{"id":389000,"date":"2024-11-26T08:03:59","date_gmt":"2024-11-26T07:03:59","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/multidisciplinaire-vers-un-avenir-innovant\/"},"modified":"2024-11-26T08:06:26","modified_gmt":"2024-11-26T07:06:26","slug":"multidisciplinaire-vers-un-avenir-innovant","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/multidisciplinaire-vers-un-avenir-innovant\/","title":{"rendered":"Multidisciplinaire vers un avenir innovant"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Le congr\u00e8s ESMO est une plateforme d&#8217;oncologie d&#8217;influence mondiale pour les cliniciens, les chercheurs, les repr\u00e9sentants des patients et les professionnels de la sant\u00e9 du monde entier. Cette ann\u00e9e encore, les donn\u00e9es les plus r\u00e9centes et les plus r\u00e9volutionnaires ont \u00e9t\u00e9 diffus\u00e9es, des formations de qualit\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 propos\u00e9es et d&#8217;excellentes opportunit\u00e9s de r\u00e9seautage ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9es. Le congr\u00e8s offre un lieu o\u00f9 les perspectives internationales se rencontrent pour concevoir la prochaine g\u00e9n\u00e9ration d&#8217;\u00e9tudes et de d\u00e9veloppements de gestion.  <\/strong><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&#8217;immunoth\u00e9rapie, qui permet au syst\u00e8me immunitaire de l&#8217;organisme de reconna\u00eetre et de d\u00e9truire les cellules canc\u00e9reuses, am\u00e9liore la survie globale \u00e0 long terme des patients atteints de m\u00e9lanome avanc\u00e9, comme le montrent de grandes \u00e9tudes internationales [1,3]. Les chercheurs qui dirigent l&#8217;\u00e9tude de suivi la plus longue \u00e0 ce jour estiment que l&#8217;immunoth\u00e9rapie offre des chances de gu\u00e9rison aux patients qui r\u00e9pondent \u00e0 ce traitement. D&#8217;autres \u00e9tudes cliniques montrent une am\u00e9lioration de la survie \u00e0 long terme chez les femmes atteintes d&#8217;un cancer du sein pr\u00e9coce difficile \u00e0 traiter (cancer du sein triple n\u00e9gatif) et chez les patients atteints d&#8217;un cancer de la vessie invasif sur le plan musculaire, lorsque l&#8217;immunoth\u00e9rapie est administr\u00e9e avant et apr\u00e8s la chirurgie [3,4]. &#8220;Le message le plus important de toutes ces \u00e9tudes est que l&#8217;immunoth\u00e9rapie continue \u00e0 tenir ses promesses et \u00e0 offrir l&#8217;espoir d&#8217;une survie \u00e0 long terme \u00e0 de nombreux patients atteints de diff\u00e9rents types de cancer&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Alessandra Curioni-Fontecedro, Fribourg.     <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude de phase III sur l&#8217;immunoth\u00e9rapie bas\u00e9e sur un traitement anti-mort programm\u00e9e (PD)-1 ont montr\u00e9 un avantage durable de survie \u00e0 long terme chez les patients atteints de m\u00e9lanome avanc\u00e9 [1]. Apr\u00e8s un suivi d&#8217;au moins 10 ans, la m\u00e9diane de survie globale \u00e9tait de 71,9 mois chez les patients assign\u00e9s \u00e0 une immunoth\u00e9rapie combin\u00e9e par nivolumab plus ipilimumab dans l&#8217;\u00e9tude CheckMate-067. Tr\u00e8s peu de patients ayant initialement bien r\u00e9pondu \u00e0 l&#8217;immunoth\u00e9rapie \u00e0 base d&#8217;anti-PD-1 et dont la maladie n&#8217;avait pas progress\u00e9 pendant au moins trois ans \u00e9taient d\u00e9c\u00e9d\u00e9s d&#8217;un m\u00e9lanome apr\u00e8s dix ans (taux de survie \u00e0 10 ans pour les m\u00e9lanomes : 96%). Les chercheurs estiment qu&#8217;il existe d\u00e9sormais des chances de gu\u00e9rison chez les patients qui r\u00e9pondent \u00e0 ces traitements.   <\/p>\n\n\n\n<h3 id=\"immunotherapie-pour-le-tnbc\" class=\"wp-block-heading\">Immunoth\u00e9rapie pour le TNBC<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une am\u00e9lioration de la survie globale a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9e dans le cas du cancer du sein triple n\u00e9gatif au stade pr\u00e9coce (TNBC) et du cancer de la vessie invasif sur le plan musculaire gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;immunoth\u00e9rapie. Le cancer du sein triple n\u00e9gatif est particuli\u00e8rement difficile \u00e0 traiter, car il ne pr\u00e9sente pas de r\u00e9cepteurs aux \u0153strog\u00e8nes ou \u00e0 la progest\u00e9rone, ni de taux \u00e9lev\u00e9s de HER2, et ne r\u00e9pond donc pas aux traitements du cancer du sein habituellement utilis\u00e9s. Les r\u00e9sultats ont montr\u00e9 une am\u00e9lioration statistiquement significative et cliniquement significative de la survie globale avec l&#8217;immunoth\u00e9rapie plus la chimioth\u00e9rapie avant la chirurgie et l&#8217;immunoth\u00e9rapie continue apr\u00e8s la chirurgie ; le taux de survie globale \u00e0 cinq ans \u00e9tait de 86,6% chez les patientes ayant re\u00e7u l&#8217;immunoth\u00e9rapie et de 81,2% dans le groupe placebo [3].  <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une am\u00e9lioration similaire de la survie globale gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;immunoth\u00e9rapie avant la chirurgie a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans une \u00e9tude portant sur des patients atteints d&#8217;un cancer de la vessie invasif sur le plan musculaire [4]. Dans l&#8217;\u00e9tude NIAGARA de phase III, les patients ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s pour recevoir soit une immunoth\u00e9rapie par durvalumab plus une chimioth\u00e9rapie avant une cystectomie radicale, suivie d&#8217;une immunoth\u00e9rapie continue, soit uniquement une chimioth\u00e9rapie avant la chirurgie. Les patients trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie ont montr\u00e9 une survie sans \u00e9v\u00e9nement et une survie globale significativement plus longues par rapport \u00e0 ceux qui n&#8217;ont re\u00e7u qu&#8217;une chimioth\u00e9rapie. Les chercheurs ont constat\u00e9 que l&#8217;administration d&#8217;une immunoth\u00e9rapie avant la chirurgie n&#8217;affectait pas la capacit\u00e9 \u00e0 effectuer une cystectomie radicale, qui a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e \u00e0 terme dans 88% des cas du groupe immunoth\u00e9rapie et 83% du groupe t\u00e9moin.   <\/p>\n\n\n\n<h3 id=\"perspectives-de-traitement-des-tumeurs-solides\" class=\"wp-block-heading\">Perspectives de traitement des tumeurs solides<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les g\u00e8nes codant pour les sous-unit\u00e9s du complexe de remodelage de la chromatine SWI\/SNF font partie des g\u00e8nes les plus fr\u00e9quemment mut\u00e9s dans le cancer et sont pr\u00e9sents dans 20 \u00e0 24% des cancers humains. Le complexe SWI\/SNF contient l&#8217;une des deux sous-unit\u00e9s enzymatiques ATP, SMARCA2 ou SMARCA4, qui fonctionnent de mani\u00e8re interchangeable. Le PRT3789 est un puissant d\u00e9composeur de SMARCA2, avec une s\u00e9lectivit\u00e9 &gt;1000 fois pour les cellules canc\u00e9reuses avec SMARCA4 mut\u00e9 par rapport aux cellules de type sauvage. Les chercheurs pensent que la d\u00e9gradation s\u00e9lective de SMARCA2 par l\u00e9talit\u00e9 synth\u00e9tique avec PRT3789 sera un traitement efficace pour le cancer avec SMARCA4 mut\u00e9. Ils ont men\u00e9 une \u00e9tude d&#8217;escalade de dose de phase I avec des cohortes de renouvellement ajout\u00e9es \u00e0 des doses actives [5]. Les patients pr\u00e9sentant une tumeur solide et une mutation de SMARCA4 (perte de fonction ou missing) \u00e9taient \u00e9ligibles. PRT3789 a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9 par voie intraveineuse chaque semaine. Les objectifs principaux \u00e9taient la s\u00e9curit\u00e9 et la d\u00e9termination d&#8217;une dose recommand\u00e9e de phase 2. Au 7 mars 2024, 40 patients ont \u00e9t\u00e9 inclus (NSCLC [18], pancr\u00e9as [5], sein [3], \u0153sophage [2], autres [12]) ; 55% pr\u00e9sentent des mutations de perte de fonction. L&#8217;escalade de dose a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e en six \u00e9tapes de 24 \u00e0 212 mg, avec l&#8217;ouverture de deux cohortes de remplissage. Aucun DLT ou EIG li\u00e9 aux m\u00e9dicaments de l&#8217;\u00e9tude n&#8217;a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9. L&#8217;effet ind\u00e9sirable le plus fr\u00e9quemment signal\u00e9, ind\u00e9pendamment du degr\u00e9 ou du contexte, \u00e9tait les naus\u00e9es. Des augmentations dose-d\u00e9pendantes de l&#8217;AUC ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es. Des diminutions dose-d\u00e9pendantes des taux de SMARCA2 ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es \u00e0 toutes les doses, avec une tendance \u00e0 l&#8217;augmentation de la profondeur et de la dur\u00e9e avec l&#8217;augmentation des doses ; des effets minimes ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s sur les taux de SMARCA4. Les premiers r\u00e9sultats sugg\u00e8rent que PRT3789, un nouveau d\u00e9grad\u00e9 de SMARCA2, est bien tol\u00e9r\u00e9 aux doses \u00e9tudi\u00e9es jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, pr\u00e9sente un excellent effet pharmacodynamique et semble montrer des signes encourageants d&#8217;activit\u00e9 antitumorale d\u00e8s les premi\u00e8res \u00e9tapes de l&#8217;escalade de dose. L&#8217;escalade de dose et les cohortes de remplissage sont toujours en cours.               <\/p>\n\n\n\n<h3 id=\"plus-de-temps-de-vie-pour-les-patients-scac\" class=\"wp-block-heading\">Plus de temps de vie pour les patients SCAC ?<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les carcinomes \u00e9pidermo\u00efdes inop\u00e9rables localement r\u00e9cidivants\/m\u00e9tastatiques du canal anal (SCAC) sont associ\u00e9s \u00e0 une PFS et une SG sous-optimales, malgr\u00e9 des taux de r\u00e9ponse initiaux \u00e9lev\u00e9s \u00e0 une chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine. Le r\u00e9tifanlimab, un anticorps monoclonal anti-PD-1, a montr\u00e9 une activit\u00e9 antitumorale chez des patients atteints de SCAC avanc\u00e9 et ayant r\u00e9pondu \u00e0 une chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine. L&#8217;\u00e9tude POD1UM-303 a \u00e9valu\u00e9 l&#8217;ajout du retifanlimab \u00e0 la chimioth\u00e9rapie standard (SoC) dans le SCAC localement r\u00e9cidivant\/m\u00e9tastatique pr\u00e9c\u00e9demment non trait\u00e9. L&#8217;\u00e9tude contr\u00f4l\u00e9e en double aveugle de phase III a port\u00e9 sur des patients \u00e2g\u00e9s de \u226518 ans n&#8217;ayant jamais re\u00e7u de traitement et pr\u00e9sentant un SCAC inop\u00e9rable, localement r\u00e9cidivant\/m\u00e9tastatique ; une chimioth\u00e9rapie (n\u00e9o)adjuvante\/radiosensibilisante et une infection \u00e0 VIH bien contr\u00f4l\u00e9e \u00e9taient autoris\u00e9es [6]. Les patients ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s selon un ratio 1:1 et ont re\u00e7u jusqu&#8217;\u00e0 1 an de 6 cycles de dose standard de C-P plus placebo (bras P) ou de r\u00e9tifanlimab 500 mg q4w (bras R) avec possibilit\u00e9 d&#8217;alternance. Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait la survie sans progression (PFS) par le biais d&#8217;un examen central ind\u00e9pendant en aveugle. Les crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation secondaires \u00e9taient la survie globale (OS, crit\u00e8re principal), le taux de r\u00e9ponse objective (ORR), le taux de survie sans maladie (DCR), la dur\u00e9e de la r\u00e9ponse (DOR), la s\u00e9curit\u00e9 et la pharmacocin\u00e9tique.        <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">308 patients ont \u00e9t\u00e9 inclus ; l&#8217;\u00e2ge m\u00e9dian \u00e9tait de 62 ans, 7% des patients \u00e9taient des femmes, 87% \u00e9taient blancs, 4% \u00e9taient connus pour \u00eatre s\u00e9ropositifs et 36% avaient des m\u00e9tastases h\u00e9patiques. L&#8217;\u00e9tude a atteint son crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal. La m\u00e9diane de survie sans progression a \u00e9t\u00e9 significativement plus \u00e9lev\u00e9e dans le bras R que dans le bras P (9,30 contre 7,39 mois) ; une forte tendance \u00e0 l&#8217;am\u00e9lioration de la survie globale a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e, bien que les donn\u00e9es ne soient pas encore matures. Dans l&#8217;ensemble, l&#8217;ajout du r\u00e9tifanlimab a \u00e9t\u00e9 bien tol\u00e9r\u00e9 et aucun nouveau signal de s\u00e9curit\u00e9 susceptible de compromettre ou d&#8217;interrompre la chimioth\u00e9rapie n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9.   <\/p>\n\n\n\n<h3 id=\"moins-deffets-secondaires-avec-le-la-npc\" class=\"wp-block-heading\">Moins d&#8217;effets secondaires avec le LA-NPC<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c9tant donn\u00e9 que la radioth\u00e9rapie avec modulation d&#8217;intensit\u00e9 (IMRT) am\u00e9liore le contr\u00f4le local et que la chimioth\u00e9rapie administr\u00e9e avant ou apr\u00e8s la radioth\u00e9rapie r\u00e9duit le risque d&#8217;\u00e9chec \u00e0 distance, il \u00e9tait imp\u00e9ratif d&#8217;\u00e9valuer si la radiochimioth\u00e9rapie s\u00e9quentielle (SCRT) pouvait servir d&#8217;alternative au protocole de chimioth\u00e9rapie d&#8217;induction + radiochimioth\u00e9rapie concomitante (IC+CCRT) pour les patients atteints de carcinome nasopharyng\u00e9 localement avanc\u00e9 (LA-NPC). Par cons\u00e9quent, une \u00e9tude clinique ouverte de phase III de non-inf\u00e9riorit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e de janvier 2018 \u00e0 septembre 2021 dans six centres en Chine [7]. Des patients \u00e2g\u00e9s de 18 \u00e0 65 ans, chez qui un CPN de stade T1-4N2-3 ou T3-4N0-1 M0 a \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9, ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s au hasard (1 :1) soit deux cycles de chimioth\u00e9rapie intra-osseuse avec un sch\u00e9ma GP (gemcitabine 1000 mg\/m<sup>2<\/sup> d1, cisplatine 25 mg\/m<sup>2<\/sup> d1-3, q21d) suivis d&#8217;une IMRT puis de deux cycles de chimioth\u00e9rapie adjuvante (AC) avec le m\u00eame sch\u00e9ma, soit deux cycles IC avec un sch\u00e9ma GP suivi d&#8217;une IMRT plus une administration hebdomadaire concomitante de cisplatine (30 mg\/m<sup>2<\/sup>). Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal de l&#8217;\u00e9tude \u00e9tait le taux de survie sans \u00e9chec (FFS) \u00e0 3 ans, avec une marge de non-inf\u00e9riorit\u00e9 de 10%.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au total, 420 patients ont \u00e9t\u00e9 assign\u00e9s au groupe SCRT ou IC+CCRT. Apr\u00e8s un suivi m\u00e9dian de 47,0 mois, le taux de FFS \u00e0 3 ans \u00e9tait de 84,0% dans le groupe SCRT contre 79,8% dans le groupe IC+CCRT, avec un HR de 0,804 et une diff\u00e9rence absolue de 4,2%. Aucune diff\u00e9rence significative n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e entre les groupes en ce qui concerne la survie globale \u00e0 3 ans, le contr\u00f4le locor\u00e9gional ou la survie sans m\u00e9tastases \u00e0 distance. Par rapport au groupe IC+CCRT, le groupe SCRT a connu une diminution significative des \u00e9v\u00e9nements ind\u00e9sirables (EI) aigus non h\u00e9matologiques de s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 \u22653 en raison de l&#8217;absence de chimioth\u00e9rapie concomitante. Cela comprenait une r\u00e9duction de la mucite aigu\u00eb (29,0% vs 41,9%), des naus\u00e9es (9,5% vs 18,1%) et des vomissements (3,8% vs 9,5%).    <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Source : Congr\u00e8s ESMO, 13-17 septembre 2024, Barcelone (Espagne).<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Larkin J, Chiarion Sileni V, Gaudy Marqueste C, et al. : 10-y survival outcomes from the phase 3 CheckMate 067 trial of nivolumab plus ipilimumab in advanced melanoma. LBA43, Mini Oral Session on Sunday, 15 September, 14:45-16:25, Oviedo Auditorium &#8211; Hall 3.<\/li>\n\n\n\n<li>Robert C, Carlino MS, McNeil C, et al : Pembrolizumab vs ipilimumab dans le m\u00e9lanome avanc\u00e9 : suivi \u00e0 10 ans de l&#8217;\u00e9tude de phase 3 KEYNOTE-006. LBA44, Mini Oral Session le dimanche 15 septembre, 14:45-16:25, Auditorium d&#8217;Oviedo &#8211; Hall 3.<\/li>\n\n\n\n<li>Schmid P, Cortes J, Dent RA, et al. : Neoadjuvant pembrolizumab ou placebo plus chimioth\u00e9rapie suivie de pembrolizumab adjuvant ou placebo pour le TNBC pr\u00e9coce \u00e0 haut risque : r\u00e9sultats de survie globale de l&#8217;\u00e9tude de phase 3 KEYNOTE-522. LBA4, Presidential Symposium 2 on Sunday, 15 September, 16:30-17:50, Barcelona Auditorium &#8211; Hall 2.<\/li>\n\n\n\n<li>Powles TB, van der Heijden MS, Galsky MD : A randomized phase 3 trial of neoadjuvant durvalumab plus chemotherapy followed by radical cystectomy and adjuvant durvalumab in muscle-invasive bladder cancer (NIAGARA). LBA5, Presidential Symposium 2 on Sunday, 15 September, 16:30-17:50, Barcelona Auditorium &#8211; Hall 2. <\/li>\n\n\n\n<li>Guo R,Dowalti A, Dagogo-Jack I, et al : Premiers r\u00e9sultats cliniques d&#8217;un essai de phase I de PRT3789 : un d\u00e9grad\u00e9 de SMARCA2 intraveineux de premi\u00e8re classe, chez des patients atteints de tumeurs solides avanc\u00e9es avec une mutation SMARCA4. 603O, Proffered Paper Session le vendredi 13 septembre, 16:00-16:30, Santander Auditorium &#8211; Hall 5.  <\/li>\n\n\n\n<li>Rao S, Samalin-Scalzi E, Evesque L, et al : POD1UM-303\/InterAACT 2 : \u00c9tude de phase III du retifanlimab avec le carboplatine-paclitaxel (c-p) chez des patients (Pts) atteints d&#8217;un carcinome \u00e9pidermo\u00efde localement r\u00e9current ou m\u00e9tastatique du canal anal (SCAC) inop\u00e9rable et non trait\u00e9s auparavant par chimioth\u00e9rapie syst\u00e9mique (chimio). LBA2, Proffered Paper Session on Saturday, 14 September, 16:52-17:04, Barcelona Auditorium &#8211; Hall 2.<\/li>\n\n\n\n<li>Hu C, Xue F, Ou D, et al. : Chimioradioth\u00e9rapie s\u00e9quentielle versus chimioth\u00e9rapie d&#8217;induction plus chimioradioth\u00e9rapie concomitante pour le carcinome nasopharyng\u00e9 locor\u00e9gional avanc\u00e9 : un essai multicentrique, en ouvert, non inf\u00e9riorit\u00e9, randomis\u00e9, de phase III. 847O, Proffered Paper Session on Sunday, 15 September, 10:15-10:25, Valencia Auditorium &#8211; Hall 5.<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size wp-block-paragraph\"><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2024 ; 12(5) : 22-23 (publi\u00e9 le 24.10.24, ahead of print)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le congr\u00e8s ESMO est une plateforme d&#8217;oncologie d&#8217;influence mondiale pour les cliniciens, les chercheurs, les repr\u00e9sentants des patients et les professionnels de la sant\u00e9 du monde entier. 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