{"id":388640,"date":"2024-10-21T13:44:05","date_gmt":"2024-10-21T11:44:05","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/traitement-personnalise-des-infections-urinaires-recidivantes\/"},"modified":"2024-10-23T12:18:59","modified_gmt":"2024-10-23T10:18:59","slug":"traitement-personnalise-des-infections-urinaires-recidivantes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/traitement-personnalise-des-infections-urinaires-recidivantes\/","title":{"rendered":"Traitement personnalis\u00e9 des infections urinaires r\u00e9cidivantes"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Les infections urinaires sont les infections bact\u00e9riennes les plus fr\u00e9quentes chez les femmes et repr\u00e9sentent un d\u00e9fi majeur, tant dans la pratique quotidienne qu&#8217;en clinique. En raison de leur anatomie, les femmes ont un risque nettement plus \u00e9lev\u00e9 de contracter ces infections. Les infections urinaires r\u00e9currentes repr\u00e9sentent une charge consid\u00e9rable pour les patientes, tant sur le plan physique que psychologique. L&#8217;utilisation fr\u00e9quente d&#8217;antibiotiques entra\u00eene une r\u00e9sistance et endommage le microbiome, d&#8217;o\u00f9 la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;une approche th\u00e9rapeutique globale. Uro-Vaxom s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 \u00eatre une option efficace et bien tol\u00e9r\u00e9e pour la prophylaxie. Il peut donc \u00eatre utilis\u00e9 dans le cadre de tous les traitements des infections urinaires r\u00e9cidivantes.       <sup>1-4<\/sup><\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>On parle d&#8217;infections urinaires r\u00e9cidivantes lorsque deux infections surviennent tous les six mois ou trois infections par an. <sup>5<\/sup> 2,4 % des femmes souffrent de ces infections urinaires r\u00e9currentes<sup>.6<\/sup> Elles peuvent concerner aussi bien les jeunes patientes pr\u00e9-m\u00e9nopaus\u00e9es que les patientes plus \u00e2g\u00e9es. Les jeunes femmes pr\u00e9sentent g\u00e9n\u00e9ralement des signes d&#8217;inflammation typiques tels que la dysurie et la pollakiurie. Les femmes plus \u00e2g\u00e9es, en revanche, ne remarquent souvent plus ces sympt\u00f4mes infectieux typiques.   Ils sont plus susceptibles de se plaindre d&#8217;incontinence d&#8217;urgence (OAB wet) et d&#8217;une odeur d&#8217;urine d\u00e9sagr\u00e9able, ce qui peut conduire \u00e0 un isolement social et \u00e0 une humeur d\u00e9pressive.<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"643\" height=\"1462\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/Fall2-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-388368\"\/><\/figure>\n\n<h4 id=\"developpement-problematique-de-la-resistance\" class=\"wp-block-heading\">D\u00e9veloppement probl\u00e9matique de la r\u00e9sistance<\/h4>\n\n<p>Le traitement est typiquement antibiotique. Bien que les cystites simples &#8211; m\u00eame r\u00e9cidivantes &#8211; soient g\u00e9n\u00e9ralement des agents pathog\u00e8nes multisensibles, l&#8217;utilisation fr\u00e9quente d&#8217;antibiotiques est pr\u00e9occupante en raison de leurs effets n\u00e9gatifs sur le microbiome de l&#8217;organisme7<sup>, 8<\/sup> et \u00e9galement en raison de l&#8217;augmentation de la r\u00e9sistance aux antibiotiques dans le monde. Par exemple, les taux de r\u00e9sistance des bact\u00e9ries E. coli aux carbap\u00e9n\u00e8mes augmentent dans toute l&#8217;Europe, avec de grandes diff\u00e9rences locales. <sup>9<\/sup> Les organisations du monde entier appellent \u00e0 une utilisation responsable des <sup>antibiotiques10<\/sup> et l&#8217;\u00e9puisement des mesures prophylactiques non antibiotiques est fortement recommand\u00e9 par les soci\u00e9t\u00e9s savantes. <sup>11<\/sup> En Suisse, l&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la sant\u00e9 publique (OFSP) a d\u00e9velopp\u00e9 la Strat\u00e9gie contre la r\u00e9sistance aux antibiotiques (StAR). <sup>12<\/sup> Des mesures pr\u00e9ventives telles que la vaccination y sont recommand\u00e9es. Ces mesures pr\u00e9ventives visent \u00e0 maintenir l&#8217;utilisation des antibiotiques \u00e0 un niveau bas et \u00e0 utiliser les antibiotiques de mani\u00e8re cibl\u00e9e lorsqu&#8217;ils sont n\u00e9cessaires. Moins on utilise d&#8217;antibiotiques, moins les r\u00e9sistances se d\u00e9veloppent<sup>.12<\/sup>   <\/p>\n\n<h4 id=\"defense-perturbee\" class=\"wp-block-heading\">D\u00e9fense perturb\u00e9e<\/h4>\n\n<p>Le traitement et la prophylaxie des infections urinaires basses r\u00e9cidivantes chez la femme sont moins li\u00e9s \u00e0 l&#8217;agent pathog\u00e8ne qu&#8217;aux m\u00e9canismes de d\u00e9fense<sup>.13<\/sup> Les infections sont dues \u00e0 l&#8217;assimilation de germes de la flore locale, naturellement pr\u00e9sents dans le rectum et sur la peau dans la zone intime. Ils remontent \u00e0 travers l&#8217;ur\u00e8tre jusqu&#8217;\u00e0 la vessie en cas de perturbation de la flore vaginale. L&#8217;ur\u00e8tre court de la femme facilite cette ascension. En cas de cystite simple, les E. coli sont les agents pathog\u00e8nes les plus fr\u00e9quents (environ 80 %), les ent\u00e9rocoques, les klebsielles et les proteus \u00e9tant plus rarement d\u00e9tect\u00e9s<sup>.14<\/sup> De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, une consommation insuffisante de boissons favorise le d\u00e9veloppement d&#8217;infections urinaires. Un rin\u00e7age insuffisant de la vessie entra\u00eene une assimilation plus facile des bact\u00e9ries. Chez les femmes sexuellement actives, les rapports sexuels sont souvent le facteur d\u00e9clenchant. Des mesures d&#8217;hygi\u00e8ne intime excessives endommagent la flore vaginale naturelle. Chez les femmes post-m\u00e9nopaus\u00e9es, la chute massive des \u0153strog\u00e8nes entra\u00eene une atrophie de la peau du vagin. Les cons\u00e9quences sont une diminution des bact\u00e9ries lactiques, une augmentation du pH et une mauvaise colonisation du vagin par des bact\u00e9ries intestinales et cutan\u00e9es. Celles-ci remontent alors facilement dans la vessie. Les maladies d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives li\u00e9es \u00e0 l&#8217;\u00e2ge, telles que la descente g\u00e9nitale &#8211; notamment en cas de formation d&#8217;urine r\u00e9siduelle &#8211; et l&#8217;incontinence urinaire et f\u00e9cale jouent \u00e9galement un r\u00f4le important. Avec l&#8217;\u00e2ge, d&#8217;autres facteurs de risque internes viennent s&#8217;ajouter, comme l&#8217;immunod\u00e9ficience, la multimorbidit\u00e9, le diab\u00e8te, les maladies rhumatologiques avec traitements immunosuppresseurs, l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, les troubles de la mobilit\u00e9 et les probl\u00e8mes de soins intimes en cas de d\u00e9mence.           <\/p>\n\n<h4 id=\"recherche-des-causes\" class=\"wp-block-heading\">Recherche des causes<\/h4>\n\n<p>Les \u00e9l\u00e9ments cl\u00e9s du diagnostic comprennent tout d&#8217;abord une anamn\u00e8se cibl\u00e9e, qui permet de d\u00e9terminer depuis quand et \u00e0 quelle fr\u00e9quence les cystites surviennent, par exemple apr\u00e8s une activit\u00e9 sexuelle ou depuis la m\u00e9nopause. Des inflammations du bassinet se produisent-elles \u00e9galement ? Y a-t-il une incontinence f\u00e9cale ou urinaire ? Les traitements ant\u00e9rieurs sont demand\u00e9s, ainsi que la quantit\u00e9 de boisson consomm\u00e9e. Un examen clinique est ensuite effectu\u00e9. La trophicit\u00e9 urog\u00e9nitale et les \u00e9ventuels troubles de la miction sont \u00e9valu\u00e9s. Une dolence prononc\u00e9e \u00e0 la pression de l&#8217;ur\u00e8tre peut \u00eatre le signe d&#8217;une ur\u00e9trite.       Bien que le stick urinaire soit un bon moyen de d\u00e9pistage de la pr\u00e9sence d&#8217;une infection urinaire, il ne remplace pas une culture d&#8217;urine, car il ne permet pas de d\u00e9terminer le germe et le niveau de r\u00e9sistance. L&#8217;\u00e9chographie du plancher pelvien et des reins permet de d\u00e9tecter les affaissements des organes pelviens, l&#8217;urine r\u00e9siduelle ou les anomalies des voies urinaires. Une cystoscopie peut \u00eatre indiqu\u00e9e afin d&#8217;exclure d&#8217;autres facteurs susceptibles de provoquer des sympt\u00f4mes de type inflammatoire, tels qu&#8217;une cystite interstitielle, des tumeurs et des corps \u00e9trangers.   <sup>15<\/sup><\/p>\n\n<h4 id=\"renforcement-des-defenses\" class=\"wp-block-heading\">Renforcement des d\u00e9fenses<\/h4>\n\n<p>Le traitement des cystites r\u00e9cidivantes est multimodal et personnalis\u00e9. Tout d&#8217;abord, l&#8217;infection est assainie en fonction de la r\u00e9sistance, puis nous soutenons les d\u00e9fenses de l&#8217;organisme afin de r\u00e9duire autant que possible les taux de r\u00e9cidive et d&#8217;obtenir \u00e0 long terme une am\u00e9lioration, voire une gu\u00e9rison compl\u00e8te des infections. Les facteurs de complication tels que l&#8217;urine r\u00e9siduelle, les calculs r\u00e9naux ou l&#8217;incontinence f\u00e9cale doivent \u00eatre \u00e9limin\u00e9s dans la mesure du possible. L&#8217;\u00e9l\u00e9ment central de la prophylaxie est le conseil \u00e0 la patiente. Si la quantit\u00e9 de boisson est insuffisante, elle doit \u00eatre augment\u00e9e, l&#8217;objectif \u00e9tant d&#8217;atteindre au moins deux litres d&#8217;urine sur 24 heures.16 Nous recommandons une hygi\u00e8ne intime sp\u00e9cifique avec des lotions lavantes au pH neutre et l&#8217;utilisation de cr\u00e8mes grasses. En cas de muqueuses tr\u00e8s fines en p\u00e9rim\u00e9nopause, un traitement hormonal local est en outre extr\u00eamement important pour reconstituer les parois vaginales et v\u00e9sicales. <sup>17<\/sup> Diff\u00e9rents produits phytoth\u00e9rapeutiques soutiennent \u00e9galement la d\u00e9fense de la vessie contre les infections : l&#8217;airelle rouge et le D-mannose peuvent \u00eatre utilis\u00e9s, mais les donn\u00e9es sont tr\u00e8s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes<sup>.11<\/sup> En outre, des pr\u00e9parations contenant par exemple du romarin et de la capucine sont utilis\u00e9es, surtout en cas d&#8217;infection aigu\u00eb<sup>.18<\/sup> En outre, des bact\u00e9ries lactiques vaginales ou orales sont utiles<sup>.19<\/sup> Comme mesures compl\u00e9mentaires, nous utilisons le sulfate de chondro\u00eftine, le sulfate de glucosamine et l&#8217;acide hyaluronique en instillation intrav\u00e9sicale pour reconstituer la couche de glycosaminoglycanes (couche GAG)<sup>.20<\/sup> Une prophylaxie continue \u00e0 faible dose avec des antibiotiques est certes efficace, mais elle est consid\u00e9r\u00e9e comme une mesure de dernier recours en raison des dommages collat\u00e9raux sur le microbiome et de la formation de r\u00e9sistances<sup>.21<\/sup><\/p>\n\n<h4 id=\"uro-vaxom\" class=\"wp-block-heading\">Uro-Vaxom<\/h4>\n\n<p>Les d\u00e9fenses immunitaires peuvent en outre \u00eatre soutenues par une vaccination<sup>.22<\/sup> Selon les recommandations actuelles de l&#8217;EAU, la stimulation immunitaire, par exemple avec Uro-Vaxom\u00ae , est actuellement la meilleure mesure non antimicrobienne prouv\u00e9e contre les cystites r\u00e9cidivantes<sup>.11<\/sup> Les donn\u00e9es cliniques sont bonnes. Une m\u00e9ta-analyse de cinq \u00e9tudes randomis\u00e9es, contr\u00f4l\u00e9es contre placebo et en double aveugle de 1990 \u00e0 2005 a montr\u00e9 une augmentation de 20 % du nombre de patients sans infection pour Uro-Vaxom\u00ae par rapport au placebo (62 % contre 42 %)<sup>.23<\/sup> Une autre m\u00e9ta-analyse de 17 \u00e9tudes RC comprenait quatre \u00e9tudes sur Uro-Vaxom\u00ae qui ont montr\u00e9 une r\u00e9duction de moiti\u00e9 de la fr\u00e9quence des infections par rapport au placebo<sup>.22<\/sup> Toutes les \u00e9tudes ont d\u00e9montr\u00e9 une bonne s\u00e9curit\u00e9 et une bonne tol\u00e9rance. Une autre \u00e9tude d&#8217;observation prospective a d\u00e9montr\u00e9 une nette am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 de vie gr\u00e2ce \u00e0 une prophylaxie r\u00e9ussie des infections avec Uro-Vaxom\u00ae<sup>.4<\/sup>  <\/p>\n\n<h4 id=\"conclusion\" class=\"wp-block-heading\"><strong>Conclusion<\/strong><\/h4>\n\n<p>Les infections urinaires r\u00e9cidivantes touchent 2,4 % des femmes de tous \u00e2ges et sont souvent \u00e0 l&#8217;origine d&#8217;une consultation m\u00e9dicale. Un traitement multimodal et personnalis\u00e9 permet d&#8217;obtenir une bonne gu\u00e9rison sans avoir recours \u00e0 une antibioth\u00e9rapie \u00e0 long terme. Il est essentiel de traiter les \u00e9ventuels facteurs favorisant ou compliquant l&#8217;infection et de restaurer les d\u00e9fenses naturelles de l&#8217;organisme.  <\/p>\n\n<p>Dans le cadre d&#8217;un concept global, l&#8217;immunostimulant Uro-Vaxom\u00ae s&#8217;est impos\u00e9 comme l&#8217;une des mesures de base. Dans le cadre de la mise en \u0153uvre de la Strat\u00e9gie f\u00e9d\u00e9rale suisse contre la r\u00e9sistance aux antibiotiques (StAR), la vaccination est \u00e9galement recommand\u00e9e en tant que mesure pr\u00e9ventive et permet de r\u00e9duire la consommation d&#8217;antibiotiques.12 Nous utilisons r\u00e9guli\u00e8rement Uro-Vaxom\u00ae avec de bons r\u00e9sultats dans le traitement des patientes souffrant d&#8217;infections urinaires chroniques r\u00e9cidivantes.  <\/p>\n\n<p><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/KFI-Uro-Vaxom-df-01_2020ref.pdf\">Information professionnelle courte Uro-Vaxom<\/a><\/p>\n\n<div class=\"wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-6c531013 wp-block-group-is-layout-flex\">\n<p class=\"has-small-font-size\">Auteur :<br\/>Dr med. <strong>Julia M\u00fcnst<\/strong><br\/>FMH Urologie<br\/>M\u00e9decin-chef du Centre de la vessie et du plancher pelvien<br\/>Clinique gyn\u00e9cologique<br\/>H\u00f4pital cantonal de Frauenfeld<br\/>Pfaffenholzstrasse 4<br\/>CH-8501 Frauenfeld<br\/>T\u00e9l\u00e9phone : +41 58 144 8025<br\/>E-mail : julia.muenst@stgag.ch<br\/><a href=\"http:\/\/www.stgag.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.stgag.ch<\/a><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\"><\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" width=\"110\" height=\"127\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/fffge-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-387624 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 110px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 110\/127;width:178px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n<p><\/p>\n\n<p>* Le sch\u00e9ma posologique diff\u00e8re de l&#8217;information professionnelle suisse.<\/p>\n\n<p><strong>Litt\u00e9rature :<\/strong><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><strong>1<\/strong> Foxman B : Epidemiology of urinary tract infections : incidence, morbidity, and economic costs. Am J Med 2002 ; 113(Suppl 1A) : 5S <strong>2<\/strong> Wagenlehner FM et al : An update on uncomplicated urinary tract infections in women. Curr Opin Urol 2009 ; 19 : 368 <strong>3<\/strong> DeFrances CJ et al : 2006 National Hospital Discharge Survey. Natl Health Stat Report 2008 ; 1-20 <strong>4<\/strong> Renard J et al : Les infections r\u00e9currentes du tractus urinaire inf\u00e9rieur ont un effet d\u00e9l\u00e9t\u00e8re sur la qualit\u00e9 de vie des patients : une \u00e9tude prospective et observationnelle. Infect Dis Ther 2015 ; 4(1) : 125-135 <strong>5 AWMF <\/strong>: S3-Leitlinie AWMF-Register-No. 043\/044. Infections urinaires : \u00c9pid\u00e9miologie, diagnostic, traitement, pr\u00e9vention et prise en charge des infections urinaires bact\u00e9riennes non compliqu\u00e9es acquises en ambulatoire chez l&#8217;adulte. 13. 5. 2024 <strong>6<\/strong> Brumbaugh AR, Mobley HL : Preventing urinary tract infection : progress towards an effective Escherichia coli vaccine. Expert Rev Vaccines 2012 ; 11 : 663-76 <strong>7<\/strong> Modi SR et al : Antibiotics and the gut microbiota. J Clin Invest 2014 ; 124 :(10) : 4212-8 <strong>8<\/strong> Stewardson AJ et al : Collateral damage from oral ciprofloxacin versus nitrofurantoin in outpatients with urinary tract infections : a culture-free analysis of gut microbiota. Clin Microbiol Infect 2015 ; 21 : 21(4) : 344.e1-11 <strong>9<\/strong> ECDC : Surveillance report : Annual epidemiological report &#8211; antimicrobial resistance and healthcare-associated infections : European centre for disease prevention and control, 2022 <strong>10<\/strong> WHO : Surveillance of antimicrobial resistance for local and global action. 2nd High Level Technical Meeting, 27-28 avril 2017, Stockholm, Su\u00e8de <strong>11<\/strong> Bonkat G et al. : Guidelines on urological infections : European Association of Urology, 2024 <strong>12<\/strong> OFSP, B. f. G. : Fiche d&#8217;information Strat\u00e9gie nationale contre la r\u00e9sistance aux antibiotiques StAR : champs d&#8217;action et exemples de mesures, 18. 11. 2015 ed <strong>13<\/strong> Petersen EE : Les troubles urog\u00e9nitaux, de l&#8217;infection \u00e0 la dermatose : \u00e0 quoi faut-il \u00e9galement penser lors de l&#8217;examen ? Journal f\u00fcr Urologie und Urogyn\u00e4kologie 2008 ; 15 : 7 <strong>14<\/strong> Savaria F et al. : Antibiotikaresisten von E. coli in Urinproben : Pr\u00e4valenzdaten dreiier Laboratorien im Raum Z\u00fcrich von 1985 bis 2010. Praxis 2012 ; 101 : 573 <strong>15<\/strong> Viereck V, Eberhard J : Inkontinenzoperationen : Indications, choix de la m\u00e9thode chirurgicale, technique chirurgicale, gestion des complications pr\u00e9coces et tardives.        Journal d&#8217;urologie et d&#8217;urogyn\u00e9cologie 2008 ; 15 : 37 <strong>16<\/strong> Hooton TM et al : Effect of increased daily water intake in premenopausal women with recurrent urinary tract infections : a randomized clinical trial. JAMA Intern Med 2018 ; 178 : 1509-1515 <strong>17<\/strong> Chen YY et al : Estrogen for the prevention of recurrent urinary tract infections in postmenopausal women : a meta-analysis of randomized controlled trials. Int Urogynecol J 2021 ; 32 : 17-25 <strong>18 <\/strong>Wagenlehner FM et al : Non-antibiotic herbal therapy (BNO 1045) versus antibiotic therapy (fosfomycin trometamol) for the treatment of acute lower uncomplicated urinary tract infections in women : a double-blind, parallel-group, randomized, multicentre, non-inferiority phase III trial. 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En raison de leur anatomie,&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":17461,"featured_media":388645,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Contenu sponsoris\u00e9","footnotes":""},"category":[11541,11345,11422,11549],"tags":[],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-388640","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-cases-fr","category-contenu-des-partenaires","category-gynecologie","category-rx-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-29 15:41:57","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388640","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17461"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=388640"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388640\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":388647,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388640\/revisions\/388647"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/388645"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=388640"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=388640"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=388640"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=388640"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}