La leucémie myéloïde aiguë (LMA) est souvent considérée comme une urgence oncologique qui conduit à une évaluation et à un traitement rapides à l’hôpital. Des études antérieures ont rapporté que le temps écoulé entre le diagnostic et le traitement (TDT) n’avait pas d’impact sur les résultats, mais ces données étaient limitées aux patients déjà prétraités de manière intensive et/ou ne vivant pas aux États-Unis. Une étude présentée à l’ASH chez des adultes dont la LAM vient d’être diagnostiquée a abouti à de nouvelles conclusions.
Autoren
- Birke Dikken
Publikation
- InFo ONKOLOGIE & HÄMATOLOGIE
Related Topics
Vous devriez également aimer
- Ce que les biomarqueurs révèlent sur la "jeunesse biologique" - et ce qu'ils ne révèlent pas (encore)
Vieillissement épigénétique
- Sclérose latérale amyotrophique et nutrition
Optimisation des calories dans la SLA par intervention numérique
- L'"axe oublié" entre les substances végétales, les intestins et la santé systémique
Microbiome et phytothérapie
- VIH : mise à jour des lignes directrices de l'EACS
Une approche individualisée pour une prévention et des soins durables
- Diagnostic et traitement fondés sur des données probantes dans le cadre médical
Troubles anxieux et dépressifs à l’adolescence
- Neuroenhancement
Peut-on avaler l’intelligence ? Classes de substances pertinentes fois pour les personnes en bonne santé
- Microbiome, inflammation et santé affective/cognitive
L’axe intestin-cerveau chez les personnes âgées
- Le vitiligo - une souffrance à ne pas sous-estimer