La Société suisse de néphrologie (SSN) est favorable à un dépistage ciblé sur des groupes à risque définis. Cependant, compte tenu de la prévalence de l’insuffisance rénale chronique (IRC) dans les soins de base, il n’est guère possible d’orienter chaque personne concernée vers un néphrologue. Une stratification claire des risques est donc essentielle. Le traitement médicamenteux repose sur plusieurs piliers et vise d’une part à freiner la vitesse de progression de la baisse du DFG et d’autre part à réduire le risque cardiovasculaire.
Autoren
- Mirjam Peter, M.Sc.
Publikation
- HAUSARZT PRAXIS
Related Topics
Vous devriez également aimer
- De l'hypertension à l'insuffisance cardiaque ?
Quand et comment il convient d’intervenir
- Premier traitement substitutif à la PTH en Suisse
Le palopégteriparatide dans le traitement de l’hypoparathyroïdie chronique
- Étude de cas
Manifestations oro-faciales du syndrome de Phelan-McDermid
- Arthralgies cliniquement suspectes
« Surveillance active » ou intervention ?
- L'arrêt du tabac réduit les risques cardiovasculaires
Offrir un accompagnement professionnel
- Maladie rénale chronique et hypertension artérielle
Garder à l’esprit les interactions bidirectionnelles
- Plaques coronariennes athéroscléreuses chez les patients à haut risque
À qui s’adresse une PCI préventive ?
- Accident vasculaire cérébral ischémique : les artères cérébrales de petit ou de grand calibre sont-elles touchées ?