La sénescence cellulaire est considérée comme un programme biologique central qui peut avoir des effets à la fois protecteurs et potentiellement pathogènes dans les tissus tout au long de la vie. La persistance de cellules sénescentes est associée à l’inflammation chronique, à la perturbation de l’homéostasie des tissus et à de multiples phénotypes de maladies. Ces dernières années, un domaine de recherche cliniquement très pertinent a vu le jour : Les sénothérapies – en particulier les sénolytiques (élimination sélective des cellules sénescentes) et les sénomorphiques (modulation des schémas de signalisation et de sécrétion associés à la sénescence) – sont largement étudiées dans des modèles précliniques, tandis que les preuves humaines proviennent jusqu’à présent principalement d’études précoces à petite échelle ou d’ensembles de données indirectes proches de la clinique.
Autoren
- Tanja Schliebe
Publikation
- Longevity-Special
Related Topics
Vous devriez également aimer
- Maladies hépatiques auto-immunes
Approches thérapeutiques d’avenir pour la CBP, la CSP et l’HAI : quelles sont les dernières avancées ?
- Myélofibrose
Mutations et diagnostic moléculaire dans le choix du traitement
- Le psoriasis à l'ère de la médecine de précision
Traitement systémique chez les patients présentant des comorbidités : quelle est la meilleure option ?
- L’étude AMALFI et les limites du dépistage numérique de la fibrillation atriale
Télésurveillance de la fibrillation atriale : beaucoup de détection, peu de prévention des AVC ?
- MASH
Les pharmacothérapies, un véritable « tournant » : quels sont les défis à venir ?
- Traitement de l'obésité
Traitements oraux à base de GLP-1 : ATTAIN-1 et OASIS-4 – la prochaine avancée majeure
Décisions multidisciplinaires et nouvelles options thérapeutiques
- Patients âgés atteints de dermatite atopique