{"id":389119,"date":"2024-12-05T00:01:00","date_gmt":"2024-12-04T23:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=389119"},"modified":"2024-10-28T14:41:56","modified_gmt":"2024-10-28T13:41:56","slug":"risque-pour-les-receveurs-hsct-et-sot","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/risque-pour-les-receveurs-hsct-et-sot\/","title":{"rendered":"Risque pour les receveurs HSCT et SOT"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Bien que le virus respiratoire syncytial (VRS) soit principalement connu pour sa charge de morbidit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e chez les nourrissons et les jeunes enfants, il est de plus en plus reconnu comme une cause importante de maladies respiratoires graves chez les adultes et les personnes souffrant de comorbidit\u00e9s. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, son influence sur les patients immunod\u00e9prim\u00e9s, notamment les receveurs de greffes de cellules souches h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tiques (HSCT) et de greffes d&#8217;organes (SOT), a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 reconnue. <\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Chez les adultes \u00e2g\u00e9s, le VRS peut entra\u00eener une aggravation des maladies pulmonaires et cardiaques sous-jacentes. Il est \u00e9galement associ\u00e9 \u00e0 une morbidit\u00e9 et une mortalit\u00e9 significatives chez les receveurs de greffes de cellules souches h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tiques (HSCT) et de greffes d&#8217;organes (SOT) et peut \u00eatre associ\u00e9 \u00e0 un rejet aigu et \u00e0 un dysfonctionnement pulmonaire chronique chez les receveurs de greffes pulmonaires (LTR). Le Dr Daphne-Dominique H. Villanueva de l&#8217;Universit\u00e9 de Virginie-Occidentale, aux \u00c9tats-Unis, et ses coll\u00e8gues ont effectu\u00e9 une revue de la litt\u00e9rature et ont fourni un aper\u00e7u complet de la maladie \u00e0 VRS chez les adultes \u00e2g\u00e9s et chez les receveurs de TCSH et de SOT [1].  <\/p>\n\n<p>L&#8217;agent pathog\u00e8ne du VRS se propage facilement par gouttelettes. Il peut \u00e9galement se propager par contact direct avec une personne infect\u00e9e ou en touchant une surface contamin\u00e9e. La p\u00e9riode d&#8217;incubation est g\u00e9n\u00e9ralement de 2 \u00e0 8 jours, tandis que les personnes infect\u00e9es peuvent rester contagieuses pendant 3 \u00e0 7 jours, y compris un jour avant l&#8217;apparition des sympt\u00f4mes cliniques. Aux \u00c9tats-Unis et dans d&#8217;autres r\u00e9gions temp\u00e9r\u00e9es de l&#8217;h\u00e9misph\u00e8re nord, l&#8217;\u00e9pid\u00e9miologie saisonni\u00e8re du VRS est similaire \u00e0 celle de la grippe, avec une incidence maximale en automne, en hiver et au printemps. Cependant, en raison des mesures pr\u00e9ventives contre la pand\u00e9mie de coronavirus de 2019, les cas d&#8217;infections virales des voies respiratoires, y compris la grippe, \u00e9taient \u00e0 des niveaux historiquement bas en 2020. En basse saison, une augmentation de l&#8217;activit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e pour certaines infections virales respiratoires, y compris le VRS. Aux \u00c9tats-Unis, la propagation du VRS a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9e depuis avril 2021, avec une forte augmentation en \u00e9t\u00e9.      <\/p>\n\n<p>En Am\u00e9rique latine, des saisons de VRS diff\u00e9rentes ont \u00e9t\u00e9 signal\u00e9es en fonction de la r\u00e9gion g\u00e9ographique, en raison des diff\u00e9rences topographiques dans la r\u00e9gion. Le Chili, par exemple, a signal\u00e9 une saison du VRS d&#8217;avril \u00e0 septembre, ce qui co\u00efncide avec l&#8217;automne et l&#8217;hiver dans l&#8217;h\u00e9misph\u00e8re sud, tandis qu&#8217;au Mexique, la saison aurait dur\u00e9 d&#8217;ao\u00fbt \u00e0 mars. La saison du VRS au Br\u00e9sil varie selon les r\u00e9gions &#8211; dans les r\u00e9gions plus proches de l&#8217;\u00e9quateur, la saison du VRS co\u00efncide g\u00e9n\u00e9ralement avec la saison des pluies et la saison hivernale, tandis que dans le sud-est du Br\u00e9sil, elle a g\u00e9n\u00e9ralement lieu en automne et en hiver.    <\/p>\n\n<p>L&#8217;arsenal de diagnostic du VRS comprend des tests antig\u00e9niques rapides (RADT), des diagnostics mol\u00e9culaires, y compris la r\u00e9action en cha\u00eene par transcriptase inverse (RT-PCR), la culture virale et la s\u00e9rologie. Bien que la sensibilit\u00e9 du RADT chez les patients p\u00e9diatriques puisse \u00eatre de 78-85%, le test est beaucoup moins sensible chez les adultes, avec une sensibilit\u00e9 group\u00e9e de 29% seulement (fourchette de 11-48%). Cela s&#8217;explique par l&#8217;immunit\u00e9 due \u00e0 une infection ant\u00e9rieure par le VRS chez les adultes, qui entra\u00eene \u00e0 son tour des titres viraux plus faibles dans les s\u00e9cr\u00e9tions respiratoires et une dur\u00e9e d&#8217;excr\u00e9tion du virus plus courte. Selon le Dr Villanueva et al., il est donc logique de recourir \u00e0 des techniques de diagnostic mol\u00e9culaire en cas de suspicion de maladie grave \u00e0 VRS chez les adultes \u00e2g\u00e9s.    <\/p>\n\n<p>Alors que la plupart des adultes infect\u00e9s pr\u00e9sentent une maladie l\u00e9g\u00e8re des voies respiratoires sup\u00e9rieures, certains risquent de d\u00e9velopper une maladie grave due au VRS. Il s&#8217;agit notamment des personnes \u00e2g\u00e9es de plus de 65 ans, des personnes souffrant de maladies pulmonaires ou cardiaques chroniques et des personnes immunod\u00e9prim\u00e9es, y compris les receveurs de SOT et de TCSH. Une maladie grave peut entra\u00eener des hospitalisations, une assistance respiratoire et des r\u00e9sultats n\u00e9gatifs pouvant aller jusqu&#8217;au d\u00e9c\u00e8s.  <\/p>\n\n<h3 id=\"le-vrs-chez-les-patients-immunodeprimes-peut-avoir-de-graves-consequences\" class=\"wp-block-heading\">Le VRS chez les patients immunod\u00e9prim\u00e9s peut avoir de graves cons\u00e9quences<\/h3>\n\n<p>Des \u00e9tudes d&#8217;observation ant\u00e9rieures ont montr\u00e9 que le VRS est la <em> maladie respiratoire<\/em> virale (RVI) la plus fr\u00e9quemment identifi\u00e9e chez les receveurs de HSCT et de SOT. Cependant, dans des \u00e9tudes plus r\u00e9centes, l&#8217;incidence \u00e9tait plus faible. Dans une \u00e9tude portant sur 1 303 personnes immunod\u00e9prim\u00e9es souffrant de maladies respiratoires, un examen de routine du liquide de lavage broncho-alv\u00e9olaire (LBA) et une r\u00e9action en cha\u00eene par polym\u00e9rase multiplex (PCR) ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s pour 20 virus. Une infection virale a \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9e chez environ 35% d&#8217;entre eux. Parmi ceux-ci, le VRS \u00e9tait la quatri\u00e8me IVR identifi\u00e9e, repr\u00e9sentant 8,2% des cas.    <\/p>\n\n<p>L&#8217;infection est g\u00e9n\u00e9ralement transmise par gouttelettes, mais la transmission en milieu hospitalier est \u00e9galement fr\u00e9quente, de nombreuses \u00e9pid\u00e9mies \u00e9tant document\u00e9es dans les services de transplantation. Outre l&#8217;\u00e9pid\u00e9miologie saisonni\u00e8re du VRS, le temps \u00e9coul\u00e9 depuis la transplantation joue \u00e9galement un r\u00f4le important, car l&#8217;\u00e9volution clinique du VRS a tendance \u00e0 \u00eatre plus agressive dans la phase postop\u00e9ratoire pr\u00e9coce, lorsque les patients re\u00e7oivent les traitements immunosuppresseurs les plus intensifs. <\/p>\n\n<p>Le diagnostic repose en grande partie sur les tests d&#8217;acides nucl\u00e9iques en raison de leur meilleure sensibilit\u00e9, sp\u00e9cificit\u00e9 et rapidit\u00e9 d&#8217;ex\u00e9cution. De plus, les techniques mol\u00e9culaires permettent de tester plusieurs virus simultan\u00e9ment \u00e0 partir d&#8217;un seul \u00e9chantillon. Il est \u00e9galement important de tenir compte de l&#8217;origine de l&#8217;\u00e9chantillon, soulignent les auteurs. Chez les patients immunod\u00e9prim\u00e9s atteints de pneumonie, le virus peut ne pas \u00eatre pr\u00e9sent dans les \u00e9chantillons nasopharyng\u00e9s (NPS) et, en cas d&#8217;incertitude diagnostique, il est recommand\u00e9 de pr\u00e9lever un \u00e9chantillon dans les voies respiratoires inf\u00e9rieures. Une d\u00e9tection rapide de l&#8217;antig\u00e8ne est \u00e9galement disponible pour le VRS, mais elle pr\u00e9sente une sensibilit\u00e9 sous-optimale et une faible valeur pr\u00e9dictive.    <\/p>\n\n<p>Le VRS est une cause fr\u00e9quente d&#8217;infection autolimit\u00e9e des voies respiratoires sup\u00e9rieures (URTI) chez les h\u00f4tes immunocomp\u00e9tents, mais les r\u00e9cepteurs HSCT et SOT ont une dur\u00e9e de maladie prolong\u00e9e, caus\u00e9e par une excr\u00e9tion prolong\u00e9e du virus pendant des semaines ou des mois. Les h\u00f4tes immunod\u00e9prim\u00e9s ont \u00e9galement tendance \u00e0 d\u00e9velopper une maladie plus grave avec pneumonie, qui est associ\u00e9e \u00e0 une morbidit\u00e9 et une mortalit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9es par rapport aux autres IAV. <\/p>\n\n<p>Dans une \u00e9tude de cohorte r\u00e9trospective de 10 ans portant sur 239 patients immunod\u00e9prim\u00e9s, 15,1% pr\u00e9sentaient une co-infection bact\u00e9rienne, dont 80,6% une bact\u00e9ri\u00e9mie et 19,4% une pneumonie bact\u00e9rienne document\u00e9e par un LBA. Selon les auteurs, les co-infections bact\u00e9riennes augmentent le risque de progression vers une infection des voies respiratoires inf\u00e9rieures (LRTI), probablement \u00e0 la suite de l\u00e9sions de l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium respiratoire induites par le VRS, ce qui augmente l&#8217;adh\u00e9rence bact\u00e9rienne. Jusqu&#8217;\u00e0 la moiti\u00e9 des receveurs de HSCT ou de SOT avec VRS d\u00e9veloppent une ITLR et pr\u00e9sentent des taux de mortalit\u00e9 \u00e9lev\u00e9s associ\u00e9s au VRS, jusqu&#8217;\u00e0 80%, rapportent le Dr Villanueva et ses coll\u00e8gues.  <\/p>\n\n<h3 id=\"excretion-virale-prolongee-chez-les-patients-immunodeprimes\" class=\"wp-block-heading\">Excr\u00e9tion virale prolong\u00e9e chez les patients immunod\u00e9prim\u00e9s  <\/h3>\n\n<p>Des \u00e9tudes observationnelles ant\u00e9rieures ont montr\u00e9 une incidence cumul\u00e9e de 0,4% \u00e0 1,5% chez les receveurs de TCSH autologues et de 3,5% \u00e0 9% chez les receveurs de TCSH allog\u00e9niques. Cependant, des revues r\u00e9centes utilisant des tests de diagnostic mol\u00e9culaire modernes font \u00e9tat d&#8217;une incidence allant jusqu&#8217;\u00e0 12% chez les patients ayant subi une TCSH.   <\/p>\n\n<p>Dans la population g\u00e9n\u00e9rale, on sait que le VRS est acquis en ambulatoire, mais chez les receveurs de TCSH, une transmission nosocomiale est souvent rapport\u00e9e et pourrait \u00eatre responsable d&#8217;environ 50% des cas. En cas d&#8217;\u00e9pid\u00e9mie d&#8217;infection \u00e0 VRS chez les receveurs de TCSH, les patients en phase pr\u00e9-transplantation ou jusqu&#8217;\u00e0 un mois apr\u00e8s la transplantation \u00e9taient plus susceptibles d&#8217;\u00eatre infect\u00e9s par le VRS que les patients transplant\u00e9s. De plus, les patients pr\u00e9-transplant\u00e9s ont \u00e9galement tendance \u00e0 avoir des taux de complications plus \u00e9lev\u00e9s en termes de pneumonie et de d\u00e9c\u00e8s. Environ deux tiers des patients d\u00e9veloppent une IRLT, qui est souvent observ\u00e9e chez les patients ayant subi une greffe de cellules souches allog\u00e9niques, une greffe de donneur non compatible, une r\u00e9action du greffon contre l&#8217;h\u00f4te (GvHR), un \u00e2ge avanc\u00e9, un traitement my\u00e9loablatif et une longue dur\u00e9e de lymphop\u00e9nie.   <\/p>\n\n<p>Les r\u00e9sultats indiquent qu&#8217;une excr\u00e9tion virale prolong\u00e9e est fr\u00e9quente chez les patients immunod\u00e9prim\u00e9s. L&#8217;excr\u00e9tion virale \u00e0 long terme pendant plus de 30 jours \u00e9tait significativement associ\u00e9e \u00e0 une allogreffe pr\u00e9alable et \u00e9tait plus prononc\u00e9e chez les patients infect\u00e9s par le VRS, avec un d\u00e9lai m\u00e9dian d&#8217;excr\u00e9tion virale de 80 jours (intervalle 35-334 jours). <\/p>\n\n<h3 id=\"les-receveurs-de-greffes-pulmonaires-particulierement-exposes-aux-complications-du-vrs\" class=\"wp-block-heading\">Les receveurs de greffes pulmonaires particuli\u00e8rement expos\u00e9s aux complications du VRS  <\/h3>\n\n<p>Les receveurs de greffes pulmonaires (LTR) constituent la population la plus \u00e9tudi\u00e9e parmi les receveurs adultes de greffes d&#8217;organes, car ils sont expos\u00e9s \u00e0 un risque accru de morbidit\u00e9 et de mortalit\u00e9 li\u00e9es au VRS par rapport aux receveurs d&#8217;autres greffes d&#8217;organes. Les receveurs de greffes pulmonaires peuvent initialement ne pr\u00e9senter que des difficult\u00e9s respiratoires ou des changements mineurs dans les tests de fonction pulmonaire, sans signes typiques d&#8217;une maladie grave due au VRS. <\/p>\n\n<p>Le VRS est pr\u00e9sent chez les patients adultes transplant\u00e9s pulmonaires dans environ 6 \u00e0 16% des cas et \u00e9volue vers une ITLR chez environ 40% des patients. Bien que la mortalit\u00e9 chez les patients transplant\u00e9s pulmonaires soit inf\u00e9rieure \u00e0 celle des receveurs de TCSH, la morbidit\u00e9 reste \u00e9lev\u00e9e et la mortalit\u00e9 se situe entre 10% et 20%. Selon une \u00e9tude, 72% des patients transplant\u00e9s pulmonaires infect\u00e9s par le VRS ont d\u00e9velopp\u00e9 un dysfonctionnement du greffon. En ce qui concerne les cons\u00e9quences \u00e0 long terme, les ITLR caus\u00e9es par le VRS ont \u00e9t\u00e9 associ\u00e9es au syndrome de bronchiolite oblit\u00e9rante (BOS). Ils affectent la qualit\u00e9 de vie des receveurs de greffes. Le VRS chez les autres receveurs de SOT entra\u00eene \u00e9galement une morbidit\u00e9 importante, mais pr\u00e9sente g\u00e9n\u00e9ralement un faible taux de mortalit\u00e9. Les \u00e9tudes sur le VRS chez les patients qui n&#8217;ont pas re\u00e7u de transplantation pulmonaire sont toutefois limit\u00e9es, selon le groupe de chercheurs du Dr Villanueva.      <\/p>\n\n<h3 id=\"une-prophylaxie-et-une-prevention-actives-dune-importance-capitale\" class=\"wp-block-heading\">Une prophylaxie et une pr\u00e9vention actives d&#8217;une importance capitale<\/h3>\n\n<p>L&#8217;infection \u00e0 VRS entra\u00eene une morbidit\u00e9 et une mortalit\u00e9 accrues chez les patients immunod\u00e9prim\u00e9s. Compte tenu de l&#8217;impact consid\u00e9rable de cette infection fr\u00e9quente sur les patients \u00e0 risque, des strat\u00e9gies de pr\u00e9vention efficaces sont essentielles pour prot\u00e9ger cette population vuln\u00e9rable, concluent les auteurs. De plus, la propagation importante des infections nosocomiales dans les services de transplantation, soulign\u00e9e dans leur \u00e9tude, souligne l&#8217;importance de la pr\u00e9vention et du contr\u00f4le des infections pour \u00e9viter les \u00e9pid\u00e9mies.  <\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Villanueva DDH, et al : Review of respiratory syncytial virus infection am older adults and transplant receivers. Therapeutic Advances in Infectious Disease 2022 ; 9 ; doi : 10.1177\/20499361221091413.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2024 ; 12(5) : 30-31<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bien que le virus respiratoire syncytial (VRS) soit principalement connu pour sa charge de morbidit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e chez les nourrissons et les jeunes enfants, il est de plus en plus reconnu&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":389120,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Le VRS en cas d'immunosuppression et de transplantation  ","footnotes":""},"category":[11399,11527,11531,11428,11315,11477,11549],"tags":[78373,79166,5661,18024,69369,10019,74809,21188,22754],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-389119","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-chirurgie-fr","category-etudes","category-formation-continue","category-infectiologie","category-medecine-interne-generale","category-pneumologie-fr","category-rx-fr","tag-deficience-immunitaire","tag-excretion-du-virus","tag-hsct","tag-immunosuppression","tag-respiratorisches-synzytialvirus","tag-rsv","tag-transplantation-dorganes","tag-transplantation-de-cellules-souches-hematopoietiques","tag-virus-respiratoire-syncytial","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-26 20:08:14","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":389116,"slug":"rischio-per-i-riceventi-di-hsct-e-sot","post_title":"Rischio per i riceventi di HSCT e SOT","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/rischio-per-i-riceventi-di-hsct-e-sot\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":389113,"slug":"risco-para-os-receptores-de-hsct-e-sot","post_title":"Risco para os receptores de HSCT e SOT","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/risco-para-os-receptores-de-hsct-e-sot\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":389110,"slug":"riesgo-para-los-receptores-de-hsct-y-sot","post_title":"Riesgo para los receptores de HSCT y SOT","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/riesgo-para-los-receptores-de-hsct-y-sot\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/389119","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=389119"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/389119\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":389121,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/389119\/revisions\/389121"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/389120"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=389119"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=389119"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=389119"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=389119"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}