{"id":381819,"date":"2024-07-04T14:00:00","date_gmt":"2024-07-04T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=381819"},"modified":"2024-07-04T15:12:40","modified_gmt":"2024-07-04T13:12:40","slug":"causes-renales-ou-extrarenales","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/causes-renales-ou-extrarenales\/","title":{"rendered":"Causes r\u00e9nales ou extrar\u00e9nales ?"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Un article sur les troubles du m\u00e9tabolisme du magn\u00e9sium a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 dans l&#8217;un des num\u00e9ros de cette ann\u00e9e de l&#8217;<em>American Journal of Kidney Diseases, <\/em>l&#8217;organe de publication officiel de la National Kidney Foundation. Il aborde notamment la pathogen\u00e8se, le diagnostic et le traitement de l&#8217;hypomagn\u00e9s\u00e9mie. L&#8217;hypomagn\u00e9s\u00e9mie peut \u00eatre caus\u00e9e en premier lieu par des mutations g\u00e9n\u00e9tiques cong\u00e9nitales ou \u00eatre secondaire \u00e0 d&#8217;autres maladies sous-jacentes.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Le magn\u00e9sium r\u00e9gule un grand nombre de fonctions biochimiques et cellulaires, car il agit comme cofacteur de plus de 600 enzymes [1]. Gr\u00e2ce \u00e0 ses propri\u00e9t\u00e9s de r\u00e9gulation membranaire et \u00e9lectrolytique, le magn\u00e9sium (<sup>Mg++<\/sup>) est impliqu\u00e9 dans la transmission des stimuli, la contraction musculaire, le rythme cardiaque, le tonus vasculaire, la pression art\u00e9rielle et le turnover osseux. Un apport insuffisant en magn\u00e9sium est associ\u00e9 \u00e0 un risque accru de nombreuses maladies (par ex. syndrome m\u00e9tabolique, diab\u00e8te de type 2, maladies cardiovasculaires) [2]. Souvent, la carence en magn\u00e9sium appara\u00eet \u00e9galement comme une comorbidit\u00e9 et peut contribuer \u00e0 l&#8217;exacerbation de maladies.<\/p>\n\n<h3 id=\"groupes-a-risque-de-carence-en-magnesium\" class=\"wp-block-heading\">Groupes \u00e0 risque de carence en magn\u00e9sium<\/h3>\n\n<p>Une symptomatologie de carence peut se d\u00e9velopper secondairement \u00e0 la suite d&#8217;une alt\u00e9ration de l&#8217;absorption intestinale du magn\u00e9sium ou d&#8217;une augmentation de l&#8217;excr\u00e9tion r\u00e9nale du magn\u00e9sium [1]. Les causes possibles sont les troubles gastro-intestinaux tels que les diarrh\u00e9es aigu\u00ebs ou chroniques, les vomissements, la malabsorption ou les r\u00e9sections\/d\u00e9rivations de l&#8217;intestin gr\u00eale. Une carence en magn\u00e9sium peut \u00e9galement survenir \u00e0 la suite d&#8217;une maladie r\u00e9nale, d&#8217;une consommation chronique d&#8217;alcool ou de la prise prolong\u00e9e de certains m\u00e9dicaments (notamment les diur\u00e9tiques, les antibiotiques et les contraceptifs oraux). Les transplant\u00e9s r\u00e9naux et les patients atteints de diab\u00e8te sucr\u00e9, y compris ceux souffrant de n\u00e9phropathie diab\u00e9tique, ont souvent des concentrations <sup> plasmatiques\/s\u00e9riques<\/sup> de Mg++ abaiss\u00e9es, ce qui peut acc\u00e9l\u00e9rer la progression de l&#8217;atteinte r\u00e9nale [3]. En outre, il existe plusieurs maladies h\u00e9r\u00e9ditaires (par exemple, le syndrome de Gitelman, le syndrome de Bartter) qui pr\u00e9disposent \u00e0 l&#8217;hypomagn\u00e9s\u00e9mie. Les autres groupes \u00e0 risque de carence en magn\u00e9sium sont les personnes souffrant d&#8217;anorexie mentale, les patients atteints de cancer et les malades cardiaques [3,4]. En outre, la consommation de caf\u00e9ine et d&#8217;alcool peut augmenter l&#8217;excr\u00e9tion r\u00e9nale du magn\u00e9sium. Et l&#8217;on se demande si l&#8217;activit\u00e9 sportive entra\u00eene une augmentation des pertes de magn\u00e9sium par la sueur ou l&#8217;urine [1].<\/p>\n\n<h3 id=\"comment-reconnaitre-une-carence-en-magnesium\" class=\"wp-block-heading\">Comment reconna\u00eetre une carence en magn\u00e9sium ?<\/h3>\n\n<p>Il est recommand\u00e9 d&#8217;effectuer syst\u00e9matiquement un dosage de <sup> Mg++<\/sup> dans le plasma des patients \u00e0 risque potentiel, m\u00eame asymptomatiques [3,4]. En ce qui concerne la quantit\u00e9 de magn\u00e9sium d\u00e9termin\u00e9e en laboratoire dans le s\u00e9rum sanguin (&#8220;magn\u00e9sium s\u00e9rique&#8221;), les valeurs de r\u00e9f\u00e9rence sont de 0,77-1,03 mmol\/l pour les femmes et de 0,73-1,06 mmol\/l pour les hommes. Chez les enfants, les valeurs correspondantes sont de 0,60-0,95 mmol\/l et, pour les nouveau-n\u00e9s, de 0,48-1,05 mmol\/l [5]. Les patients pr\u00e9sentant une hypomagn\u00e9s\u00e9mie l\u00e9g\u00e8re sont souvent asymptomatiques [4]. Les sympt\u00f4mes d&#8217;une carence en magn\u00e9sium n&#8217;apparaissent qu&#8217;\u00e0 des concentrations s\u00e9riques tr\u00e8s basses, inf\u00e9rieures \u00e0 0,5 mmol\/l [6]. Les premiers signes peuvent \u00eatre une perte d&#8217;app\u00e9tit, des naus\u00e9es, des vomissements, de la fatigue et une faiblesse g\u00e9n\u00e9rale. Par la suite, des sympt\u00f4mes neurologiques et cardiovasculaires peuvent appara\u00eetre (par ex. engourdissements, fourmillements, crampes musculaires, changements soudains de comportement ainsi que troubles du rythme cardiaque) [1]. L&#8217;hypomagn\u00e9s\u00e9mie interf\u00e8re avec la lib\u00e9ration de PTH (hormone parathyro\u00efdienne) et contribue \u00e0 la r\u00e9sistance de l&#8217;organe final \u00e0 la PTH, ce qui peut entra\u00eener une hypocalc\u00e9mie [4]. En outre, l&#8217;hypomagn\u00e9s\u00e9mie entra\u00eene des pertes r\u00e9nales de potassium, probablement dues \u00e0 un blocage intracellulaire des canaux ROMK (potassium m\u00e9dullaire externe r\u00e9nal), ce qui peut entra\u00eener une hypokali\u00e9mie.<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1160\" height=\"653\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-1160x653.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-381742\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-1160x653.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-800x450.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-2048x1152.png 2048w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-120x68.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-90x51.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-320x180.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-560x315.png 560w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-1920x1080.png 1920w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-240x135.png 240w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-180x101.png 180w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-640x360.png 640w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-1120x630.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32-1600x900.png 1600w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/abb1_HP6_s32.png 2183w\" sizes=\"(max-width: 1160px) 100vw, 1160px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"conseils-pour-le-travail-de-diagnostic\" class=\"wp-block-heading\">Conseils pour le travail de diagnostic<\/h3>\n\n<p>Le diagnostic de la carence en <sup> Mg++<\/sup> repose sur les piliers suivants : sympt\u00f4mes de la carence, diagnostics de laboratoire et facteurs de risque [2]. Dans l&#8217;article d&#8217;Adomako &amp; Yu publi\u00e9 sous le titre &#8220;Magnesium Disorders : Core Curriculum 2024&#8221; dans l&#8217;<em>American Journal of Kidney Diseases<\/em>, il est recommand\u00e9 que si une hypomagn\u00e9s\u00e9mie est constat\u00e9e, il faut d\u00e9terminer si elle est due \u00e0 une cause r\u00e9nale ou extrar\u00e9nale<strong> (figure 1) <\/strong>[4]. Afin de d\u00e9tecter d&#8217;\u00e9ventuels autres troubles \u00e9lectrolytiques, l&#8217;analyse chimique en laboratoire doit \u00e9galement porter sur la cr\u00e9atinine, le potassium, le calcium, le phosphore et la PTH. La plupart des carences en <sup> Mg++<\/sup> d&#8217;origine r\u00e9nale sont dues \u00e0 des troubles du transport tubulo-\u00e9pith\u00e9lial primaires ou secondaires, de pr\u00e9f\u00e9rence dans la partie \u00e9paisse ascendante de l&#8217;anse de Henle et du segment n\u00e9phronique distal adjacent. C&#8217;est le cas par exemple du syndrome de Gitelman et du syndrome de Bartter, des acidoses tubulaires r\u00e9nales et \u00e9galement des troubles tubulaires apr\u00e8s une insuffisance r\u00e9nale aigu\u00eb [3]. Comme pr\u00e8s d&#8217;un tiers du magn\u00e9sium dans le sang est li\u00e9 aux prot\u00e9ines plasmatiques, une hypoprot\u00e9in\u00e9mie (par exemple une hypoalbumin\u00e9mie) peut provoquer des taux de magn\u00e9sium bas sans que le magn\u00e9sium biologiquement actif soit diminu\u00e9 [7]. Par cons\u00e9quent, la formule suivante, corrig\u00e9e pour la concentration d&#8217;albumine, est propos\u00e9e pour calculer la concentration de magn\u00e9sium [6,7]:<em> <sup> Mg++<\/sup> [mmol\/l] corrig\u00e9 = 0,102 + 0,58 \u00d7 <sup> Mg++<\/sup> [mmol\/l]<\/em> &#8211;<em> 0,001 \u00d7 albumine [g\/l].<\/em><\/p>\n\n<p>La substitution de Mg++ se fait par des pr\u00e9parations orales ou intraveineuses.<br\/><\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Deutsche Gesellschaft f\u00fcr Ern\u00e4hrung, <a href=\"http:\/\/www.dge.de\/gesunde-ernaehrung\/faq\/ausgewaehlte-fragen-und-antworten-zu-magnesium\/#c3594\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.dge.de\/gesunde-ernaehrung\/faq\/ausgewaehlte-fragen-und-antworten-zu-magnesium\/#c3594<\/a>, (derni\u00e8re consultation Abruf 13.06.2024).<\/li>\n\n\n\n<li>Micke O, et al.: Magnesium: Bedeutung f\u00fcr die haus\u00e4rztliche Praxis \u2013 Positionspapier der Gesellschaft f\u00fcr Magnesium-Forschung e. V [Magnesium: Relevance for general practitioners \u2013 a position paper of the Society for Magnesium Research e. V.]. Dtsch Med Wochenschr 2020; 145(22): 1628\u20131634.<\/li>\n\n\n\n<li>S2k-Leitlinie Rationelle Labordiagnostik zur Abkl\u00e4rung Akuter Nierensch\u00e4digungen und Progredienter Nierenerkrankungen; Stand: 19.04.2021, g\u00fcltig bis: 18.04.2026.<\/li>\n\n\n\n<li>Adomako EA, Yu ASL: Magnesium Disorders: Core Curriculum 2024. Am J Kidney Dis 2024; 83(6): 803\u2013815.<\/li>\n\n\n\n<li>Flexikon: Serummagnesium, <a href=\"https:\/\/flexikon.doccheck.com\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/flexikon.doccheck.com<\/a>, (derni\u00e8re consultation 13.06.2024).<\/li>\n\n\n\n<li>Basten MI: Dissertation: Beobachtungsstudie zur Bedeutung des ionisierten Magnesiums bei chronischer Niereninsuffizienz [Dissertation\/PhD Thesis]. Aachen: Rheinisch-Westf\u00e4lische Technische Hochschule Aachen 2018. https:\/\/publications.rwth-aachen.de\/record\/749745, (letzter Abruf 13.06.2024)<\/li>\n\n\n\n<li>Flexikon: Hypomagnesi\u00e4mie, <a href=\"https:\/\/flexikon.doccheck.com\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">https:\/\/flexikon.doccheck.com<\/a>, (derni\u00e8re consultation 13.06.2024).<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>HAUSARZT PRAXIS 2024; 19(6): 32\u201333<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un article sur les troubles du m\u00e9tabolisme du magn\u00e9sium a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 dans l&#8217;un des num\u00e9ros de cette ann\u00e9e de l&#8217;American Journal of Kidney Diseases, l&#8217;organe de publication officiel de&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":381823,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Hypomagn\u00e9s\u00e9mie  ","footnotes":""},"category":[11527,11531,11373,11315,11434,11549],"tags":[77141,77138,77144],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-381819","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-formation-continue","category-hematologie","category-medecine-interne-generale","category-nephrologie-fr","category-rx-fr","tag-american-journal-of-kidney-diseases-journal-americain-des-maladies-du-rein","tag-causes-renales","tag-national-kidney-foundation-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-25 03:51:28","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":381832,"slug":"cause-renali-o-extrarenali","post_title":"Cause renali o extrarenali?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/cause-renali-o-extrarenali\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":381780,"slug":"causas-renais-ou-extrarrenais","post_title":"Causas renais ou extrarrenais?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/causas-renais-ou-extrarrenais\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":381844,"slug":"causas-renales-o-extrarrenales","post_title":"\u00bfCausas renales o extrarrenales?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/causas-renales-o-extrarrenales\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/381819","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=381819"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/381819\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":382662,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/381819\/revisions\/382662"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/381823"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=381819"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=381819"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=381819"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=381819"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}