{"id":382538,"date":"2024-09-02T00:01:00","date_gmt":"2024-09-01T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=382538"},"modified":"2024-09-02T10:48:24","modified_gmt":"2024-09-02T08:48:24","slug":"les-patientes-a-un-stade-avance-beneficient-dun-traitement-combine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-patientes-a-un-stade-avance-beneficient-dun-traitement-combine\/","title":{"rendered":"Les patientes \u00e0 un stade avanc\u00e9 b\u00e9n\u00e9ficient d&#8217;un traitement combin\u00e9"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>La gestion du traitement des patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre primaire avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant \u00e9volue. Cette possibilit\u00e9 est offerte par le potentiel du dostarlimab, qui s&#8217;exprime surtout chez les personnes atteintes d&#8217;un d\u00e9ficit de r\u00e9paration des mismatch\/d&#8217;une instabilit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e des microsatellites. Cependant, d&#8217;autres \u00e9valuations interm\u00e9diaires alimentent \u00e9galement l&#8217;espoir d&#8217;en savoir plus.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le cancer de l&#8217;endom\u00e8tre est le sixi\u00e8me cancer le plus fr\u00e9quent chez la femme dans le monde et le deuxi\u00e8me type de cancer gyn\u00e9cologique le plus fr\u00e9quent.\nDans le traitement de premi\u00e8re ligne du cancer de l&#8217;endom\u00e8tre primaire avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant, le carboplatine plus paclitaxel est g\u00e9n\u00e9ralement utilis\u00e9 comme chimioth\u00e9rapie standard.\nCependant, les r\u00e9sultats \u00e0 long terme restent m\u00e9diocres, avec une m\u00e9diane de survie globale inf\u00e9rieure \u00e0 3 ans.\nLes tumeurs d\u00e9ficientes en r\u00e9paration de m\u00e9sappariement (dMMR) avec une instabilit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e des microsatellites (MSI-H) repr\u00e9sentent 25 \u00e0 30 % des cancers de l&#8217;endom\u00e8tre.\nL&#8217;expression accrue du r\u00e9cepteur de mort cellulaire programm\u00e9e 1 (PD-1) et de ses ligands (PD-L1 et PD-L2) ainsi que la charge mutationnelle \u00e9lev\u00e9e des tumeurs dMMR-MSI-H les rendent donc potentiellement vuln\u00e9rables aux th\u00e9rapies anti-PD-1 et anti-PD-L1.\nC&#8217;est pourquoi le dostarlimab, un inhibiteur actif de point de contr\u00f4le immunitaire ciblant le r\u00e9cepteur PD-1, a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9 plus en d\u00e9tail pour cette client\u00e8le.\nCette mol\u00e9cule a \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9e en Suisse sur la base des r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude GARNET pour le traitement de patientes adultes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre (CE) dMMR-MSI-H r\u00e9cidivant ou avanc\u00e9, qui a progress\u00e9 pendant ou apr\u00e8s un traitement ant\u00e9rieur par un sch\u00e9ma th\u00e9rapeutique \u00e0 base de platine.\nLes donn\u00e9es montrent \u00e9galement une activit\u00e9 antitumorale durable chez les patientes atteintes de tumeurs \u00e0 r\u00e9paration d\u00e9ficiente (pMMR), stables au niveau des microsatellites (MSS), bien que la r\u00e9ponse ait \u00e9t\u00e9 moins fr\u00e9quente que chez les patientes atteintes de tumeurs dMMR-MSI-H.\n\u00c9tant donn\u00e9 que la chimioth\u00e9rapie cytotoxique peut \u00e9galement avoir des effets immunomodulateurs, tels que l&#8217;interruption des voies de signalisation immunosuppressives et l&#8217;augmentation de la r\u00e9ponse des cellules T cytotoxiques, la combinaison de la chimioth\u00e9rapie et de l&#8217;immunoth\u00e9rapie peut avoir des effets synergiques dans le microenvironnement de la tumeur.\nDes b\u00e9n\u00e9fices cliniques, y compris une am\u00e9lioration du taux de survie, ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s avec cette combinaison dans diff\u00e9rents types de cancer.         <\/p>\n\n<h3 id=\"la-survie-sans-progression-et-la-survie-globale-en-ligne-de-mire\" class=\"wp-block-heading\">La survie sans progression et la survie globale en ligne de mire<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une \u00e9tude de phase III randomis\u00e9e en double aveugle a analys\u00e9 l&#8217;efficacit\u00e9 et l&#8217;innocuit\u00e9 du dostarlimab en association avec le carboplatine et le paclitaxel par rapport \u00e0 un placebo plus carboplatine et paclitaxel chez 494 patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre primaire avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant.\nLes patientes ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9es pour recevoir un rapport 1 :1 soit 500 mg de l&#8217;anticorps monoclonal, soit un placebo par voie intraveineuse en association avec du carboplatine \u00e0 raison d&#8217;une aire sous la courbe de 5 mg par millilitre par minute et du paclitaxel \u00e0 raison de 175 mg par m\u00e8tre carr\u00e9 de surface corporelle par voie intraveineuse toutes les trois semaines pendant les six premiers cycles, suivi de dostarlimab (1000 mg) ou d&#8217;un placebo par voie intraveineuse toutes les six semaines pendant trois ans au maximum ou jusqu&#8217;\u00e0 la progression de la maladie, l&#8217;arr\u00eat du traitement en raison d&#8217;effets toxiques, le retrait du patient, la d\u00e9cision de l&#8217;investigateur de retirer le patient ou le d\u00e9c\u00e8s. <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation primaires \u00e9taient la survie sans progression (PFS) chez les patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre H dMMR-MSI primaire avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant et dans la population globale, ainsi que la survie globale (OS) dans la population globale.\nLa survie sans progression a \u00e9t\u00e9 d\u00e9finie comme le temps \u00e9coul\u00e9 entre la randomisation et le moment le plus pr\u00e9coce de l&#8217;\u00e9valuation radiologique d&#8217;une maladie \u00e9volutive ou du d\u00e9c\u00e8s de toute cause en l&#8217;absence de maladie \u00e9volutive, selon ce qui survient en premier.\nLa survie globale \u00e9tait d\u00e9finie comme le temps \u00e9coul\u00e9 entre la randomisation et le d\u00e9c\u00e8s de toute cause.\nLes crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation secondaires comprenaient la survie sans progression, d\u00e9termin\u00e9e par un examen central ind\u00e9pendant en aveugle, la r\u00e9ponse objective, le contr\u00f4le de la maladie, la dur\u00e9e de la r\u00e9ponse, le d\u00e9lai avant la seconde progression de la maladie, les r\u00e9sultats rapport\u00e9s par les patients et les analyses pharmacocin\u00e9tiques et d&#8217;immunog\u00e9nicit\u00e9.   <\/p>\n\n<h3 id=\"avantage-significatif-en-termes-de-survie-globale\" class=\"wp-block-heading\">Avantage significatif en termes de survie globale<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La dur\u00e9e m\u00e9diane du suivi \u00e9tait de 24,8 mois dans la population dMMR-MSI-H et de 25,4 mois dans la population totale.\nA la date de r\u00e9f\u00e9rence, 36% de la population dMMR-MSI-H dans le groupe dostarlimab et 72% dans le groupe placebo \u00e9taient d\u00e9c\u00e9d\u00e9s ou avaient vu leur maladie progresser.\nDans la population totale, 55,1% dans le groupe dostarlimab et 71,1% dans le groupe placebo \u00e9taient d\u00e9c\u00e9d\u00e9s ou pr\u00e9sentaient une progression de la maladie.\nIl s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 que le traitement par dostarlimab \u00e9tait associ\u00e9 \u00e0 une r\u00e9duction de 72% du risque de progression de la maladie ou de d\u00e9c\u00e8s chez les patients atteints de tumeurs dMMR-MSI-H par rapport au placebo.\nDans l&#8217;ensemble de la population, la PFS \u00e0 24 mois \u00e9tait de 36,1% dans le groupe verum et de 18,1% dans le groupe placebo.\nL&#8217;OS \u00e9tait \u00e9galement plus long avec le traitement combin\u00e9 par l&#8217;anticorps monoclonal qu&#8217;avec le placebo, avec une dur\u00e9e de suivi de 25,4 mois, mais les r\u00e9sultats n&#8217;ont pas atteint le niveau de signification fix\u00e9 comme r\u00e8gle d&#8217;arr\u00eat.<br\/>Aujourd&#8217;hui, les r\u00e9sultats actuels d&#8217;une deuxi\u00e8me \u00e9valuation interm\u00e9diaire dressent un tableau plus pr\u00e9cis.\nUn avantage consid\u00e9rable et sans pr\u00e9c\u00e9dent en termes de survie chez les patientes atteintes de CE dMMR\/MSI-H a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9<strong> (figure 1). <\/strong>En outre, le traitement par dostarlimab a montr\u00e9 une am\u00e9lioration statistiquement significative et cliniquement significative de la SG dans la population globale et un avantage coh\u00e9rent dans la plupart des sous-groupes.      <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/abb1_OH3_s26.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"2220\" height=\"1316\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/abb1_OH3_s26.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-382520\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/abb1_OH3_s26.png 2220w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/abb1_OH3_s26-800x474.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/abb1_OH3_s26-1160x688.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/abb1_OH3_s26-1536x911.png 1536w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/abb1_OH3_s26-1120x664.png 1120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/abb1_OH3_s26-1600x948.png 1600w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/abb1_OH3_s26-1920x1138.png 1920w\" sizes=\"(max-width: 2220px) 100vw, 2220px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"des-sous-groupes-en-beneficient-egalement\" class=\"wp-block-heading\">Des sous-groupes en b\u00e9n\u00e9ficient \u00e9galement<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Alors que les tumeurs dMMR-MSI-H sont principalement endom\u00e9trio\u00efdes, les tumeurs pMMR-MSS sont plus h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes et comprennent des sous-types histologiques \u00e0 haut risque &#8211; y compris les carcinosarcomes.\nLes patientes atteintes de carcinosarcomes ont \u00e9t\u00e9 incluses dans l&#8217;\u00e9tude.\nLes tumeurs qui sont des MSS pMMR ont g\u00e9n\u00e9ralement une charge mutationnelle tumorale plus faible, mais l&#8217;expression de PD-1 est largement r\u00e9pandue dans le cancer de l&#8217;endom\u00e8tre des MSS pMMR.\nUn b\u00e9n\u00e9fice du sch\u00e9ma dostarlimab** a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 dans la population MSS pMMR, bien qu&#8217;il soit moins important que dans la population MSI-H dMMR.\nLe b\u00e9n\u00e9fice du traitement s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 coh\u00e9rent en termes de survie sans progression et de survie globale.    <\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size wp-block-paragraph\"><em>** Le dostarlimab est actuellement autoris\u00e9 en Suisse en combinaison avec la chimioth\u00e9rapie uniquement pour la population de patients dMMR\/MSI-H. Le dostarlimab est \u00e9galement autoris\u00e9 en combinaison avec la chimioth\u00e9rapie.<\/em><\/p>\n\n<h3 id=\"profil-de-securite-connu-confirme\" class=\"wp-block-heading\">Profil de s\u00e9curit\u00e9 connu confirm\u00e9<\/h3>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le profil de s\u00e9curit\u00e9 du dostarlimab-carboplatine-paclitaxel \u00e9tait conforme \u00e0 celui des composants individuels du sch\u00e9ma th\u00e9rapeutique.\nLa fr\u00e9quence des \u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables graves et s\u00e9v\u00e8res \u00e9tait environ 10% plus \u00e9lev\u00e9e avec le traitement par dostarlimab qu&#8217;avec le traitement par placebo.\nLa fr\u00e9quence d&#8217;arr\u00eat de la chimioth\u00e9rapie \u00e9tait similaire dans les deux groupes.\nLa qualit\u00e9 de vie \u00e9tait \u00e9galement similaire dans les deux groupes pendant la chimioth\u00e9rapie.   <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans l&#8217;ensemble, l&#8217;association dostarlimab, carboplatine et paclitaxel a am\u00e9lior\u00e9 de mani\u00e8re significative les r\u00e9sultats chez les patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre primaire avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant nouvellement diagnostiqu\u00e9, avec un b\u00e9n\u00e9fice significatif observ\u00e9 dans les tumeurs dMMR-MSI-H &#8211; mais aussi au-del\u00e0.\nLes donn\u00e9es confirment donc le traitement combin\u00e9 comme nouveau standard pour les patientes atteintes d&#8217;un cancer primaire avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant, quel que soit le statut de r\u00e9paration du mismatch. <\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Mirza MR, Chase DM, Slomovitz BM, et al.: Dostarlimab for Primary Advanced or Recurrent Endometrial Cancer. N Engl J Med. 2023 Jun 8; 388(23): 2145\u20132158.<\/li>\n\n\n\n<li>Powell MA, Auranen A, Willmott L, et al.: Overall survival in patients with primary advanced or recurrent endometrial cancer treated with dostarlimab plus chemotherapy in Part 1 of the ENGOT-EN6-NSGO\/GOG-3031\/RUBY trial. Poster. Annual Meeting on Women\u2019s Cancer (SGO), 16\u201318.03.2024, San Diego (USA).<\/li>\n\n\n\n<li>Mirza MR, Sharma S, Herrstedt J, et al.: Dostarlimab + Chemotherapy for the Treatment of Primary Advanced or Recurrent Endometrial Cancer: Analysis of Progression-Free Survival and Overall Survival Outcomes by Molecular Classification in the ENGOT-EN6-NSGO\/GOG-3031\/RUBY Trial. Poster. European Society of Medical Oncology (ESMO), 20\u201324.10.2023, Madrid (ES).<\/li>\n<\/ol>\n\n<p class=\"has-small-font-size wp-block-paragraph\"><em>InFo ONKOLOGIE  H\u00c4MATOLOGIE 2024; 12(3): 26\u201327<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La gestion du traitement des patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;endom\u00e8tre primaire avanc\u00e9 ou r\u00e9cidivant \u00e9volue. Cette possibilit\u00e9 est offerte par le potentiel du dostarlimab, qui s&#8217;exprime surtout chez les&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":382543,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Cancer de l'endom\u00e8tre","footnotes":""},"category":[11531,11422,11389,11549],"tags":[20125,25977,77276],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-382538","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-gynecologie","category-oncologie","category-rx-fr","tag-cancer-de-lendometre","tag-therapie-combinee","tag-tumeurs-dmmr-msi-h","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-19 23:19:09","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":382549,"slug":"i-pazienti-in-fase-avanzata-traggono-vantaggio-dalla-terapia-combinata","post_title":"I pazienti in fase avanzata traggono vantaggio dalla terapia combinata","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/i-pazienti-in-fase-avanzata-traggono-vantaggio-dalla-terapia-combinata\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":382563,"slug":"os-doentes-em-estadios-avancados-beneficiam-da-terapia-combinada","post_title":"Os doentes em est\u00e1dios avan\u00e7ados beneficiam da terapia combinada","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/os-doentes-em-estadios-avancados-beneficiam-da-terapia-combinada\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":382576,"slug":"los-pacientes-en-estadios-avanzados-se-benefician-de-la-terapia-combinada","post_title":"Los pacientes en estadios avanzados se benefician de la terapia combinada","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/los-pacientes-en-estadios-avanzados-se-benefician-de-la-terapia-combinada\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/382538","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=382538"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/382538\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":385159,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/382538\/revisions\/385159"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/382543"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=382538"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=382538"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=382538"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=382538"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}