{"id":379504,"date":"2024-06-08T14:00:00","date_gmt":"2024-06-08T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-resultats-dune-etude-recente-offrent-des-chances-dameliorer-la-survie\/"},"modified":"2024-06-08T14:00:11","modified_gmt":"2024-06-08T12:00:11","slug":"les-resultats-dune-etude-recente-offrent-des-chances-dameliorer-la-survie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-resultats-dune-etude-recente-offrent-des-chances-dameliorer-la-survie\/","title":{"rendered":"Les r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude r\u00e9cente offrent des chances d&#8217;am\u00e9liorer la survie"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>La r\u00e9union annuelle de la <em>Society of Gynecologic Oncology <\/em>sur les cancers f\u00e9minins est un \u00e9v\u00e9nement m\u00e9dical important pour les domaines de l&#8217;ovaire et de l&#8217;endom\u00e8tre. Les pr\u00e9sentations cliniques de la SGO offrent des mises \u00e0 jour qui changent la pratique et compl\u00e8tent les rapports de l&#8217;ASCO et de l&#8217;ESMO. Le congr\u00e8s s&#8217;adresse \u00e0 un large \u00e9ventail de professionnels, dont des gyn\u00e9cologues, des oncologues, des pathologistes, des radioth\u00e9rapeutes et des chirurgiens.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>L&#8217;ADN tumoral circulant (ADNc) peut aider les cliniciens \u00e0 d\u00e9cider s&#8217;il faut poursuivre ou arr\u00eater un traitement d&#8217;entretien par inhibiteur de PARP chez les patientes atteintes d&#8217;un cancer \u00e9pith\u00e9lial de l&#8217;ovaire (EOC) r\u00e9cidivant. C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une pr\u00e9sentation du Dr Dahye Lee [1]. Les r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude observationnelle prospective men\u00e9e chez 27 patientes atteintes d&#8217;un cancer \u00e9pith\u00e9lial de l&#8217;ovaire r\u00e9cidivant ont montr\u00e9 que l&#8217;ADNc \u00e9tait un biomarqueur potentiel pour le suivi de la maladie r\u00e9siduelle minimale (MRD). La valeur pr\u00e9dictive positive de r\u00e9cidive avec MRD par ADNc \u00e9tait de 100% et la valeur pr\u00e9dictive n\u00e9gative de 96,7%. En outre, l&#8217;ADNct a \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9 chez cinq patients pr\u00e9sentant une r\u00e9cidive clinique, dont quatre avaient une maladie BRCA de type sauvage et un patient une mutation BRCA2. La patiente, atteinte d&#8217;une maladie mut\u00e9e BRCA2, a re\u00e7u un traitement de deuxi\u00e8me ligne par niraparib, a pr\u00e9sent\u00e9 une r\u00e9cidive ganglionnaire dans la r\u00e9gion r\u00e9trocavale, \u00e9tait MRD-positive et NM_000546.5(TP53):c.217_224del \u00e9tait le marqueur. Deux patients avaient re\u00e7u de l&#8217;olaparib en deuxi\u00e8me ligne de traitement. L&#8217;un pr\u00e9sentait une r\u00e9cidive pelvienne et extrapelvienne dans la r\u00e9gion pelvienne et paracolique gauche sans positivit\u00e9 de la MRD et avec un marqueur de NM_000546.5(TP53):c.993 +1G&gt;A ; le second patient pr\u00e9sentait une r\u00e9cidive ganglionnaire dans la r\u00e9gion thoracique interne supraclaviculaire et dans la r\u00e9gion cardio-phr\u00e9nique avec positivit\u00e9 de la MRD et un marqueur de NM_000546.5(TP53):c.524G&gt;A. Ils ont re\u00e7u de l&#8217;olaparib ou du niraparib en troisi\u00e8me ligne de traitement et pr\u00e9sentaient une positivit\u00e9 MRD avec une r\u00e9cidive dans les ganglions lymphatiques. Chez le patient recevant le niraparib, la m\u00e9tastase \u00e9tait situ\u00e9e dans la r\u00e9gion cardiophr\u00e9nique et les marqueurs \u00e9taient NM_000546.5(TP53):c.659A&gt;G et NM_000546.5(TP53):c.721T&gt;G &#8211; New evolve. Chez la patiente qui a re\u00e7u l&#8217;olaparib, le site m\u00e9tastatique \u00e9tait externe et iliaque, ainsi que dans l&#8217;aine, et le marqueur \u00e9tait NM_000546(TP53):c.773A&gt;C.  <\/p>\n\n<h3 id=\"nouveau-standard-therapeutique-pour-le-cancer-avance-de-lendometre\" class=\"wp-block-heading\">Nouveau standard th\u00e9rapeutique pour le cancer avanc\u00e9 de l&#8217;endom\u00e8tre<\/h3>\n\n<p>Le traitement par dostarlimab associ\u00e9 au carboplatine\/paclitaxel a entra\u00een\u00e9 une am\u00e9lioration statistiquement significative de la survie globale (OS) par rapport au placebo plus chimioth\u00e9rapie chez les patientes atteintes d&#8217;un cancer primaire de l&#8217;endom\u00e8tre avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant, ind\u00e9pendamment du statut d&#8217;instabilit\u00e9 des microsatellites (MSI). C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une deuxi\u00e8me analyse interm\u00e9diaire de la premi\u00e8re partie de l&#8217;\u00e9tude de phase III ENGOT-EN6-NSGO\/GOG-3031\/RUBY (NCT03981796) [2]. Les r\u00e9sultats ont montr\u00e9 que la survie m\u00e9diane avec dostarlimab ou placebo\/chimioth\u00e9rapie \u00e9tait respectivement de 44,6 mois et 28,2 mois, avec un temps de maturation de 51,2% et un suivi m\u00e9dian de 37,2 mois. Ces donn\u00e9es ont d\u00e9pass\u00e9 le seuil d&#8217;interruption pr\u00e9d\u00e9fini pour l&#8217;OS et ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9es comme statistiquement significatives et cliniquement pertinentes. Les taux d&#8217;OS \u00e0 2 et 3 ans pour le groupe dostarlimab \u00e9taient respectivement de 70,1% et 54,9% ; dans le groupe placebo, ces taux \u00e9taient de 54,3% et 42,9%. Avec un suivi m\u00e9dian de 36,6 mois chez les patients atteints de tumeurs pr\u00e9sentant un d\u00e9ficit de r\u00e9paration (dMMR)\/un taux \u00e9lev\u00e9 de MSI (MSI-H), le taux de maturation \u00e9tait de 39,8%. Ici, l&#8217;OS m\u00e9dian sous dostarlimab n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 atteint (NE) par rapport \u00e0 31,4 mois sous placebo, ce qui a repr\u00e9sent\u00e9 un avantage consid\u00e9rable et sans pr\u00e9c\u00e9dent pour l&#8217;OS, comme l&#8217;a expliqu\u00e9 l&#8217;auteur principal de l&#8217;\u00e9tude, Matthew A. Powell, MD, lors d&#8217;une pr\u00e9sentation orale pendant la r\u00e9union. Les taux d&#8217;OS \u00e0 2 et 3 ans \u00e9taient respectivement de 82,8% et 78,0% avec le dostarlimab et de 57,5% et 46,0% avec le placebo. Dans le sous-groupe r\u00e9paration comp\u00e9tente du mismatch (pMMR)\/stabilit\u00e9 des microsatellites (MSS), l&#8217;OS m\u00e9dian \u00e9tait de 34,0 mois dans le groupe dostarlimab et de 27,0 mois avec le placebo, avec une dur\u00e9e m\u00e9diane de suivi de 37,5 mois. &#8220;Ces donn\u00e9es confirment que le dostarlimab plus carboplatine\/paclitaxel est un nouveau standard de traitement pour les patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre primaire avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant, quel que soit leur statut de r\u00e9paration de m\u00e9sappariement&#8221;, a-t-il ajout\u00e9. Le traitement standard actuel des patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre primaire avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant est la chimioth\u00e9rapie, mais celle-ci est associ\u00e9e \u00e0 une survie m\u00e9diane inf\u00e9rieure \u00e0 trois ans.<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1666\" height=\"1061\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-379421\" style=\"width:400px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20.jpg 1666w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-800x509.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-1160x739.jpg 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-120x76.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-90x57.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-320x204.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-560x357.jpg 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-240x153.jpg 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-180x115.jpg 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-640x408.jpg 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-1120x713.jpg 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb1_OH2_s20-1600x1019.jpg 1600w\" sizes=\"(max-width: 1666px) 100vw, 1666px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"reponse-elevee-au-cancer-de-lovaire\" class=\"wp-block-heading\">R\u00e9ponse \u00e9lev\u00e9e au cancer de l&#8217;ovaire<\/h3>\n\n<p>Le traitement par avutom\u00e9tinib et d\u00e9factinib a entra\u00een\u00e9 des taux de r\u00e9ponse \u00e9lev\u00e9s chez les patientes fortement pr\u00e9trait\u00e9es atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;ovaire s\u00e9reux de bas grade (LGSOC) r\u00e9cidivant, ind\u00e9pendamment du nombre de lignes de traitement re\u00e7ues pr\u00e9c\u00e9demment. C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une analyse de sous-groupe de la partie A de l&#8217;\u00e9tude de phase II ENGOT-ov60\/GOG-3052\/RAMP 201 (NCT04625270) [3]. Dans l&#8217;\u00e9tude, 45% des patients ont obtenu un taux de r\u00e9ponse global (ORR) confirm\u00e9. Chez les patients porteurs de mutations KRAS, l&#8217;ORR \u00e9tait de 60%, contre 29% chez les patients atteints de la maladie de type sauvage KRAS. En outre, une r\u00e9gression de la tumeur a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez 86% des patients trait\u00e9s par avutom\u00e9tinib plus d\u00e9factinib. Il est particuli\u00e8rement remarquable que trois des quatre patients qui avaient re\u00e7u des inhibiteurs de la MEK auparavant aient eu des r\u00e9actions confirm\u00e9es. Sur les 13 patients dont la maladie \u00e9tait stable (SD), 10 ont obtenu une r\u00e9duction de la tumeur, dont six ont pr\u00e9sent\u00e9 une r\u00e9duction d&#8217;au moins 15% de la taille de la tumeur. Le d\u00e9lai m\u00e9dian depuis la derni\u00e8re ligne de traitement \u00e9tait de 1,84 mois.  <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21.jpg\"><img decoding=\"async\" width=\"1480\" height=\"1103\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-379422 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 1480px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1480\/1103;width:400px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21.jpg 1480w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-800x596.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-1160x865.jpg 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-300x225.jpg 300w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-120x90.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-90x68.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-320x238.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-560x417.jpg 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-240x180.jpg 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-180x134.jpg 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-640x477.jpg 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/abb2_OH2_s21-1120x835.jpg 1120w\" data-sizes=\"(max-width: 1480px) 100vw, 1480px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p>Le LGSOC est un cancer rare, g\u00e9n\u00e9ralement d\u00fb \u00e0 des alt\u00e9rations de la voie de signalisation RAS\/MAPK, qui repr\u00e9sente moins de 10% des nouveaux cas de cancer \u00e9pith\u00e9lial de l&#8217;ovaire. Les traitements existants pour cette maladie ont obtenu des taux de r\u00e9ponse objectifs allant jusqu&#8217;\u00e0 26% seulement. L&#8217;avutom\u00e9tinib est un agent qui cible l&#8217;activit\u00e9 de la kinase MEK et qui emp\u00eache \u00e9galement la r\u00e9activation compensatoire de MEK par le RAF en amont. Le d\u00e9factinib est un inhibiteur de FAK, une voie de signalisation connue pour favoriser la r\u00e9sistance \u00e0 plusieurs m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux.<\/p>\n\n<h3 id=\"reponse-rapide-au-pecom\" class=\"wp-block-heading\">R\u00e9ponse rapide au PECom<\/h3>\n\n<p>Les patients atteints de sarcome \u00e9pith\u00e9lio\u00efde p\u00e9rivasculaire (PECom) d&#8217;origine gyn\u00e9cologique ou p\u00e9riton\u00e9ale ont montr\u00e9 une r\u00e9ponse rapide et durable au traitement par nab-sirolimus. C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une analyse de sous-groupe de l&#8217;\u00e9tude de phase II AMPECT (NCT02494570) [4]. Cette analyse a port\u00e9 sur un total de 16 patients de sexe f\u00e9minin. L&#8217;\u00e2ge moyen \u00e9tait de 61,5 ans. Neuf patientes (56%) \u00e9taient blanches et trois \u00e9taient noires. Sur une population totale de 31 patients, sept affections provenaient de l&#8217;ut\u00e9rus, une de l&#8217;ovaire, cinq du r\u00e9trop\u00e9ritoine, trois du pelvis et 15 d&#8217;une autre r\u00e9gion. Les patients ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec 100 <sup>mg\/m2<\/sup> de nab-sirolimus intraveineux aux jours 1 et 8 d&#8217;un cycle de 21 jours jusqu&#8217;\u00e0 ce qu&#8217;une progression de la maladie ou une toxicit\u00e9 inacceptable soit constat\u00e9e. Un taux de r\u00e9ponse global (ORR) de 37,5% a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 chez 16 patientes atteintes de PEComes malins de l&#8217;ut\u00e9rus, des ovaires, du pelvis et de la cavit\u00e9 r\u00e9trop\u00e9riton\u00e9ale, ind\u00e9pendamment du statut mutationnel TSC1\/TSC2. Toutes les r\u00e9ponses \u00e9taient en outre des r\u00e9ponses partielles confirm\u00e9es (PR). En outre, le taux de contr\u00f4le de la maladie (DCR) dans le sous-groupe \u00e9tait de 62,5% et la maladie \u00e9tait stable pendant au moins 12 semaines chez 25% des patients. Le sous-groupe comprenait plus de la moiti\u00e9 de la population \u00e9valuable de l&#8217;\u00e9tude et le ROR issu de cette analyse \u00e9tait similaire \u00e0 celui observ\u00e9 lors de l&#8217;\u00e9valuation de la population totale. En outre, le DCR \u00e9tait de 71% dans la population totale. Pour tous les patients atteints de PECom maligne, la dur\u00e9e m\u00e9diane de la r\u00e9ponse (DOR) \u00e9tait de 39,7 mois et la survie globale (OS) m\u00e9diane de 53,1 mois.  <\/p>\n\n<h3 id=\"le-cancer-du-col-de-luterus-en-vue\" class=\"wp-block-heading\">Le cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus en vue<\/h3>\n\n<p>Dans le cas du cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus localement avanc\u00e9, l&#8217;association du cislelizumab n\u00e9oadjuvant et de la chimioth\u00e9rapie s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e s\u00fbre et a montr\u00e9 une activit\u00e9 antitumorale encourageante. Celle-ci \u00e9tait bas\u00e9e sur une r\u00e9ponse pathologique compl\u00e8te (pCR) chez 60,9% des patients et une r\u00e9ponse pathologique optimale (OPR) chez 73,9% des patients. C&#8217;est ce qui ressort des r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude de phase II \u00e0 un seul bras (NATIC ; ChiCTR2200065392) [5]. Au total, 26 patientes ont \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9es pour l&#8217;\u00e9tude et 23 patientes ont termin\u00e9 le traitement n\u00e9oadjuvant. Les chercheurs ont rapport\u00e9 un taux de r\u00e9ponse objective (ORR) de 87,0%, compos\u00e9 d&#8217;un taux de r\u00e9ponse compl\u00e8te de 56,5%, d&#8217;un taux de r\u00e9ponse partielle de 30,5% et d&#8217;une maladie stable \u00e0 13,0%.  <\/p>\n\n<p>Les patientes ont re\u00e7u 200 mg de cislelizumab plus une chimioth\u00e9rapie (paclitaxel 175 <sup>mg\/m2<\/sup> plus cisplatine 60 <sup>mg\/m2<\/sup> ou carboplatine AUC 5) une fois toutes les trois semaines pendant trois cycles, suivis d&#8217;une chirurgie radicale. Lorsque la maladie progressait, les patients recevaient une chimioradioth\u00e9rapie concomitante et quittaient l&#8217;\u00e9tude. Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait la pCR, les crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation secondaires \u00e9taient le TRO et les \u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables.<\/p>\n\n<p><em>Congr\u00e8s : Society of Gynecologic Oncology (SGO)<\/em><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Lee D, et al.: Monitoring minimal residual disease in ovarian cancer patients undergoing long-term treatment with PARP inhibitors using circulating tumor DNA. Society of Gynecologic Oncology Annual Meeting on Women\u2019s Cancer; March 16\u201318; San Diego, CA.<\/li>\n\n\n\n<li>Powell MA, et al.: Overall survival among patients with primary advanced or recurrent endometrial cancer treated with dostarlimab plus chemotherapy in the ENGOT-EN6-NSGO\/GOG-3031\/RUBY Trial. Society of Gynecologic Oncology Annual Meeting on Women\u2019s Cancer; March 16\u201318, 2024; San Diego, CA<\/li>\n\n\n\n<li>Banerjee SN, et al.: Avutometinib + defactinib in recurrent low-grade serous ovarian cancer (LGSOC): a subgroup analysis of ENGOT-ov60\/GOG-3052\/RAMP 201 part A. SGO Annual Meeting on Women\u2019s Cancer; March 16\u201318, 2024; San Diego, CA.<\/li>\n\n\n\n<li>Herzog T, et al. Response to treatment with nab-sirolimus in patients with perivascular epithelioid cell sarcoma (PEComa) of gynecologic or peritoneal origin: subgroup analysis from AMPECT. Society of Gynecologic Oncology Annual Meeting on Women\u2019s Cancer, March 16\u201318, 2024. San Diego, CA.<\/li>\n\n\n\n<li>Liu W, et al.: Neoadjuvant tislelizumab plus chemotherapy in patients with locally advanced cervical cancer: A prospective, single-arm, phase II trial. Society of Gynecologic Oncology Annual Meeting on Women\u2019s Cancer, March 16\u201318, 2024. San Diego, CA.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2024 ; 12(2) : 20\u201321 (publi\u00e9 le 17.5.24, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La r\u00e9union annuelle de la Society of Gynecologic Oncology sur les cancers f\u00e9minins est un \u00e9v\u00e9nement m\u00e9dical important pour les domaines de l&#8217;ovaire et de l&#8217;endom\u00e8tre. 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