{"id":381145,"date":"2024-07-06T14:00:00","date_gmt":"2024-07-06T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=381145"},"modified":"2024-07-06T16:42:46","modified_gmt":"2024-07-06T14:42:46","slug":"facteurs-de-risque-de-cancer-de-la-peau-et-scores-de-risque-une-mise-a-jour","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/facteurs-de-risque-de-cancer-de-la-peau-et-scores-de-risque-une-mise-a-jour\/","title":{"rendered":"Facteurs de risque de cancer de la peau et scores de risque &#8211; une mise \u00e0 jour"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Un article de synth\u00e8se publi\u00e9 en 2024 dans la revue <em>Cancer<\/em> examine l&#8217;\u00e9tat actuel de la recherche sur les facteurs de risque des trois types de cancer de la peau les plus fr\u00e9quents et pr\u00e9sente des possibilit\u00e9s d&#8217;\u00e9valuation individualis\u00e9e des risques. Outre une compilation des caract\u00e9ristiques statistiques des m\u00e9lanomes, des carcinomes basocellulaires et des carcinomes \u00e9pidermo\u00efdes, des scores de risque valid\u00e9s sont pr\u00e9sent\u00e9s.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le cancer de la peau est la maladie maligne la plus fr\u00e9quente dans le monde parmi les populations dont la peau est de type I-III (classification de Fitzpatrick). L&#8217;incidence du m\u00e9lanome et du cancer de la peau non m\u00e9lanocytaire (NMSC) a augment\u00e9 au cours des derni\u00e8res d\u00e9cennies et continuera d&#8217;augmenter \u00e0 l&#8217;avenir [1]. Le principal facteur de risque est l&#8217;exposition cumul\u00e9e aux rayons ultraviolets (UV) [2]. Cependant, il est n\u00e9cessaire de poursuivre les recherches afin de mieux comprendre les facteurs de risque individuels li\u00e9s au cancer de la peau, comme base pour am\u00e9liorer le d\u00e9pistage et le traitement. Les preuves actuelles ne permettent pas de r\u00e9pondre clairement \u00e0 la question de savoir si le d\u00e9pistage du cancer de la peau sur le corps entier chez les personnes asymptomatiques est efficace au niveau de la population en termes de r\u00e9duction de la morbidit\u00e9 et de la mortalit\u00e9, selon les auteurs [1,3]. Ils proposent d&#8217;inclure le risque individuel des patients dans les recommandations de d\u00e9pistage afin d&#8217;am\u00e9liorer l&#8217;efficacit\u00e9 du diagnostic et du traitement du cancer de la peau [4].<\/p>\n\n<h3 id=\"que-sait-la-recherche-epidemiologique\" class=\"wp-block-heading\">Que sait la recherche \u00e9pid\u00e9miologique ?  <\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les risques individuels de cancer de la peau sont li\u00e9s \u00e0 la fois \u00e0 des facteurs environnementaux et comportementaux et \u00e0 une pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique. Les facteurs de risque sp\u00e9cifiques aux m\u00e9lanomes, aux carcinomes basocellulaires<em> cutan\u00e9s (<\/em> cBCC) et aux <em> carcinomes sp <\/em>inocellulaires <em>(c <\/em>utaneous <em> squamous cell carcinoma, <\/em>cSCC) varient. Wunderlich et al. Dans leur article de synth\u00e8se, les auteurs abordent en d\u00e9tail les faits connus de la recherche \u00e9pid\u00e9miologique et r\u00e9sument les principales conclusions pour ces trois formes les plus courantes de cancer de la peau [1]. Le titre complet de leur revue est<em> &#8220;Risk Factors and Innovations in Risk Assessment for Melanoma, Basal Cell Carcinoma, and Squamous Cell Carcinoma&#8221;. <\/em>La compilation des donn\u00e9es bas\u00e9es sur des \u00e9tudes \u00e9pid\u00e9miologiques concernant l&#8217;odds ratio, le hazard ratio, le risque relatif et le rapport d&#8217;incidence standardis\u00e9 pour les facteurs de risque de cBCC, pr\u00e9sent\u00e9e dans le <strong>tableau 1<\/strong>, est \u00e9galement disponible dans l&#8217;article original pour les deux autres types de cancer de la peau [1].  <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1469\" height=\"2381\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-381047\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23.png 1469w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-800x1297.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-1160x1880.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-1264x2048.png 1264w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-120x194.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-90x146.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-320x519.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-560x908.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-240x389.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-180x292.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-640x1037.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/tab1_DP3_s23-1120x1815.png 1120w\" sizes=\"(max-width: 1469px) 100vw, 1469px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"les-modeles-de-prediction-des-risques-comme-base-de-la-detection-precoce\" class=\"wp-block-heading\">Les mod\u00e8les de pr\u00e9diction des risques comme base de la d\u00e9tection pr\u00e9coce ?  <\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les mod\u00e8les de pr\u00e9diction des risques visent \u00e0 fournir une analyse compl\u00e8te qui prend en compte des facteurs tels que la pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique, l&#8217;influence de l&#8217;environnement et les caract\u00e9ristiques cliniques afin de d\u00e9terminer plus pr\u00e9cis\u00e9ment le risque de cancer de la peau. Plusieurs approches utilisent de vastes ensembles de donn\u00e9es pour construire des mod\u00e8les destin\u00e9s \u00e0 faciliter la d\u00e9tection pr\u00e9coce. Malheureusement, ces mod\u00e8les ne sont souvent pas suffisamment valid\u00e9s et ne prennent pas en compte tous les facteurs de risque connus [5]. Certaines approches r\u00e9centes tentent de surmonter ces probl\u00e8mes.  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Stratification du risque \u00e0 l&#8217;aide de &#8220;23andMe&#8221; : <\/strong>Les auteurs du rapport d&#8217;incidence standardis\u00e9 &#8220;23andMe&#8221; ont d\u00e9velopp\u00e9 un score de risque de maladie valid\u00e9 sur la base d&#8217;un questionnaire et de donn\u00e9es g\u00e9n\u00e9tiques, qui pourrait \u00eatre utilis\u00e9 dans les programmes de d\u00e9pistage. Le score de risque prend en compte 31 facteurs de risque. Ce score ind\u00e9pendant de l&#8217;\u00e2ge pr\u00e9dit l&#8217;apparition de cancers de la peau (cBCC, cSCC, m\u00e9lanomes) chez les personnes \u00e2g\u00e9es de 30 ans et plus. Les participants du centile sup\u00e9rieur ont non seulement \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9s en moyenne 10 \u00e0 14 ans plus t\u00f4t que les participants ayant des scores moyens, mais ils pr\u00e9sentaient \u00e9galement des formes plus graves et r\u00e9currentes de cancer de la peau. Le score obtenu et l&#8217;\u00e9volution du risque tout au long de la vie pourraient \u00eatre utilis\u00e9s dans les programmes de d\u00e9pistage afin d&#8217;identifier les personnes asymptomatiques pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de cancer de la peau et de pr\u00e9dire le moment o\u00f9 le risque de d\u00e9velopper la maladie sera probablement le plus \u00e9lev\u00e9 [6].  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Outil SUNTRAC :<\/strong> Les patients ayant subi une transplantation d&#8217;organe constituent un groupe de patients particulier. La NMSC est la maladie maligne la plus fr\u00e9quente chez les receveurs de greffes d&#8217;organes solides et une cause majeure de morbidit\u00e9 et de mortalit\u00e9 [7,8]. Selon les auteurs, il est donc n\u00e9cessaire de d\u00e9velopper des scores de risque qui identifient les personnes particuli\u00e8rement vuln\u00e9rables. L&#8217;outil <em>Skin and UV Neoplasia Transplant Risk Assessment Calculator<\/em> (SUNTRAC) a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9 aux \u00c9tats-Unis pour faciliter l&#8217;identification des receveurs de greffes d&#8217;organes solides pr\u00e9sentant un risque accru de cancer de la peau, en classant les patients en groupes de risque. Des scores pond\u00e9r\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9s aux facteurs de risque (ethnie blanche, ant\u00e9c\u00e9dents de cancer de la peau, \u00e2ge \u226550 ans, sexe masculin, transplantation thoracique), ce qui a permis d&#8217;obtenir un syst\u00e8me \u00e0 quatre niveaux. L&#8217;incidence cumul\u00e9e sur 5 ans du d\u00e9veloppement d&#8217;un cancer de la peau \u00e9tait de 1,01%, 6,15%, 15,14% et 44,75% pour les cat\u00e9gories faible, moyenne, \u00e9lev\u00e9e et tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e (SUNTRAC). L&#8217;instrument a fait l&#8217;objet d&#8217;une validation externe et a \u00e9t\u00e9 test\u00e9 pour son applicabilit\u00e9 dans des populations europ\u00e9ennes, avec des r\u00e9sultats de discrimination pronostique similaires. Ce mod\u00e8le pourrait contribuer \u00e0 \u00e9tablir des priorit\u00e9s et \u00e0 assurer un meilleur d\u00e9pistage et un meilleur suivi pour ces patients, ainsi qu&#8217;\u00e0 d\u00e9finir des directives de d\u00e9pistage pour les transplant\u00e9s d&#8217;organes [9,10].  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En outre, l&#8217;utilit\u00e9 clinique de ces outils pour l&#8217;identification des personnes pr\u00e9sentant un risque accru de cancer de la peau est actuellement \u00e9valu\u00e9e de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale et les r\u00e9sultats ne sont pas encore disponibles.  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">ARN non codants <em>(ARNnc) : <\/em>les ARNnc sont des ARN qui ne sont pas transcrits en prot\u00e9ines. Seule la transcription de l&#8217;ADN a lieu, mais l&#8217;ARN continue \u00e0 \u00eatre trait\u00e9. Il existe des preuves que les ARNnc r\u00e9gulent des voies tumorales importantes et jouent un r\u00f4le dans presque toutes les tumeurs humaines, y compris le cancer de la peau. Ces mol\u00e9cules d&#8217;ARN fonctionnelles, qui n&#8217;ont pas d&#8217;activit\u00e9 de codage des prot\u00e9ines, agissent au niveau transcriptionnel, post-transcriptionnel et \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique et sont impliqu\u00e9es dans la prolif\u00e9ration des cellules canc\u00e9reuses, l&#8217;angiogen\u00e8se, l&#8217;invasion et les m\u00e9tastases [11,12]. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que les ARNnc jouent un r\u00f4le crucial dans le diagnostic pr\u00e9coce, le pronostic et le traitement du m\u00e9lanome [13,14].  <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une m\u00e9ta-analyse r\u00e9cente a montr\u00e9 une sensibilit\u00e9 combin\u00e9e des ARNnc longs dans le diagnostic du m\u00e9lanome de 72,4%, avec une sp\u00e9cificit\u00e9 group\u00e9e de 81,2% et une aire sous <em> la<\/em> courbe (AUC) totale de 0,837. Dans les approches pronostiques, le HR pour la survie globale, la survie sans progression et la survie sans maladie \u00e9tait respectivement de 2,723 (IC \u00e0 95% : 2,259-3,283), 2,913 (IC \u00e0 95% : 2,050-4,138) et 2,760 (IC \u00e0 95% : 2,009-3,792) [14]. Ces r\u00e9sultats sugg\u00e8rent que les ARNnc pourraient servir de biomarqueurs diagnostiques et pronostiques innovants qui pourraient am\u00e9liorer le traitement des patients \u00e0 l&#8217;avenir, selon les auteurs.<\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Wunderlich K, et al.: Risk Factors and Innovations in Risk Assessment for Melanoma, Basal Cell Carcinoma, and Squamous Cell Carcinoma. Cancers (Basel). 2024 Feb 29; 16(5): 1016.<\/li>\n\n\n\n<li>Leiter U, Keim U, Garbe C: Epidemiology of Skin Cancer: Update 2019. Adv Exp Med Biol 2020; 1268: 123\u2013139. <\/li>\n\n\n\n<li>Wolff T, Tai E, Miller T: Screening for skin cancer: An update of the evidence for the U.S. Preventive Services Task Force. Ann Intern Med 2009; 150: 194\u2013198. <\/li>\n\n\n\n<li>Navarrete-Dechent C, Lallas A: Overdiagnosis of Melanoma: Is It a Real Problem? Dermatol Pract Concept 2023; 13:e2023246. <\/li>\n\n\n\n<li>Usher-Smith JA, et al.: Risk prediction models for melanoma: A systematic review. Cancer Epidemiol Biomark Prev 2014; 23: 1450\u20131463. <\/li>\n\n\n\n<li>Fontanillas P, et al.: Disease risk scores for skin cancers. Nat Commun 2021; 12: 160. doi: 10.1038\/s41467-020-20246-5. <\/li>\n\n\n\n<li>Friman TK, et al.: Cancer risk and mortality after solid organ transplantation: A population-based 30-year cohort study in Finland. Int J Cancer 2022; 150: 1779\u20131791. <\/li>\n\n\n\n<li>Garrett GL, et al.: Trends of skin cancer mortality after transplantation in the United States: 1987 to 2013. JAAD 2016; 75: 106\u2013112. <\/li>\n\n\n\n<li>Jambusaria-Pahlajani A, et al.: Predicting skin cancer in organ transplant recipients: Development of the SUNTRAC screening tool using data from a multicenter cohort study. Transpl Int 2019; 32: 1259\u20131267. <\/li>\n\n\n\n<li>G\u00f3mez-Tom\u00e1s \u00c1, et al.: External Validation of the Skin and UV Neoplasia Transplant Risk Assessment Calculator (SUNTRAC) in a Large European Solid Organ Transplant Recipient Cohort. JAMA Dermatol 2023; 159: 29\u201336. <\/li>\n\n\n\n<li>Kaushik SB, Kaushik N: Non-coding RNAs in skin cancers: An update. Non-coding RNA Res 2016; 1: 83\u201386. <\/li>\n\n\n\n<li>Durante G, et al.: Non-coding RNA dysregulation in skin cancers. Essays Biochem. 2021; 65: 641\u2013655. <\/li>\n\n\n\n<li>Hasan MN, et al.: Hypoxia-related Y RNA fragments as a novel potential biomarker for distinguishing metastatic oral melanoma from non-metastatic oral melanoma in dogs. Vet Q 2024; 44: 1\u20138. <\/li>\n\n\n\n<li>Masrour M, et al.: Long non-coding RNA as a potential diagnostic and prognostic biomarker in melanoma: A systematic review and meta-analysis. J Cell Mol Med 2024; 28:e18109. doi: 10.1111\/jcmm.18109.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size wp-block-paragraph\"><em>DERMATOLOGIE PRAXIS 2024; 34(3): 22\u201323<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un article de synth\u00e8se publi\u00e9 en 2024 dans la revue Cancer examine l&#8217;\u00e9tat actuel de la recherche sur les facteurs de risque des trois types de cancer de la peau&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":108463,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Journal Club  ","footnotes":""},"category":[11362,11527,11389,11482,11549],"tags":[76805,59104,76809,76806,76804,76812],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-381145","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-dermatologie-et-venerologie","category-etudes","category-oncologie","category-prevention-et-soins-de-sante","category-rx-fr","tag-carcinomes-basocellulaires","tag-carcinomes-epidermoides","tag-facteurs-de-risque-de-cancer-de-la-peau","tag-melanomes","tag-scores-de-risque","tag-wunderlich-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-20 04:12:23","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":381161,"slug":"fattori-di-rischio-del-cancro-della-pelle-e-punteggi-di-rischio-un-aggiornamento","post_title":"Fattori di rischio del cancro della pelle e punteggi di rischio - un aggiornamento","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/fattori-di-rischio-del-cancro-della-pelle-e-punteggi-di-rischio-un-aggiornamento\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":381175,"slug":"factores-de-risco-do-cancro-da-pele-e-pontuacoes-de-risco-uma-atualizacao","post_title":"Factores de risco do cancro da pele e pontua\u00e7\u00f5es de risco - uma atualiza\u00e7\u00e3o","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/factores-de-risco-do-cancro-da-pele-e-pontuacoes-de-risco-uma-atualizacao\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":381188,"slug":"factores-de-riesgo-del-cancer-de-piel-y-puntuaciones-de-riesgo-una-actualizacion","post_title":"Factores de riesgo del c\u00e1ncer de piel y puntuaciones de riesgo - una actualizaci\u00f3n","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/factores-de-riesgo-del-cancer-de-piel-y-puntuaciones-de-riesgo-una-actualizacion\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/381145","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=381145"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/381145\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":382714,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/381145\/revisions\/382714"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=381145"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=381145"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=381145"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=381145"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}