{"id":387386,"date":"2023-09-11T10:11:00","date_gmt":"2023-09-11T08:11:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/options-contre-la-perte-dodorat\/"},"modified":"2024-10-02T11:11:41","modified_gmt":"2024-10-02T09:11:41","slug":"options-contre-la-perte-dodorat","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/options-contre-la-perte-dodorat\/","title":{"rendered":"Options contre la perte d&#8217;odorat"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>L&#8217;odorat joue un r\u00f4le important dans la vie quotidienne : il nous avertit de dangers parfois mortels tels que des aliments avari\u00e9s, de la fum\u00e9e ou des incendies, ainsi que des substances toxiques.\nCette fonction d&#8217;alerte est perdue par les patients souffrant d&#8217;une perte olfactive de longue dur\u00e9e [1].\nLes possibilit\u00e9s de traitement sont limit\u00e9es, selon la cause.\nLe diagnostic et l&#8217;information des patients sont donc d&#8217;autant plus importants.     <\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Thomas Hummel du Centre interdisciplinaire de l&#8217;odorat et du go\u00fbt, Clinique d&#8217;oto-rhino-laryngologie, H\u00f4pital universitaire Carl Gustav Carus \u00e0 Dresde (Allemagne).\nEn cons\u00e9quence, la perte d&#8217;odorat peut \u00e9galement entra\u00eener une forte d\u00e9gradation de la qualit\u00e9 de vie, voire une d\u00e9pression [2,3].\nLa pr\u00e9valence de l&#8217;anosmie, c&#8217;est-\u00e0-dire la diminution importante, voire l&#8217;absence totale, de la perception olfactive, est estim\u00e9e \u00e0 environ 5% dans les \u00e9tudes europ\u00e9ennes, tandis que 15% de la population souffre d&#8217;une diminution l\u00e9g\u00e8re \u00e0 moyenne (hyposmie) [4,5].\nLes causes de la d\u00e9ficience olfactive peuvent \u00eatre multiples, allant de troubles li\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e2ge \u00e0 des probl\u00e8mes sinonasaux, des s\u00e9quelles d&#8217;\u00e9v\u00e9nements traumatiques \u00e0 des effets post-infectieux, a expliqu\u00e9 le Dr Julien Hsieh, de l&#8217;Unit\u00e9 de neurosciences cliniques, Universit\u00e9 de Gen\u00e8ve.\nL&#8217;une des causes les plus fr\u00e9quentes de la perte de fonction olfactive est une maladie des sinus, comme la rhinosinusite chronique avec ou sans polypose nasale.      <\/p>\n\n<h4 id=\"anosmies-post-traumatiques-et-perte-dodorat-post-infectieuse\" class=\"wp-block-heading\">Anosmies post-traumatiques et perte d&#8217;odorat post-infectieuse  <\/h4>\n\n<p>  Jusqu&#8217;\u00e0 56% des patients peuvent souffrir d&#8217;une perte d&#8217;odorat apr\u00e8s un traumatisme cr\u00e2nien.\nPour ce groupe, un entra\u00eenement olfactif peut \u00eatre propos\u00e9 dans un premier temps : Diff\u00e9rentes odeurs telles que la rose, l&#8217;eucalyptus, le citron ou le clou de girofle sont soumises \u00e0 un test olfactif trois fois par jour sur une p\u00e9riode de 12 semaines.\nDans une \u00e9tude de contr\u00f4le randomis\u00e9e, une am\u00e9lioration a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e au bout de 3 mois.\nToutefois, cet effet dispara\u00eet apr\u00e8s 12 semaines suppl\u00e9mentaires, de sorte que les deux groupes pr\u00e9sentent \u00e0 nouveau les m\u00eames valeurs apr\u00e8s un total de 24 semaines [6].\nUn document de synth\u00e8se recommande n\u00e9anmoins un entra\u00eenement olfactif \u00e0 ces patients souffrant de traumatismes cr\u00e2niens, car il peut am\u00e9liorer la neuror\u00e9g\u00e9n\u00e9ration et la neuroplasticit\u00e9 et n&#8217;a pas d&#8217;effets secondaires [7].\nLa perte d&#8217;odorat post-infectieuse a \u00e9t\u00e9 mise en avant dans le cadre de la pand\u00e9mie de COVID-19, mais on observe \u00e9galement dans d&#8217;autres maladies, comme la grippe, que tous les sympt\u00f4mes disparaissent g\u00e9n\u00e9ralement apr\u00e8s la fin de l&#8217;infection, mais que la perte d&#8217;odorat peut persister pendant des ann\u00e9es, voire toute la vie.\nDans ces cas \u00e9galement, l&#8217;entra\u00eenement olfactif constitue la premi\u00e8re mesure \u00e0 prendre : La probabilit\u00e9 d&#8217;une am\u00e9lioration cliniquement significative est trois fois plus \u00e9lev\u00e9e si l&#8217;on proc\u00e8de \u00e0 un entra\u00eenement olfactif en cas de troubles olfactifs post-infectieux [8\u201311].\nLes corticost\u00e9ro\u00efdes ne sont pas recommand\u00e9s dans le document de synth\u00e8se sur la dysfonction olfactive [7].         <\/p>\n\n<h4 id=\"diagnostic-des-troubles-olfactifs\" class=\"wp-block-heading\">  Diagnostic des troubles olfactifs  <\/h4>\n\n<p>Le test olfactif est la pierre angulaire du traitement des troubles olfactifs.\nL&#8217;\u00e9valuation quantitative de la performance olfactive peut \u00eatre effectu\u00e9e par une \u00e9valuation subjective, des tests psychophysiques ou des m\u00e9thodes \u00e9lectrophysiologiques.\nBien que l&#8217;\u00e9valuation subjective soit la m\u00e9thode la plus rapide et la plus simple pour \u00e9valuer la fonction olfactive, elle est souvent impr\u00e9cise &#8211; probablement en raison des diff\u00e9rences dans la souffrance et l&#8217;estime de soi &#8211; et ne correspond g\u00e9n\u00e9ralement pas \u00e0 la capacit\u00e9 olfactive objective, comme l&#8217;a montr\u00e9 le professeur Basile Landis, chef du service de rhinologie et d&#8217;olfactologie aux H\u00f4pitaux Universitaires de Gen\u00e8ve, dans un travail (Fig. 1) [12,13].\nIl existe de nombreux tests olfactifs diff\u00e9rents dans le monde, qui peuvent \u00eatre class\u00e9s en trois cat\u00e9gories : les tests de seuil<em>(threshold<\/em>) permettent de d\u00e9terminer la concentration la plus faible \u00e0 laquelle une substance odorante peut \u00eatre d\u00e9tect\u00e9e [14,15].\nLe test de discrimination<em>(discrimination<\/em>) \u00e9value la capacit\u00e9 \u00e0 distinguer les odeurs : Les sujets re\u00e7oivent par exemple trois \u00e9chantillons d&#8217;odeur diff\u00e9rents, dont deux sont identiques, et doivent dire quel \u00e9chantillon ne correspond pas aux deux autres.\nLe test d&#8217;identification <em>(identification) <\/em>consiste \u00e0 caract\u00e9riser les odeurs \u00e0 l&#8217;aide de quatre termes en g\u00e9n\u00e9ral [15].\nLe participant doit choisir le terme qui correspond \u00e0 l&#8217;odeur.\nEn principe, il est toujours pr\u00e9f\u00e9rable de tester plut\u00f4t que de simplement demander, selon le Dr Hsieh.\nIl recommande de tester diff\u00e9rentes cat\u00e9gories d&#8217;odeurs, notamment pour une meilleure quantification de la fonction olfactive et pour distinguer les \u00e9tiologies.          <\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1100\" height=\"1314\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bildschirmfoto-2024-09-11-um-09.41.02.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-385518\" style=\"width:348px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bildschirmfoto-2024-09-11-um-09.41.02.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bildschirmfoto-2024-09-11-um-09.41.02-800x956.png 800w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/figure>\n\n<h4 id=\"examen-clinique\" class=\"wp-block-heading\">  Examen clinique  <\/h4>\n\n<p>Une perte d&#8217;odorat idiopathique est plut\u00f4t inhabituelle et peut \u00eatre un signe pr\u00e9coce de la maladie de Parkinson [16] et aussi de la d\u00e9mence [17].\nDe m\u00eame, la perte d&#8217;odorat idiopathique peut indiquer une mortalit\u00e9 accrue.\nPlus de 90% des hommes et des femmes atteints de la maladie de Parkinson idiopathique (MPI) pr\u00e9sentent un trouble de l&#8217;odorat, qui est consid\u00e9r\u00e9 comme un crit\u00e8re diagnostique d&#8217;appui dans le diagnostic clinique de la MPI.\nLe trouble olfactif peut appara\u00eetre plus de 10 ans avant l&#8217;apparition des sympt\u00f4mes moteurs [16].\nDes troubles olfactifs s\u00e9v\u00e8res peuvent \u00e9galement appara\u00eetre dans diff\u00e9rentes formes de d\u00e9mence [18,19].\nIls sont consid\u00e9r\u00e9s comme un sympt\u00f4me pr\u00e9coce de la maladie d&#8217;Alzheimer et apparaissent chez des patients dont les capacit\u00e9s cognitives ne sont pas encore tr\u00e8s alt\u00e9r\u00e9es.       <\/p>\n\n<h4 id=\"mesures-therapeutiques\" class=\"wp-block-heading\">Mesures th\u00e9rapeutiques  <\/h4>\n\n<p>Des options de traitement m\u00e9dicamenteux sont disponibles pour les affections nasales sous-jacentes.\nLes inflammations chroniques sous-jacentes, telles que la rhinosinusite chronique avec polypose nasale (CRSwNP), peuvent \u00eatre trait\u00e9es par des st\u00e9ro\u00efdes topiques, qui ont \u00e9galement un effet significatif sur la fonction olfactive [20].\nL&#8217;administration de corticost\u00e9ro\u00efdes oraux par voie syst\u00e9mique pendant deux semaines permet d&#8217;obtenir une am\u00e9lioration temporaire de l&#8217;odeur, mais l&#8217;hyposmie ou l&#8217;anosmie r\u00e9appara\u00eet lentement apr\u00e8s environ 50 jours [21].\nSi les corticost\u00e9ro\u00efdes ne fonctionnent pas pour le SRC, l&#8217;expert a recommand\u00e9 la chirurgie endoscopique fonctionnelle des sinus (FESS) comme alternative.\nLes anticorps monoclonaux (biologiques) constituent une troisi\u00e8me option de traitement du CRSwNP.\nLes patients CRSwNP qui r\u00e9pondent \u00e0 au moins trois des crit\u00e8res de la figure 2, dont l&#8217;un doit \u00eatre une perte significative de l&#8217;odorat mesur\u00e9e par un test olfactif, peuvent \u00eatre \u00e9ligibles pour un traitement biologique.\nPour les CRSwNP ou les polypes nasaux, 3 m\u00e9dicaments biologiques sont actuellement autoris\u00e9s en Suisse : Dupilumab, Mepolizumab et Omalizumab [23\u2013 25].\nLa plupart des \u00e9tudes ont analys\u00e9 l&#8217;identification des odeurs.\nLe Dr Hsieh a expliqu\u00e9 qu&#8217;il \u00e9tait n\u00e9cessaire de mener des \u00e9tudes en vie r\u00e9elle avec des tests plus robustes afin d&#8217;\u00e9tudier les effets sur la sensibilit\u00e9 et la discrimination des odeurs.\nLorsqu&#8217;un trouble de l&#8217;odorat n&#8217;est pas li\u00e9 \u00e0 une pathologie nasale, il existe peu d&#8217;options th\u00e9rapeutiques et de recommandations [26, 27].\nSeul l&#8217;entra\u00eenement olfactif, c&#8217;est-\u00e0-dire l&#8217;olfaction consciente de diff\u00e9rentes odeurs plusieurs fois par jour, a pu d\u00e9montrer une valeur th\u00e9rapeutique [28].            <\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" width=\"1160\" height=\"511\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/Bildschirmfoto-2024-09-11-um-09.46.58-1160x511.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-385519 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 1160px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1160\/511;width:792px;height:auto\" 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Acta Otolaryngol 2011 ; 131 : 826-832. <br\/>2. Temmel AF, et al. : Characteristics of olfactory disorders in relation to major causes of olfactory loss. Arch Otolaryngol Head Neck Surg 2002 ; 128(6) : 635-641. <br\/>3. Croy I, et al. : Olfactory disorders and quality of life &#8211; an updated review. Chem Senses 2014 ; 39 : 185-194. <br\/>4. Landis BN, Hummel T : New evidence for high occurrence of olfactory dysfunctions within the population.\nAm J Med 2006 ; 119 : 91-92.   <br\/>5. Vennemann MM, et al : L&#8217;association entre le tabagisme et l&#8217;alt\u00e9ration du go\u00fbt et de l&#8217;odorat dans la population g\u00e9n\u00e9rale. J Neurol 2008 ; 255 : 1121-1126.  <br\/>6 Langdon C, et al : Olfactory Training in Post- Traumatic Smell Impairment : Mild Improvement in Threshold Performances : Results from a Randomized Controlled Trial. J Neurotrauma 2018 ; 35(22) : 2641-2652.  <br\/>7. Whitcroft KL, et al : Position paper on olfactory dysfunction : 2023, Rhinology 2023 ; 61(33) : 1-108.  <br\/>8. Kattar N, et al : Olfactory training for postviral olfactory dysfunction : systematic review and meta-analysis. Otolaryngol Head Neck Surg 2021 ; 164(2) : 244-254.  <br\/>9. Altundag A, et al : Olfactory training is helpful in postinfectious olfactory loss : a randomized, controlled, multicenter study. Laryngoscope 2015 ; 125(8) : 1763-1766.  <br\/>10 Damm M, et al : Olfactory training is helpful in postinfectious olfactory loss : a randomized, controlled, multicenter study. Laryngoscope 2014 ; 124(4) : 826-831.  <br\/>11. Hummel T, et al : Effets de l&#8217;entra\u00eenement olfactif chez les patients souffrant de perte olfactive. Laryngoscope 2009 ; 119(3) : 496-499.  <br\/>12 Landis BN, et al : Ratings of overall olfactory function. Chem Senses 2003 ; 28(8) : 691-694.  <br\/>13 L\u00f6tsch J, Hummel T. : Utilit\u00e9 clinique des performances olfactives auto-\u00e9valu\u00e9es &#8211; une \u00e9valuation bas\u00e9e sur la science des donn\u00e9es de 6000 patients. Chem Senses 2019 ; 44 : 357-364.  <br\/>14. Croy I, et al : Comparaison entre les seuils d&#8217;odeur pour le ph\u00e9nyl \u00e9thyl alcool et le butanol. Chem Senses 2009 ; 34 : 523-527.  <br\/>15. Doty RL : Mesure de la fonction chimiosensorielle.\nWorld J Otorhinolaryngol Head Neck Surg 2018 ; 4 : 11-28.   <br\/>16. Haehner A, et al : Incidence de la maladie de Parkinson dans une large cohorte de patients avec perte idiopathique de l&#8217;odorat et du go\u00fbt. Journal of Neurology 2019 ; 266 : 339-345.  <br\/>17 Laukka EJ, et al : Marqueurs de dysfonctionnement olfactif et progression vers la d\u00e9mence : une \u00e9tude de population sur 12 ans. Alzheimer &amp; d\u00e9mence 2023 ; 19(7) : 3019-3027.  <br\/>Driver-Dunckley E, et al. : Dysfonctionnement olfactif dans la maladie de Lewy et la maladie de Parkinson. Parkinsonism Relat Disord 2014 ; 20 : 1260-1262.  <br\/>19. Pardini M, et al : Fonction olfactive dans le syndrome corticobasal et la d\u00e9mence frontotemporale. Arch Neurol 2009 ; 66 : 92-96.  <br\/>20. Damm M, et al. : Diagnostic et traitement des troubles olfactifs. HNO 2019 ; 67 : 274-281.  <br\/>Van Zele, et al. : St\u00e9ro\u00efdes oraux et doxycycline : Deux approches diff\u00e9rentes pour traiter les polypes nasaux. Allergy and Clinical immunology 2010 ; 125(5) : 1069-1076.  <br\/>22. Fokkens WJ, et al : EPOS\/EUFOREA update on indication and evaluation of Biologics in Chronic Rhinosinusitis with Nasal Polyps 2023. Rhinology 2023 ; 61(3) : 194-202.  <br\/>23. information professionnelle Dupixent\u00ae, \nwww.swissmedicinfo.ch<br\/>24. Information professionnelle Nucala\u00ae, <a href=\"http:\/\/www.swissmedicinfo.ch\" data-type=\"link\" data-id=\"www.swissmedicinfo.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.swissmedicinfo.ch <\/a><br\/>25. Information professionnelle Xolair\u00ae, <a href=\"http:\/\/www.swissmedicinfo.ch\" data-type=\"link\" data-id=\"www.swissmedicinfo.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.swissmedicinfo.ch <\/a><br\/>26. Patel ZM, et al. : International consensus statement on allergy and rhinology. Olfaction. Int Forum Allergy Rhinol 2022 ; 12 : 327-680.   <br\/>27 Doty RL : Traitements pour les troubles du go\u00fbt et de l&#8217;odorat : une revue critique. Handb Clin Neurol 2019 ; 164 : 455-479.  <br\/>28. Hummel T, et al : Position paper on olfactory dysfunction. Rhinology 2017 ; Suppl. 25 : 1-30.  <sup data-fn=\"ac31da33-4548-4ac8-b5aa-7f27369f08cd\" class=\"fn\"><a href=\"#ac31da33-4548-4ac8-b5aa-7f27369f08cd\" id=\"ac31da33-4548-4ac8-b5aa-7f27369f08cd-link\">1<\/a><\/sup><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\">Les professionnels peuvent demander les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 l&#8217;entreprise \u00e0 tout moment.  <\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<p><strong>Information sp\u00e9cialis\u00e9e succincte<\/strong><\/p>\n\n<p style=\"font-size:12px\"><br\/>Dupixent\u00ae.\nW : Dupilumab.\nI : Indiqu\u00e9 chez les enfants &lt;12 ans (J.) uniquement sous forme de seringue pr\u00eate \u00e0 l&#8217;emploi.\nDupixent est approuv\u00e9 chez : Patients (Pat.) \u2265 6 mois (M.) atteints de dermatite atopique (DA) mod\u00e9r\u00e9e\/s\u00e9v\u00e8re et (u.) pour le traitement (Behlg.) des adultes (Adultes) atteints de prurigo nodulaire (PN) mod\u00e9r\u00e9\/s\u00e9v\u00e8re, lorsque le traitement par des traitements topiques d\u00e9livr\u00e9s sur ordonnance.\nne permet pas un contr\u00f4le ad\u00e9quat de la maladie ou (o.) n&#8217;est pas recommand\u00e9.\nDupixent peut \u00eatre utilis\u00e9 avec ou sans corticost\u00e9ro\u00efdes topiques (CS).\nEn tant que traitement d&#8217;entretien compl\u00e9mentaire chez les patients atteints de cancer.\n\u2265 6 ans avec asthme s\u00e9v\u00e8re et crit\u00e8res suivants :       <br\/>*nombre d&#8217;\u00e9osinophiles dans le sang \u2265 150 cellules\/\u00b5L, contr\u00f4le insuffisant de l&#8217;asthme et \u2265 1 exacerbation s\u00e9v\u00e8re au cours des 12 derniers mois (malgr\u00e9 un traitement par inhalation et des bronchodilatateurs \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action) ; *o. Insuffisance respiratoire permanente avec KS syst\u00e9mique. Comme traitement add-on avec KS intranasal chez les adultes atteints de rhinosinusite chronique s\u00e9v\u00e8re avec polypes nasaux (CRSwNP) qui ne peut pas \u00eatre suffisamment contr\u00f4l\u00e9e par KS syst\u00e9mique et\/ou intervention chirurgicale, ainsi que chez les patients \u2265 12 ans, \u2265 40 kg atteints d&#8217;\u0153sophagite \u00e0 \u00e9osinophiles (EoE) qui sont insuffisamment trait\u00e9s par un traitement m\u00e9dicamenteux conventionnel, ne le tol\u00e8rent pas ou pour lesquels un tel traitement n&#8217;est pas envisageable. D : Dupixent est inject\u00e9 par voie sous-cutan\u00e9e. AD\/PN : Adultes : dose initiale (dose de charge) 600 mg, puis 300 mg toutes les 2 semaines (q2w). AD : Enfants\/adolescents (6-17 ans) : 15 kg.  &lt;30 kg : AnfDos.\n300 mg (jour 1) et 300 mg (jour 15), puis 300 mg toutes les 4 semaines (q4w) ; 30 kg &#8211; &lt;60 kg : AnfDos.\n400 mg, puis 200 mg q2w ; \u2265 60 kg : AnfDos.\n600 mg, puis 300 mg q2w.\nAD : Enfants (6 m.-5 ans) : 5 kg &#8211; &lt;15 kg :<br\/>200 mg q4w ; 15 kg &#8211; &lt;30 kg : 300 mg q4w. Asthme : adultes\/adolescents (\u2265 12 ans) : *En cas d&#8217;asthme s\u00e9v\u00e8re, sous KS inhal\u00e9 et bronchodilatateurs \u00e0 longue dur\u00e9e d&#8217;action : Dose initiale. 400 mg, puis 200 mg q2w. *En cas d&#8217;asthme s\u00e9v\u00e8re, sous KS oraux : AnfDos. 600 mg, puis 300 mg q2w. Enfants (6-11 ans) : 15 kg &#8211; &lt;30 kg : 300 mg q4w ; 30 kg &#8211; &lt;60 kg : 200 mg q2w ou 300 mg q4w ; \u2265 60 kg : 200 mg q2w. CRSwNP : Adultes : 300 mg q2w. EoE : adultes\/adolescents (\u2265 12 ans) 300 mg qw. Autres indications : voir information professionnelle. CI : hypersensibilit\u00e9 \u00e0 la substance active\/\u00e0 l&#8217;excipient. VM : contient du sodium (    &lt;1 mmol\/dose). R\u00e9actions d&#8217;hypersensibilit\u00e9 : En cas d&#8217;hypersensibilit\u00e9 syst\u00e9mique g\u00e9n\u00e9rale (imm\u00e9diate ou retard\u00e9e), arr\u00eater imm\u00e9diatement l&#8217;utilisation de Dupixent et instaurer un traitement appropri\u00e9. Hyper\u00e9osinophilie : Des cas de pneumonie \u00e0 \u00e9osinophiles et de vascularite associ\u00e9e \u00e0 une granulomatose \u00e0 \u00e9osinophiles avec polyang\u00e9ite ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s sous traitement par Dupixent. Chez les patients pr\u00e9sentant une hyper\u00e9osinophilie, le m\u00e9decin doit \u00eatre particuli\u00e8rement attentif \u00e0 l&#8217;apparition d&#8217;une \u00e9ruption cutan\u00e9e vascularis\u00e9e, d&#8217;une aggravation des sympt\u00f4mes pulmonaires, de complications cardiaques et\/ou d&#8217;une neuropathie. Helminthose pr\u00e9existante : traiter avant le traitement par Dupixent. En cas d&#8217;infection pendant le traitement par Dupixent et d&#8217;absence de r\u00e9ponse au traitement de l&#8217;helminthose, Dupixent doit \u00eatre arr\u00eat\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 la disparition de l&#8217;infection. Conjonctivite\/k\u00e9ratite : des cas de conjonctivite et de k\u00e9ratite ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s avec Dupixent chez des patients atteints de DA. Les patients et les personnes qui s&#8217;occupent de jeunes enfants doivent signaler \u00e0 leur m\u00e9decin l&#8217;apparition ou l&#8217;aggravation de tout sympt\u00f4me oculaire. Les patients (y compris les nourrissons et les jeunes enfants) qui d\u00e9veloppent une conjonctivite sous traitement par Dupixent et qui ne disparaissent pas apr\u00e8s un traitement standard ou qui d\u00e9veloppent des signes de k\u00e9ratite doivent subir un examen ophtalmologique si n\u00e9cessaire. Patient asthmatique : adapter le traitement de l&#8217;asthme uniquement en accord avec le m\u00e9decin. Surveiller attentivement le patient apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat du traitement. IA : \u00c9viter l&#8217;utilisation simultan\u00e9e de vaccins vivants. EI : R\u00e9actions\/\u0153d\u00e8me au site d&#8217;injection, conjonctivite, herp\u00e8s labial, autres infections \u00e0 virus herp\u00e8s simplex (\u00e0 l&#8217;exception de l&#8217;ecz\u00e9ma herp\u00e9tique), (hyper)\u00e9osinophilie, arthralgies, insomnie, gastrite, ent\u00e9robiose, c\u00e9phal\u00e9es et douleurs dentaires. P : Dupixent, 2 seringues\/pistons pr\u00eats \u00e0 l&#8217;emploi, 200 mg ou 300 mg. AK : B. ZI : sanofi-aventis (suisse) sa, 3, route de Montfleury, 1214 Vernier. Pour plus d&#8217;informations, voir  <a href=\"http:\/\/www.swissmedicinfo.ch\" data-type=\"link\" data-id=\"www.swissmedicinfo.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.swissmedicinfo.ch.<\/a> Mise \u00e0 jour de l&#8217;information : janvier 2024<\/p>\n\n<p style=\"font-size:17px\"><br\/><\/p>\n\n<p style=\"font-size:17px\"><strong>Mentions l\u00e9gales<\/strong><br\/><strong>Texte\/r\u00e9daction :<\/strong> Jens Dehn<\/p>\n\n<p>Ce rapport a pu \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;aimable soutien de Sanofi (Suisse) S.A..<\/p>\n\n<p><strong>Source :<\/strong> Symposium &#8220;Oh what a smell !&#8221; dans le cadre du SGORL\/SSORL Spring Meetings 2024, Lugano, 13.06.2024 ; Organisateur : Sanofi.\nsanofi-aventis (suisse) sa, 3, route de Montfleury, 1214 Vernier <\/p>\n\n<p>MAT-CH-2401401_1.0_09\/2024\u00a9 Prime Public Media AG, Zurich 2024  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;odorat joue un r\u00f4le important dans la vie quotidienne : il nous avertit de dangers parfois mortels tels que des aliments avari\u00e9s, de la fum\u00e9e ou des incendies, ainsi que&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":17461,"featured_media":387387,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Contenu sponsoris\u00e9 : Dysfonctionnement olfactif","footnotes":"[]"},"category":[11345,11315,11383,11448,11477,11549],"tags":[],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-387386","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-contenu-des-partenaires","category-medecine-interne-generale","category-neurologie-fr","category-orl-fr","category-pneumologie-fr","category-rx-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-07 14:21:13","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/387386","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17461"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=387386"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/387386\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":387388,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/387386\/revisions\/387388"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/387387"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=387386"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=387386"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=387386"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=387386"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}