En 2025, la médecine de la longévité est moins un concept marketing qu’un programme de travail clinique : il s’agit de s’éloigner des promesses “anti-âge” floues pour adopter une logique de risque, de biomarqueurs et d’intervention mesurable. Les moteurs sont un cadre biologique consolidé du vieillissement, la maturation rapide des biomarqueurs du vieillissement biologique (en particulier les approches DNAm et multi-omics) et des preuves croissantes que certaines interventions peuvent améliorer des critères cliniques durs dans des populations âgées ou à haut risque (par exemple, les événements cardiovasculaires sous sémaglutide dans SELECT).
Vous devriez également aimer
- Hémorragie du tractus gastro-intestinal supérieur : hématémèse, hématochézie ou méléna ?
De la stratification des risques à la prise en charge post-endoscopique
- Contenu sponsorisé: Cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC)
Réponse thérapeutique à long terme au tépotinib en présence d’une mutation de saut METex14
- Obésité, alimentation et santé mentale
Dépression, hyperphagie boulimique, stigmatisation intériorisée
- De l'hypertension à l'insuffisance cardiaque ?
Quand et comment il convient d’intervenir
- Premier traitement substitutif à la PTH en Suisse
Le palopégteriparatide dans le traitement de l’hypoparathyroïdie chronique
- Étude de cas
Manifestations oro-faciales du syndrome de Phelan-McDermid
- Arthralgies cliniquement suspectes
« Surveillance active » ou intervention ?
- L'arrêt du tabac réduit les risques cardiovasculaires