares L, Bernabe Caro R, et al.: Nivolumab plus ipilimumab in advanced non-small-cell lung cancer. N Engl J Med 2019;381: 2020\u20132031. doi: 10.1056\/NEJMoa1910231. [PubMed] [Google Scholar]<\/li>\n\n\n\n<li>Paz-Ares L, Ciuleanu TE, Cobo M, et al.: First-line nivolumab plus ipilimumab combined with two cycles of chemotherapy in patients with non-small-cell lung cancer (CheckMate 9LA): An international, randomised, open-label, phase 3 trial. Lancet Oncol 2021; 22: 198\u2013211.<\/li>\n\n\n\n<li>Gogishvili M, Melkadze T, Makharadze T, et al.: Cemiplimab plus chemotherapy versus chemotherapy alone in non-small cell lung cancer: a randomized, controlled, double-blind phase 3 trial. Nat Med 2022; 28: 2374\u20132380.<\/li>\n\n\n\n<li>Sezer A, Kilickap S, G\u00fcsm\u00fcs M, et al.: Cemiplimab mono\u00adtherapy for first-line treatment of advanced NSCLC with PD-L1 \u226550%: a randomised controlled trial. Lancet 2021; 397: 592\u2013604.<\/li>\n<\/ul>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2024; 12(2): 28\u201329<\/em><br\/><em>InFo PNEUMOLOGIE &amp; ALLERGOLOGIE 2024; 6(2): 38\u201339<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les cancers du poumon non \u00e0 petites cellules sont les tumeurs malignes les plus fr\u00e9quentes du poumon. 70 \u00e0 80% de toutes les tumeurs pulmonaires peuvent \u00eatre attribu\u00e9es \u00e0 cette&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":379487,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Cancer du poumon non \u00e0 petites cellules","footnotes":""},"category":[11531,11389,11477,11549],"tags":[13157,32396,13765],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-379481","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-oncologie","category-pneumologie-fr","category-rx-fr","tag-cancer-du-poumon","tag-cancer-du-poumon-non-a-petites-cellules-fr","tag-nsclc-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-22 16:17:47","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":379494,"slug":"screening-e-gestione-del-trattamento-adattati-al-rischio","post_title":"Screening e gestione del trattamento adattati al rischio","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/screening-e-gestione-del-trattamento-adattati-al-rischio\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":379509,"slug":"rastreio-adaptado-ao-risco-e-gestao-do-tratamento","post_title":"Rastreio adaptado ao risco e gest\u00e3o do tratamento","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/rastreio-adaptado-ao-risco-e-gestao-do-tratamento\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":379523,"slug":"cribado-adaptado-al-riesgo-y-gestion-del-tratamiento","post_title":"Cribado adaptado al riesgo y gesti\u00f3n del tratamiento","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/cribado-adaptado-al-riesgo-y-gestion-del-tratamiento\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/379481","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=379481"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/379481\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":380260,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/379481\/revisions\/380260"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/379487"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=379481"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=379481"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=379481"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=379481"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}