En Suisse, deux substances appartenant à une nouvelle classe ont récemment été autorisées pour le traitement non hormonal des bouffées de chaleur liées à la ménopause. Cela modifie les conseils prodigués, mais ne rend pas le reste de l’éventail thérapeutique superflu, et cela ne remet pas non plus en cause la règle énoncée en exergue dans la lettre d’experts suisse sur le sujet : une réduction significative des bouffées de chaleur n’est pas synonyme d’absence de symptômes [1].
Autoren
- Jens Dehn
Publikation
- GYNÄKOLOGIE PRAXIS
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