Les troubles anxieux sont l’une des maladies psychiatriques les plus courantes dans le monde. Il existe des preuves que l’amygdale et le cortex dorsomédian sont tous deux impliqués dans la physiopathologie. Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) restent la pierre angulaire du traitement pharmacologique des troubles anxieux, mais leurs mécanismes neurobiologiques ne sont pas encore totalement élucidés. Un groupe international de chercheurs a étudié les effets neuronaux précoces de l’escitalopram sur l’activation et la connectivité du cerveau.
Autoren
- Jens Dehn
Publikation
- InFo NEUROLOGIE & PSYCHIATRIE
Related Topics
Vous devriez également aimer
- Cardiologie et nutrition
Aliments ultra-transformés et risque cardiovasculaire : la nouvelle prise de position de l’AHA
- Kératoses actiniques
Traiter les lésions AK multiples par zone – Évaluer le rapport entre efficacité et commodité
- Obésité : une approche multimodale et interdisciplinaire
Une nouvelle directive pratique suisse offre des repères
- cSCC : personnaliser la stratégie thérapeutique et le suivi
La stratification complète des risques n’est pas une mince affaire : quelles sont les dernières avancées ?
- Le Baxdrostat : une nouvelle classe de médicaments contre l'hypertension difficile à contrôler
Le premier inhibiteur de l’aldostérone synthase est désormais disponible
- Cancer du poumon à petites cellules chez les personnes âgées
Défis thérapeutiques
- Prurit chronique dans les maladies rénales, hépatiques et des voies biliaires
Expertise combinée pour un bilan et un traitement ciblés
- Cancer avancé de la thyroïde