Les fluctuations motrices et non motrices représentent une lourde charge pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et leurs proches. Tandis que les mécanismes sous-jacents ne sont pas encore totalement élucidés, le traitement se focalise sur l’objectif de parvenir à une stimulation dopaminergique la plus continue possible. L’inhibiteur de la COMT, opicapone (Ongentys®), apporte une contribution importante à cet égard : il ne nécessite qu’une seule prise par jour et il induit une réduction significative du temps OFF dès les stades précoces de la maladie.
Vous devriez également aimer
- Santé de la peau péristomiale
Possibilités de soins préventifs en ligne de mire
- Étude de cas
Lupus érythémateux discoïde chez une femme de 38 ans
- Blessures à la main et aux doigts
Éviter les limitations fonctionnelles permanentes
- D'un antidiabétique à une classe thérapeutique cardiorénale à part entière
La révolution des incrétines en cardiologie
- Cancer de la prostate
Adaptation intracrine et métabolique des tumeurs sous privation androgénique
- L'alopécie areata chez les enfants, les adolescents et les adultes
Une nouvelle recommandation évalue les données scientifiques relatives aux traitements topiques et systémiques
- Cardiologie et nutrition
Aliments ultra-transformés et risque cardiovasculaire : la nouvelle prise de position de l’AHA
- Kératoses actiniques