{"id":389538,"date":"2024-12-14T00:01:00","date_gmt":"2024-12-13T23:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=389538"},"modified":"2024-10-31T10:09:48","modified_gmt":"2024-10-31T09:09:48","slug":"vitiligo-charge-de-la-maladie-et-besoins-en-soins","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/vitiligo-charge-de-la-maladie-et-besoins-en-soins\/","title":{"rendered":"Vitiligo : charge de la maladie et besoins en soins"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Il existe aujourd&#8217;hui plusieurs options th\u00e9rapeutiques dont il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 qu&#8217;elles am\u00e9liorent le contr\u00f4le de la maladie et des sympt\u00f4mes du vitiligo. Mais il semble y avoir des lacunes dans les soins cliniques quotidiens. Par exemple, une \u00e9tude britannique portant sur plus de 17 000 patients a montr\u00e9 que, bien que les corticost\u00e9ro\u00efdes topiques (TCS) soient majoritairement utilis\u00e9s comme traitement de premi\u00e8re ligne, comme le recommandent les recommandations, il s&#8217;\u00e9coule en moyenne trois ans apr\u00e8s le diagnostic du vitiligo avant qu&#8217;un premier traitement sp\u00e9cifique au vitiligo ne soit administr\u00e9.  <\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Le vitiligo est une maladie auto-immune chronique qui se caract\u00e9rise par une perte de m\u00e9lanocytes, ce qui entra\u00eene des zones de peau d\u00e9pigment\u00e9es circonscrites de taille variable. La pr\u00e9valence des cas de vitiligo diagnostiqu\u00e9s en Europe est estim\u00e9e entre 0,2% et 0,8%. Les personnes touch\u00e9es par le vitiligo ont une charge de morbidit\u00e9 importante &#8211; le vitiligo peut avoir un impact profond sur la qualit\u00e9 de vie et est associ\u00e9 \u00e0 d&#8217;autres maladies auto-immunes ainsi qu&#8217;\u00e0 l&#8217;apparition fr\u00e9quente de troubles psychologiques. Eleftheriadou et al. ont \u00e9valu\u00e9 r\u00e9trospectivement les donn\u00e9es de 17 239 patients atteints de vitiligo [1]. Pour leurs analyses, les chercheurs ont utilis\u00e9 des donn\u00e9es collect\u00e9es et archiv\u00e9es dans la pratique quotidienne au Royaume-Uni dans le cadre du <em>Clinical Practice Research Datalink<\/em> (CPRD), qui est li\u00e9 \u00e0 l&#8217;<em>Hospital Episode Statistics<\/em> (HES). Au total, CPRD Aurum contient les donn\u00e9es d&#8217;environ 40 millions de patients enregistr\u00e9s depuis 1995. La cohorte d&#8217;incidence de la pr\u00e9sente \u00e9tude comprenait des patients \u00e2g\u00e9s de \u226512 ans au moment du premier diagnostic de vitiligo. La p\u00e9riode d&#8217;\u00e9tude compl\u00e8te s&#8217;\u00e9tendait du 1er janvier 2010 au 31 d\u00e9cembre 2021. L&#8217;incidence moyenne du vitiligo par rapport \u00e0 cette p\u00e9riode \u00e9tait de 0,16 pour 1000 personnes-ann\u00e9es. Les comorbidit\u00e9s les plus fr\u00e9quentes apr\u00e8s le diagnostic du vitiligo \u00e9taient le diab\u00e8te (19,4%), l&#8217;ecz\u00e9ma (8,9%), les maladies de la thyro\u00efde (7,5%) et la polyarthrite rhumato\u00efde (6,9%) <strong>(Fig. 1<\/strong> ) [1].          <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb1_DP5_s44.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1470\" height=\"1248\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb1_DP5_s44.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-389367\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb1_DP5_s44.png 1470w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb1_DP5_s44-800x679.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb1_DP5_s44-1160x985.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb1_DP5_s44-1120x951.png 1120w\" sizes=\"(max-width: 1470px) 100vw, 1470px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<h3 id=\"une-personne-sur-quatre-presente-des-symptomes-de-depression-ou-danxiete\" class=\"wp-block-heading\">Une personne sur quatre pr\u00e9sente des sympt\u00f4mes de d\u00e9pression ou d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9  <\/h3>\n\n<p>Les comorbidit\u00e9s psychiatriques les plus fr\u00e9quentes enregistr\u00e9es \u00e0 un moment ou \u00e0 un autre dans la cohorte d&#8217;incidence \u00e9taient les troubles d\u00e9pressifs (18,5%) et l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 (16,0%), la d\u00e9pression et\/ou l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 ayant \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9es chez 24,6% des patients. Les troubles du sommeil et les tendances suicidaires ont \u00e9t\u00e9 signal\u00e9s \u00e0 un moment ou \u00e0 un autre par 12,7% et 7,1% des patients respectivement, dont 3,9% et 3,2% des patients nouvellement atteints apr\u00e8s un diagnostic de vitiligo. Au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e suivant le diagnostic de vitiligo, 16,7% des patients se sont vu prescrire des antid\u00e9presseurs et\/ou des anxiolytiques ; les taux de prescription sont rest\u00e9s relativement stables au cours de chacune des cinq ann\u00e9es suivant le diagnostic.    <\/p>\n\n<h3 id=\"un-traitement-precoce-pourrait-reduire-la-charge-de-la-maladie\" class=\"wp-block-heading\">Un traitement pr\u00e9coce pourrait r\u00e9duire la charge de la maladie  <\/h3>\n\n<p>Au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e apr\u00e8s le diagnostic, 60,8% des 16 741 patients dont les donn\u00e9es \u00e9taient li\u00e9es \u00e0 la base de donn\u00e9es HES ambulatoire n&#8217;avaient pas de dossier sur les traitements li\u00e9s au vitiligo, ce qui a augment\u00e9 \u00e0 \u226582,0% \u00e0 partir de la deuxi\u00e8me ann\u00e9e. Parmi les patients dont les donn\u00e9es \u00e9taient li\u00e9es \u00e0 HES, 29,1% ont re\u00e7u une prescription de cortico\u00efdes topiques (TCS) la premi\u00e8re ann\u00e9e, 11,8% se sont vu prescrire des inhibiteurs topiques de la calcineurine (TCI) et 4,2% des cortico\u00efdes oraux (OCS). A partir de la deuxi\u00e8me ann\u00e9e, le pourcentage de patients auxquels des OCS ont \u00e9t\u00e9 prescrits est rest\u00e9 stable, tandis que la prescription de TCS et de TCI a diminu\u00e9 \u00e0 11,4% et 3,9% respectivement au cours de la deuxi\u00e8me ann\u00e9e et est rest\u00e9e faible par la suite. La dur\u00e9e m\u00e9diane entre le diagnostic et la premi\u00e8re prescription d&#8217;un traitement li\u00e9 au vitiligo \u00e9tait de 34,0 mois (intervalle de confiance \u00e0 95% [KI] 31,6-36,4) mois. Apr\u00e8s 1 an, 40,1% avaient re\u00e7u un premier traitement contre le vitiligo. Les auteurs de l&#8217;\u00e9tude constatent que le manque d&#8217;utilisation de traitements efficaces contribue \u00e0 la charge de morbidit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e des patients atteints de vitiligo. Et ils soulignent que de nouveaux traitements efficaces et un d\u00e9but de traitement pr\u00e9coce, combin\u00e9s \u00e0 des mesures psychologiques, sont n\u00e9cessaires pour r\u00e9duire le fardeau de la maladie chez les patients atteints de vitiligo [1].        <\/p>\n\n<h3 id=\"que-recommandent-les-lignes-directrices-actuelles\" class=\"wp-block-heading\">Que recommandent les lignes directrices actuelles ?  <\/h3>\n\n<p>Les lignes directrices britanniques et la ligne directrice allemande S1 pr\u00e9conisent une intervention pr\u00e9coce et ad\u00e9quate pour le vitiligo afin de r\u00e9duire la charge de la maladie [2,3]. Un algorithme th\u00e9rapeutique simplifi\u00e9 des lignes directrices allemandes est pr\u00e9sent\u00e9 dans la <strong>figure 2<\/strong>. Voici quelques explications sur les diff\u00e9rentes options de traitement.    <\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb2-DP5_s45.png\"><img decoding=\"async\" width=\"1470\" height=\"1160\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb2-DP5_s45.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-389369 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 1470px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1470\/1160;width:500px\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb2-DP5_s45.png 1470w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb2-DP5_s45-800x631.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb2-DP5_s45-1160x915.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/abb2-DP5_s45-1120x884.png 1120w\" data-sizes=\"(max-width: 1470px) 100vw, 1470px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p><strong>TCS comme traitement de &#8220;premi\u00e8re ligne&#8221; : <\/strong>selon la directive allemande S1 de 2022, l&#8217;utilisation de corticost\u00e9ro\u00efdes topiques (TCS) est le traitement de premi\u00e8re ligne en cas de vitiligo limit\u00e9 (atteinte de &lt;3% de la surface corporelle) et d&#8217;atteinte extrafaciale [3]. Les corticost\u00e9ro\u00efdes puissants (classe III) avec un index th\u00e9rapeutique am\u00e9lior\u00e9, comme le furoate de mom\u00e9tasone, sont recommand\u00e9s, par exemple sur une p\u00e9riode de 3 mois (1 fois par jour) ou 6 mois (1 fois par jour pendant 15 jours suivi d&#8217;une pause de 14 jours).  Ce traitement convient \u00e9galement aux enfants, en tenant compte de la r\u00e9sorption syst\u00e9mique dans les zones intertrigineuses.  <\/p>\n\n<p><strong>TCI en tant que traitement de seconde ligne :<\/strong> les inhibiteurs topiques de la calcineurine (TCI) peuvent \u00eatre utilis\u00e9s comme alternative aux TCS [3]. Leur avantage r\u00e9side dans leur s\u00e9curit\u00e9 d&#8217;utilisation \u00e0 long terme, car ils ne provoquent pas d&#8217;atrophie cutan\u00e9e en cas d&#8217;utilisation prolong\u00e9e, contrairement aux TCS. Leur efficacit\u00e9 sur le visage et le cou est comparable \u00e0 celle des TCS. Il est recommand\u00e9 d&#8217;appliquer les TCI deux fois par jour et, en fonction de la r\u00e9ponse, de les utiliser pendant 6 \u00e0 12 mois. En cas de repigmentation r\u00e9ussie (y compris apr\u00e8s une phototh\u00e9rapie et une phototh\u00e9rapie cibl\u00e9e), un traitement proactif de TCI appliqu\u00e9 2 fois par semaine r\u00e9duit le risque de r\u00e9cidive.      <\/p>\n\n<p><strong>Phototh\u00e9rapie :<\/strong> la phototh\u00e9rapie est une autre modalit\u00e9 th\u00e9rapeutique importante. Aujourd&#8217;hui, on utilise principalement les UVB \u00e0 bande \u00e9troite (NB-UVB) [3]. Une dose \u00e9ryth\u00e9matog\u00e8ne discr\u00e8te est g\u00e9n\u00e9ralement administr\u00e9e deux \u00e0 trois fois par semaine pendant plusieurs mois. Une alternative \u00e0 la phototh\u00e9rapie en ambulatoire ou en cabinet sp\u00e9cialis\u00e9 est la th\u00e9rapie NB-UVB \u00e0 domicile, pour laquelle diff\u00e9rents appareils sont disponibles (syst\u00e8mes d&#8217;irradiation manuelle, partielle ou totale du corps) [4]. Selon les lignes directrices, une phototh\u00e9rapie du corps entier limit\u00e9e dans le temps peut \u00eatre utilis\u00e9e non seulement pour la repigmentation, mais aussi pour pr\u00e9venir la progression de la maladie. Les donn\u00e9es concernant les effets d&#8217;une utilisation combin\u00e9e de la phototh\u00e9rapie avec des th\u00e9rapies externes ou syst\u00e9miques ne sont pas homog\u00e8nes.       <\/p>\n\n<p><strong>Autres m\u00e9thodes th\u00e9rapeutiques : <\/strong>De nombreuses \u00e9tudes soulignent l&#8217;effet du laser ou de la lampe excim\u00e8re de 308 nm sur le vitiligo [3]. L&#8217;effet des corticost\u00e9ro\u00efdes et d&#8217;autres immunosuppresseurs administr\u00e9s par voie syst\u00e9mique a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit dans le vitiligo sous forme de rapports individuels et de petites s\u00e9ries de cas. Une mini-th\u00e9rapie orale par corticost\u00e9ro\u00efdes (par ex. dexam\u00e9thasone, prednisone ou m\u00e9thylprednisolone) deux jours cons\u00e9cutifs par semaine peut \u00eatre envisag\u00e9e en cas de vitiligo aigu et rapidement progressif. La dur\u00e9e du traitement est de 3 \u00e0 6 mois et les effets secondaires de la cortisone sont souvent l\u00e9gers \u00e0 mod\u00e9r\u00e9s. Les options de traitement chirurgical font partie des interventions les plus efficaces pour le vitiligo stable, et les techniques suivantes sont g\u00e9n\u00e9ralement disponibles : Greffes de tissus par greffe de peau totale, greffe de peau fendue (ultrafine) ou technique de la bulle d&#8217;aspiration et greffe de cellules de m\u00e9lanocytes \u00e9pidermiques autologues cultiv\u00e9s ou non [7].      <\/p>\n\n<h3 id=\"quelles-sont-les-nouvelles-approches-therapeutiques-prometteuses\" class=\"wp-block-heading\">Quelles sont les nouvelles approches th\u00e9rapeutiques prometteuses ?  <\/h3>\n\n<p>Les inhibiteurs de Janus kinase (JAK-i) topiques ou syst\u00e9miques sont porteurs de grands espoirs [3]. Une cr\u00e8me prometteuse contenant le principe actif ruxolitinib est autoris\u00e9e dans l&#8217;UE depuis 2023, mais il n&#8217;y a actuellement pas d&#8217;autorisation en Suisse (\u00e9tat de l&#8217;information : 03.10.2024) [5]. Elle a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9e pour le traitement local du vitiligo non segmentaire chez les adultes et les enfants de plus de 12 ans. Dans la peau du vitiligo, il existe une signature \u03b3-IFN de diff\u00e9rentes cellules inflammatoires. La transduction du signal m\u00e9di\u00e9e par le \u03b3-IFN passe par l&#8217;activation de JAK, qui sont exprim\u00e9es de mani\u00e8re sp\u00e9cifique \u00e0 la cellule. Ces kinases peuvent \u00eatre bloqu\u00e9es de mani\u00e8re sous-typique par JAK-i [3]. L&#8217;efficacit\u00e9 du ruxolitinib topique \u00e0 diff\u00e9rentes concentrations (0,15-1,5% , une \u00e0 deux fois par jour) a \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9e dans un essai contr\u00f4l\u00e9 randomis\u00e9 (ECR) sur 157 patients par rapport \u00e0 une pr\u00e9paration v\u00e9hicule [6]. Les patients atteints de vitiligo non segmentaire ont \u00e9t\u00e9 inclus, ind\u00e9pendamment de l&#8217;activit\u00e9 de la maladie et de sa dur\u00e9e. Sous ruxolitinib 1,5% (1 fois par jour), 50% ont obtenu des changements significatifs du VASI50 facial (F-VASI) apr\u00e8s 24 semaines dans le bras verum, contre 3% sous placebo. Les d\u00e9mangeaisons au niveau de la zone d&#8217;application ont \u00e9t\u00e9 l&#8217;effet ind\u00e9sirable le plus fr\u00e9quent de la cr\u00e8me au ruxolitinib [6].           <\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :  <\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Eleftheriadou V, et al : Burden of disease and treatment patterns in patients with vitiligo : findings from a national longitudinal retrospective study in the UK. Br J Dermatol 2024 ; 191(2) : 216-224.<\/li>\n\n\n\n<li>Eleftheriadou V, et al : British Association of Dermatologists guidelines for the management of people with vitiligo 2021. Br J Dermatol 2022 ; 186 : 18-29.<\/li>\n\n\n\n<li>B\u00f6hm M, et al. : S1-Leitlinie : Diagnostik und Therapie der Vitiligo. J Dtsch Dermatol Ges 2022 ; 20(3) : 365-379.  <\/li>\n\n\n\n<li>Eleftheriadou V, et al. : Feasibility, double-blind, randomised, placebo-controlled, multi-centre trial of hand-held NB-UVB phototherapy for the treatment of vitiligo at home (HI-Light trial : Home Intervention of Light therapy). Trials. 2014 Feb 8 ; 15 : 51.<\/li>\n\n\n\n<li>Agence europ\u00e9enne des m\u00e9dicaments (EMA) : Opzelura, <a href=\"http:\/\/www.ema.europa.eu\/en\/medicines\/human\/EPAR\/opzelura\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.ema.europa.eu\/en\/medicines\/human\/EPAR\/opzelura,<\/a>(derni\u00e8re consultation 30.09.2024)  <\/li>\n\n\n\n<li>Rosmarin D, et al : Ruxolitinib cream for treatment of vitiligo : a randomised, controlled, phase 2 trial. Lancet 2020 ; 396 : 110-120.<\/li>\n\n\n\n<li>van Geel N, Ongenae K, Naeyaert JM : Techniques chirurgicales pour le vitiligo : une revue. Dermatologie 2001 ; 202 : 162-166. <\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2024 ; 34(5) : 44-45<\/em><\/p>\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il existe aujourd&#8217;hui plusieurs options th\u00e9rapeutiques dont il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 qu&#8217;elles am\u00e9liorent le contr\u00f4le de la maladie et des sympt\u00f4mes du vitiligo. 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