{"id":391234,"date":"2025-01-12T00:01:00","date_gmt":"2025-01-11T23:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/?p=391234"},"modified":"2025-02-07T16:06:33","modified_gmt":"2025-02-07T15:06:33","slug":"la-sitagliptine-add-on-montre-un-effet-renoprotecteur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-sitagliptine-add-on-montre-un-effet-renoprotecteur\/","title":{"rendered":"La sitagliptine add on montre un effet r\u00e9noprotecteur"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Les enfants atteints de diab\u00e8te de type 1 pr\u00e9sentent un risque accru de d\u00e9velopper une n\u00e9phropathie diab\u00e9tique (NDD). L&#8217;inhibition de la dipeptidylpeptidase-4 (DPP4) a des effets positifs sur diff\u00e9rents indicateurs m\u00e9taboliques du diab\u00e8te. Des chercheurs \u00e9gyptiens ont \u00e9tudi\u00e9 l&#8217;effet de la sitagliptine sur la n\u00e9phropathie diab\u00e9tique chez des adolescents atteints de diab\u00e8te de type 1 et de n\u00e9phropathie lorsqu&#8217;elle est utilis\u00e9e comme traitement compl\u00e9mentaire au syst\u00e8me advanced Hybrid-Closed-Loop (AHCL).    <\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Les agonistes des r\u00e9cepteurs GLP1 et les inhibiteurs de la DPP4, tels que la sitagliptine, bas\u00e9s sur l&#8217;incr\u00e9tine, sont utilis\u00e9s comme traitements hypoglyc\u00e9miants dans le diab\u00e8te sucr\u00e9 de type 2. De nombreuses \u00e9tudes cliniques ont d\u00e9montr\u00e9 les effets th\u00e9rapeutiques b\u00e9n\u00e9fiques des inhibiteurs de la DPP4 dans le diab\u00e8te de type 1, o\u00f9 ils ont permis de r\u00e9duire la dose d&#8217;insuline prandiale et la dose quotidienne totale d&#8217;insuline (DJT), d&#8217;inhiber la s\u00e9cr\u00e9tion de glucagon et de r\u00e9duire la glyc\u00e9mie. En outre, les inhibiteurs de la DPP4 exercent des effets r\u00e9noprotecteurs dans la n\u00e9phropathie diab\u00e9tique par des m\u00e9canismes glucose-d\u00e9pendants et glucose-ind\u00e9pendants.    <\/p>\n\n<p>Le Dr Nancy S. Elbarbary du d\u00e9partement de p\u00e9diatrie de la facult\u00e9 de m\u00e9decine de l&#8217;universit\u00e9 Ain Shams au Caire et ses coll\u00e8gues ont men\u00e9 un essai contr\u00f4l\u00e9 randomis\u00e9 pour \u00e9valuer le r\u00f4le de la sitagliptine comme traitement adjuvant de la n\u00e9phropathie diab\u00e9tique pr\u00e9coce chez les adolescents atteints de diab\u00e8te de type 1 sous AHCL [1]. Ils ont \u00e9galement \u00e9valu\u00e9 le lien avec la microalbuminurie, le SDF-1 <em>(Stromal cell-derived factor-1), le <\/em>profil lipidique et la glycom\u00e9trie AHCL. Il s&#8217;agit de la premi\u00e8re \u00e9tude \u00e0 examiner le r\u00f4le de la sitagliptine chez les adolescents atteints de n\u00e9phropathie diab\u00e9tique sous un syst\u00e8me AHCL.  <\/p>\n\n<p>46 participants \u00e2g\u00e9s de 11 \u00e0 18 ans, atteints de diab\u00e8te de type 1 et de n\u00e9phropathie diab\u00e9tique, trait\u00e9s par le syst\u00e8me MiniMed 780G pendant au moins 6 mois avant l&#8217;\u00e9tude et pr\u00e9sentant un taux d&#8217;<sub>HbA1c<\/sub> \u226469 mmol\/mol (8,5%), ont \u00e9t\u00e9 inclus. Aucun des participants n&#8217;\u00e9tait hypertendu ou ob\u00e8se. Ils ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis de mani\u00e8re al\u00e9atoire dans deux groupes (n=23 chacun) sur la base d&#8217;une s\u00e9quence de randomisation g\u00e9n\u00e9r\u00e9e par ordinateur. Le groupe d&#8217;intervention a re\u00e7u 50 mg de sitagliptine par voie orale pendant 3 mois. Le groupe t\u00e9moin a fonctionn\u00e9 uniquement sous AHCL. Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait la variation du rapport albumine\/cr\u00e9atinine urinaire (UACR) apr\u00e8s 3 mois d&#8217;administration de sitagliptine. Le principal crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation secondaire \u00e9tait la variation des taux de SDF-1 apr\u00e8s le traitement par rapport \u00e0 la ligne de base.      <\/p>\n\n<p>Outre le traitement pharmacologique, les apports nutritionnels ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9s sous forme de tableau \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une liste de rappel alimentaire de 24 heures, r\u00e9alis\u00e9e directement par un di\u00e9t\u00e9ticien en interrogeant les jeunes ou leurs responsables. Il a \u00e9t\u00e9 recommand\u00e9 \u00e0 tous les participants de suivre r\u00e9guli\u00e8rement un r\u00e9gime alimentaire \u00e9quilibr\u00e9, avec une r\u00e9partition optimale des macronutriments. <\/p>\n\n<p>Tous les participants ont \u00e9t\u00e9 invit\u00e9s \u00e0 calculer les quantit\u00e9s de glucides de leurs repas et \u00e0 prendre un pr\u00e9-bolus avant ceux-ci. Pendant la p\u00e9riode d&#8217;\u00e9tude, ils ont \u00e9galement fait l&#8217;objet d&#8217;un suivi clinique \u00e9troit toutes les 4 semaines pendant 3 mois afin de surveiller d&#8217;\u00e9ventuels effets ind\u00e9sirables tels que des sympt\u00f4mes gastro-intestinaux, des infections des voies respiratoires sup\u00e9rieures et des r\u00e9actions cutan\u00e9es. Les \u00e9v\u00e9nements m\u00e9taboliques tels que l&#8217;hypoglyc\u00e9mie ou l&#8217;acidoc\u00e9tose diab\u00e9tique (ACD) ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9s pendant l&#8217;\u00e9tude. \u00c0 la fin de la p\u00e9riode de trois mois, les participants ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s et les taux d&#8217;UACR et de SDF-1 ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9s.     <\/p>\n\n<h3 id=\"linhibiteur-de-la-dpp4-ameliore-le-controle-glycemique-et-reduit-luacr\" class=\"wp-block-heading\">L&#8217;inhibiteur de la DPP4 am\u00e9liore le contr\u00f4le glyc\u00e9mique et r\u00e9duit l&#8217;UACR<\/h3>\n\n<p>Aucune diff\u00e9rence significative n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e entre les deux groupes lors de la comparaison des donn\u00e9es cliniques et de laboratoire \u00e0 la ligne de base, y compris en ce qui concerne les param\u00e8tres du syst\u00e8me MiniMed 780G AHCL, la facilit\u00e9 d&#8217;utilisation ou la glucom\u00e9trie (p&gt;0,05).  <\/p>\n\n<p>Les taux s\u00e9riques de SDF-1 de tous les sujets ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s \u00e0 ceux d&#8217;une cohorte saine de diab\u00e9tiques de type 1 et se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9s plus \u00e9lev\u00e9s (p&lt;0,001). Apr\u00e8s 3 mois, la sitagliptine a entra\u00een\u00e9 une diminution significative des taux de SDF-1 de 3,58 \u00b1 0,73 \u00e0 1,99 \u00b1 0,76 ng\/ml (p&lt;0,001), ainsi qu&#8217;une am\u00e9lioration de l&#8217;UACR de 7,27 \u00b1 2,41 \u00e0 1,32 \u00b1 0,31 mg\/mmol (p&lt;0,001). En outre, la sitagliptine a r\u00e9duit le glucose postprandial, le glucose sensoriel, le coefficient de variation et la dose quotidienne d&#8217;insuline totale, tandis que le Time in Range (TiR) 3,9-10,0 mmol\/l (70-180 mg\/dl) et le rapport insuline\/glucides (ICR) ont \u00e9t\u00e9 significativement augment\u00e9s (TiR de 77,87 \u00b1 4,23% \u00e0 84,40 \u00b1 5,15%). Le Time below Range (TbR)     &lt;3,9 mmol\/l a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite de 1,56 \u00b1 0,41% \u00e0 1,10 \u00b1 0,17% et TbR  &lt;3,0 mmol\/l de 0,46 \u00b1 0,21% \u00e0 0,28 \u00b1 0,1%, tandis que le Time above Range (TaR) 10,0-13,9 mmol\/l est pass\u00e9 de 14,69 \u00b1 3,84% \u00e0 11,81 \u00b1 2,87% et le TaR  &gt;13,9 mmol\/l a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite de 5,42 \u00b1 1,33% \u00e0 2,41 \u00b1 0,99% <strong>(Fig. 1). <\/strong>Aucun sujet n&#8217;a pr\u00e9sent\u00e9 d&#8217;hypoglyc\u00e9mie s\u00e9v\u00e8re ou d&#8217;acidoc\u00e9tose diab\u00e9tique, et cinq sujets ont pr\u00e9sent\u00e9 des irritations cutan\u00e9es li\u00e9es \u00e0 l&#8217;utilisation du capteur, qui ont pu \u00eatre trait\u00e9es localement avec une cr\u00e8me.<\/p>\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/abb1_DE4_s30.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1485\" height=\"1259\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/abb1_DE4_s30.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-391052\" style=\"width:500px\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/abb1_DE4_s30.png 1485w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/abb1_DE4_s30-800x678.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/abb1_DE4_s30-1160x983.png 1160w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/abb1_DE4_s30-1120x950.png 1120w\" sizes=\"(max-width: 1485px) 100vw, 1485px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n<p>SDF-1 est localis\u00e9 dans les podocytes et les cellules tubulaires distales des reins humains et est s\u00e9cr\u00e9t\u00e9 sous l&#8217;influence de l&#8217;hyperglyc\u00e9mie ou de l\u00e9sions r\u00e9nales isch\u00e9miques. Bien que le SDF-1 puisse att\u00e9nuer les l\u00e9sions r\u00e9nales, il favorise l&#8217;infiltration leucocytaire et l&#8217;agr\u00e9gation des cellules inflammatoires ainsi que la potentialisation des chimiokines, qui contribuent \u00e0 une r\u00e9action prolif\u00e9rative dans le rein. Tous ces facteurs finissent par entra\u00eener une scl\u00e9rose glom\u00e9rulaire, une perte de podocytes, une albuminurie et une DKD.  <\/p>\n\n<p>Dans l&#8217;\u00e9tude men\u00e9e par les chercheurs \u00e9gyptiens, le traitement compl\u00e9mentaire de trois mois par sitagliptine a entra\u00een\u00e9 une r\u00e9duction consid\u00e9rable des taux s\u00e9riques de SDF-1 et de l&#8217;UACR, tandis que le DFGe s&#8217;est am\u00e9lior\u00e9 apr\u00e8s le traitement par rapport aux taux initiaux et au groupe t\u00e9moin. Selon le Dr Elbarbary et ses coll\u00e8gues, ces r\u00e9sultats sugg\u00e8rent que la sitagliptine pourrait avoir un effet r\u00e9noprotecteur chez les personnes atteintes de diab\u00e8te de type 1 qui utilisent le syst\u00e8me MiniMed 780G AHCL. <\/p>\n\n<p>Il a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9 que les effets r\u00e9noprotecteurs des inhibiteurs de la DPP4 pourraient \u00eatre dus \u00e0 une augmentation de la demi-vie de leurs substrats tels que le GLP1 et le SDF-1a. Les chercheurs soulignent que leurs participants utilisaient un syst\u00e8me AHCL et avaient un contr\u00f4le glyc\u00e9mique relativement bon. L&#8217;UACR et le SDF-1 \u00e9taient tous deux en corr\u00e9lation positive avec la glyc\u00e9mie, et l&#8217;am\u00e9lioration des param\u00e8tres r\u00e9naux pourrait \u00eatre li\u00e9e \u00e0 l&#8217;am\u00e9lioration des r\u00e9sultats glyc\u00e9miques, mais la possibilit\u00e9 d&#8217;un effet direct chez ces personnes ne peut \u00eatre exclue. La litt\u00e9rature a montr\u00e9 que les inhibiteurs de la DPP4 pourraient am\u00e9liorer deux facteurs de risque importants de n\u00e9phropathie diab\u00e9tique, \u00e0 savoir l&#8217;hyperglyc\u00e9mie et l&#8217;albuminurie. Cela signifie qu&#8217;au-del\u00e0 du contr\u00f4le glyc\u00e9mique, il existe des effets potentiellement positifs sur le rein.    <\/p>\n\n<h3 id=\"reduction-de-la-consommation-de-glucides\" class=\"wp-block-heading\">R\u00e9duction de la consommation de glucides  <\/h3>\n\n<p>Les deux groupes ont \u00e9t\u00e9 suivis par le Dr Elbarbary et ses coll\u00e8gues aux m\u00eames intervalles. Cependant, des ajustements suppl\u00e9mentaires du RCI dans le groupe d&#8217;intervention (pour \u00eatre moins tendu) ont contribu\u00e9 \u00e0 minimiser le nombre d&#8217;\u00e9pisodes hypoglyc\u00e9miques et \u00e0 r\u00e9duire la dose d&#8217;insuline. De plus, dans leur \u00e9tude, on a observ\u00e9 une r\u00e9duction de l&#8217;apport\/de la consommation de glucides entre le groupe sitagliptine et le groupe t\u00e9moin. Une raison possible pourrait \u00eatre les effets pharmacologiques du GLP1, tels qu&#8217;un retard de la vidange gastrique, qui favorise la sensation de sati\u00e9t\u00e9 et entra\u00eene une sensation de pl\u00e9nitude apr\u00e8s le repas, ce qui r\u00e9duit finalement l&#8217;apport en glucides.   <\/p>\n\n<p>Le Dr Elbarbary et ses coll\u00e8gues ont conclu que la sitagliptine, administr\u00e9e \u00e0 raison de 50 mg par voie orale et par jour pendant 3 mois, a am\u00e9lior\u00e9 la glyc\u00e9mie et le TiR chez les adolescents atteints de diab\u00e8te de type 1 et de n\u00e9phropathie diab\u00e9tique, tout en r\u00e9duisant la variabilit\u00e9 glyc\u00e9mique, la dose d&#8217;insuline, l&#8217;UACR et le SDF-1, ce qui a entra\u00een\u00e9 un effet r\u00e9noprotecteur chez ces participants. Cependant, d&#8217;autres \u00e9tudes avec des p\u00e9riodes de suivi plus longues du traitement par sitagliptine sont n\u00e9cessaires pour v\u00e9rifier les r\u00e9sultats et examiner leurs profils complets d&#8217;efficacit\u00e9 et d&#8217;innocuit\u00e9, ainsi que les effets \u00e0 long terme sur la progression de la maladie r\u00e9nale et d&#8217;autres complications du diab\u00e8te, ont-ils ajout\u00e9. <\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Elbarbary NS, et al.: The DPP-4 inhibitor sitagliptin improves glycaemic control and early-stage diabetic nephropathy in adolescents with type 1 diabetes using the MiniMed 780G advanced hybrid closed-loop system: a randomised controlled trial. Diabetologia 2024; doi: 10.1007\/s00125-024-06265-7.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><\/p>\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>InFo DIABETOLOGIE &amp; ENDOKRINOLOGIE 2024 ; 1(4) : 30-32<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les enfants atteints de diab\u00e8te de type 1 pr\u00e9sentent un risque accru de d\u00e9velopper une n\u00e9phropathie diab\u00e9tique (NDD). 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