Les éosinophiles ont longtemps été considérés comme des cellules effectrices centrales de l’asthme, interprétées dans le modèle classique comme des agents nocifs directs de l’épithélium, des amplificateurs de l’hyperréactivité bronchique et des principaux moteurs de l’inflammation des voies respiratoires à médiation de type 2. Les développements scientifiques des deux dernières décennies ont nuancé, élargi et partiellement remis en question cette image. Les éosinophiles sont-ils en réalité des coupables primaires – ou simplement des marqueurs de modèles immunologiques plus complexes ? Une nouvelle publication du Lancet apporte quelques éclaircissements.
Autoren
- Tanja Schliebe
Publikation
- Asthma/COPD-Special
Related Topics
Vous devriez également aimer
- L'intelligence artificielle dans la BPCO
Une nouvelle ère de traitement personnalisé
- Sclérose en plaques
La spiruline comme thérapie adjuvante ? Réduction des cytokines et de l’inflammation
- IBD et SARS-CoV-2
Sans protection
- Rapport de cas
Patiente de 53 ans atteinte de kératodermie palmoplantaire
- Incontinence
L’incontinence fécale du point de vue de la gastroentérologie
- Diagnostic des infections virales respiratoires
Qu’est-ce qui est testé, quand et chez qui ?
- Cancer du sein HER2-positif
ENPP1 comme biomarqueur de mauvais pronostic et de détection précoce des métastases cérébrales
- Effets secondaires sous traitement opioïde