Les aliments ultra-transformés (ultra-processed foods, UPF ) représentent une part considérable de l’apport énergétique dans les pays occidentaux – aux États-Unis, on estime qu’ils en représentent plus de la moitié. Face à cette omniprésence et au nombre croissant d’études observationnelles associant une forte consommation d’UPF à des maladies cardiométaboliques, l’American Heart Association (AHA) a, pour la première fois, pris clairement position en 2025 par le biais d’un avis scientifique (Science Advisory). Le ton adopté est remarquable : l’AHA classe soigneusement les données probantes, met en garde contre toute interprétation excessive et s’abstient délibérément de formuler des recommandations générales. Pour les praticiens en cardiologie et en médecine générale, il est utile de comprendre cette position nuancée – d’autant plus que le sujet est souvent présenté de manière exagérée dans le débat public.
Publikation
- Ernährung/Adipositas-Special
Related Topics
Vous devriez également aimer
- Contenu sponsorisé: Tumeurs desmoïdes
Premier et seul traitement ciblé en cas de tumeurs desmoïdes [1-3]
- Douleurs dorsales aiguës non spécifiques
Mettre en œuvre l'approche biopsychosociale
- La santé mentale sous traitement par les agonistes du GLP-1
Avantages du sémaglutide et du liraglutide
- Épilepsie
Nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques
- Bronchiolite oblitérante
Même sans pop-corn, hors de forme
- Étude de cas
Syndrome de Guillain-Barré à évolution fulminante
- Suspicion de neuroborréliose ?
La détection des paramètres du LCR spécifiques à la maladie de Lyme apporte la certitude
- Le cerveau et la motivation à manger